Travail n°71 avril 2011
Travail n°71 avril 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°71 de avril 2011

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Bureau international du Travail

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 4,6 Mo

  • Dans ce numéro : le parlement mondial du travail a 100 ans.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 20 - 21  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
20 21
20 | Avril 2011, n o 71 | Reportage photo Un inspecteur du travail remplit un formulaire basé sur les déclarations d’un travailleur exposé au soleil et à la chaleur, parce qu’il n’y a pas d’abri sur place. Le GEFM est souvent confronté à des travailleurs vivant en situation d’esclavage, consommant de la nourriture produite sans respect des normes d’hygiène – exposée au soleil, aux insectes et aux produits chimiques utilisés dans la plantation. des agences nationales, y compris le GEFM, en coordination avec la CONATRAE (Commission nationale contre le travail forcé). Parmi les autres activités, la création d’une base de données pour le secrétariat de l’inspection du travail, la préparation de plans d’action au niveau étatique contre le travail forcé, et la formation des juges et des forces de l’ordre dans les régions du Brésil où la prévalence du travail forcé est la plus grave. Plus de 39 000 « travailleurs esclaves » sauvés depuis 1995 Entre 1995 et 2010, plus de 39 000 travailleurs esclaves ont été secourus par le GEFM. En 2010, il a inspecté 305 fermes, libérant Un travailleur nous montre l’endroit où il se procure de l’eau potable. Les membres du GEFM ont appris que ce lieu sert aussi de toilettes pour les travailleurs, de lavoir pour leurs vêtements et d’abreuvoir pour les animaux.
Avril 2011, n o 71 | En couverture | 21 2617 personnes. La compensation totale versée à ces travailleurs fut de 8,7 millions de reals (environ 5,2 millions de dollars E.-U.). Depuis 1995, le cumuldes indemnisations payées aux travailleurs libérés dépasse 62 millions de reals (37,1 millions de dollars E.-U.), avec une hausse notable du montant annuel versé au cours de la période. Le GEFM est un élément essentiel de la stratégie du gouvernement pour combattre le travail forcé. Utilisant des équipes composées d’inspecteurs du travail, de procureurs du travail et d’officiers de la police fédérale, le GEFM instruit les plaintes pour travail forcé sur le terrain, libère des travailleurs et poursuit les propriétaires des plantations ou d’autres entreprises où des travailleurs ont été découverts dans des situations analogues à l’esclavage. Des plaintes pour travail forcé sont déposées par des travailleurs qui ont réussi à s’enfuir des propriétés et ont marché – parfois pendant de nombreuses journées – pour atteindre une ville, ou par ceux qui ont été libérés à la fin de leur service et ont dénoncé Les inspecteurs du travail collectent les signatures des travailleurs qui ont rempli les formulaires. La canne à sucre germe facilement dans les sillons et pousse vite. Mais travailler la canne est un dur labeur – encore plus pour ceux qui sont venus là pour travailler dans des conditions proches de l’esclavage qui ne respectent pas les dispositions de sécurité minimales… Il y a des années, ce travailleur a eu un accident en coupant de la canne à sucre. Il a conservé le même emploi bien que sa jambe n’ait pas été totalement guérie.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :