Yegg n°40 octobre 2015
Yegg n°40 octobre 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°40 de octobre 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Yegg Magazine

  • Format : (170 x 240) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 14,4 Mo

  • Dans ce numéro : quelle place pour les femmes DJs ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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culture bref bref 0000000000000 chiffre du mois 0000000000000 MAUVAIS ESPRIT Alice Schneider, plasticienne, présente jusqu’au 29 octobre ses 200 dessins réalisés à l’encre de Chine, dans le cadre de son exposition Faux sanglants, à la galerie DMA de Rennes. La jeune femme distille humour noir, jeux de mots et mauvais esprit dans ses œuvres sur des thématiques du quotidien. Elle balaye d’un coup de crayon ce qui la titille et qui ne tourne pas rond dans notre société de (hyper) consommation. 2... avant-premières auront lieu ce mois-ci au cinéma Gaumont de Rennes en présence d’actrices  : Julie Delpy le 13/10 et Elsa Zylberstein le 26/10 0000000000000 0000000000000 bref bref à l'affiche chiffre du mois yegg aime le théâtre FESTIVAL MARMAILLE Rennes et Ille-et-Vilaine – Du 13 au 23 octobre... L’ÉQUIPE DE YEGG VOUS SOUHAITE DE BONNES VACANCES... YEGG... contactez-nous via redaction@yeggmag.fr FABLES À LA LANTERNE Après un premier EP, Back at Home, le groupe rennais Fables s’apprête à retrouver le chemin du studio pour l’enregistrement d’un second EP (en projet actuellement sur KissKissBankBank). Avant cela, le groupe passera par La Lanterne à Rennes le 10 octobre à 20h. L’occasion de découvrir en live leurs compositions singulières naviguant sur des airs pop rock teintés d’électro portés par la voix profonde de Lucie Louapre. à l'affiche
Si Céline Diais se révèle réticente à l’idée de révéler son visage, c’est pour ne pas se montrer sur Internet. « Un travail photographique peut beaucoup plus dévoiler sur la personne », répète-t-elle d’une voix calme. Sa place se situe derrière l’objectif, à observer les autres. « Voir la mer » est la première réalisation autofinancée de cette jeune femme de 31 ans. Pendant sa formation en journalisme, elle s’est immédiatement intéressée à l’image. Cependant, vivre uniquement du photojournalisme semble difficile. Elle alterne donc entre stylo et photo. Depuis l’été dernier, Céline Diais a commencé à photographier les plages urbaines de France, situées majoritairement dans la région parisienne. Ces villes éloignées des côtes reconstruisent une station balnéaire, le temps de quelques mois. « L’univers est irréaliste, les gens jouent à être à la mer. Tout est un peu factice avec de faux palmiers et des cabines de plage en carton. À Saint-Quentin, on retrouve les bruits de la mer et des mouettes », relate-t-elle. Le décalage de ce qu’elle voit l’intéresse. C’est ce qui l’a, dès le départ, intriguée. « À la lecture d’un article sur culture DU SABLE SUR LE BÉTON Quinze photographies du projet « Voir la mer », réalisé par la Rennaise Céline Diais sur les plages urbaines en France, seront exposées du 6 octobre au 23 décembre, à la Péniche Spectacle, située quai Saint-Cyr. le sujet, l’illustration m’a frappée. Une personne en maillot de bain se trouvait dans un décor très urbain. Je le fais rarement mais j’ai gardé l’image. Quand je suis retombée dessus il y a deux ans, ça a fait tilt », raconte la photographe. Appareil argentique en main, elle se lance donc pour la première fois, en 2014, à Lille  : « Il y a une espèce de friche avec des travaux tout autour. Le résultat me plaisait. » La photographe souhaite immortaliser, sur le long terme, ce phénomène « en plein développement » en France, bien que d’ampleur mondiale. Pourtant, il n’est pas récent. C’est en 1996 qu’a été créée la première plage française, à Saint-Quentin, en Picardie. « Dans les villes en banlieue, cela a un succès fou ! Les gamins font la queue des heures pour rentrer. Cela répond à un besoin », observe-t-elle. Néanmoins, le but de « Voir la mer » ne consiste pas à expliquer, simplement mettre en lumière. L’été prochain, Céline Diais continuera de rencontrer ces vacanciers urbains, afin d’alimenter son projet qui n’a pour l’instant pas de date de fin. I MANON DENIAU Octobre 2015/yeggmag.fr/27 CÉLIAN RAMIS



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