Yegg n°25 mai 2014
Yegg n°25 mai 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°25 de mai 2014

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Yegg Magazine

  • Format : (170 x 240) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 8,3 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... famille brisée en douceur.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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S CELIAll RAMIS
L'eson des talons qui claquent contre le sol, des mouvements langoureux, poignets qui roulent et cuerit de leur dextérité. Il y a quelque chose d'intense dans le regard de la danseuse et chorégraphe flamenco, Cécile Apsâra, quand elle exécute un extrait de son solo. Et pour comprendre sa nouvelle expérimentation, SOL - qu'elle dévoilera, après 3 ans de travail, le 16 mai à 19h30 à l'occasion de sa sortie de résidence au Garage, invitée par le Collectif Danse Rennes Métropole - il faut parcourir les grandes lignes de son existence emplie d'arts et de musique. Sa vie ressemble à un bain de culture, dans lequel elle a plongé dés sa naissanceIssue d'une famille de musiciens, elle goûte trés tôt à cette émulation culturelle, à Paris. Petite, elle apprend la danse classique, puis découvre la peinture, la danse africaine et l'àilfldo. Elle se souvient des années BO, époque durant laquelle régnait un désir de grande liberté, très plaisant mais dénué de cadre. Sa rencontre avec le flamenco va la transcender et ne plus jamais la quitter. a C'est l'essence marne de la liberté.ll y a un esprit sauvage et lare. Mais c'est aussi un art difficile au niveau de la technique, de l'apprentissage, des codes précise Cécile. Séduite et habitée par la musique et danse flamenco, elle prend des cours pendant un an avant d'aller aux sources. Deux ans à Madrid ne lui suffiront pas à étancher sa soif et en revenant à Paris, elle commence à danser dans les cabarets et au théâtre du Chatelet avec un de ses mentors, Antonio Gades. « Avec Paca de Lucia, musicien révolutionnaire, ils ont uraiversalisé le flamencoL'ont sorti de son aspect espagnolade pour l'amener vers une expression dramatique, lui donner du sens raconte-t-elle, animée par la passionCécile Apsâra part vivre à Séville et baigne dans un univers qui lui colle à la peau : « C'était la fin de fa movida, fi y avait une douceur de vivre, une ambiance incroyable, électrique, on vivait et on sortait beaucoup l A cette époque, Séville, « ville très traditionnelfe', accueille l'exposition universelle, « une manifestation trés moderne.Des extrémes complémentaires que la chorégraphe ne cessera d'allier dans ses spectacles qu'elle présente avec la structure qu'elle fonde à Rennes, Apsâra FlamencoSon histoire, ses rencontres, son lien avec le flamenco - expression râvée pour dire la frustration et la colère, selon la chorégraphe - sa philosophie de vie qu'elle transmet dans ses cours... l'heure est au bilan dans SOL : a Je veux renouer avec moi-même. J'ai commencé en étant trés fibre et la discipline m'a cadrée. L'idée est aujourd'hui de se, obérer du cadreI MUE COMBE Cadre son esprit sauvage et libre 444444444444444444444444444i4444444444444444444 Mai 20141 yGg grnag.fr ? DG



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