Stop Arnaques n°90 mar/avr 2013
Stop Arnaques n°90 mar/avr 2013
  • Prix facial : 3,90 €

  • Parution : n°90 de mar/avr 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 15,5 Mo

  • Dans ce numéro : services à la personne, comment choisir ?

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 4 - 5  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
4 5
conso Crédit : le coût caché des assurances Au moment de la souscription d’un prêt immobilier, diverses assurances sont exigées par les banquiers. Celles-ci s’ajoutent au coût total du crédit. Souvent trop vites abordées, ces dépenses annexes doivent être examinées avec vigilance pour éviter de payer le prix fort ! Lors de la souscription d’un prêt immobilier, les risques à couvrir exigés par les prêteurs sont généralement : - le décès ; - la maladie et l’invalidité ; - la perte d’emploi. L’assurance « Décès-invalidité » (ADI) n’est pas légalement obligatoire. Mais dans les faits, il est conseillé de souscrire à cette assurance car rares sont les banques qui acceptent de prêter si vous n’êtes pas couvert pour ce risque. En outre, si l’ADI a pour but de garantir au banquier le bon remboursement du prêt en cas d’événement touchant à la personne de l’emprunteur assuré, elle le protège aussi, lui et sa famille, en le libérant totalement ou partiellement de la charge de remboursement. L’assurance « perte d’emploi » est moins souvent imposée. Cependant, certaines banques peuvent l’exiger, en fonction de votre situation personnelle. À savoir : depuis le 1 er septembre 2010, conformément à la loi Lagarde, l’emprunteur choisit librement l’établissement qui va l’assurer, et n’est pas obligé d’opter pour l’assurance proposée par le prêteur, à condition que le contrat d’assurance présente un niveau de garantie équivalent à celui proposé par l’établissement prêteur. Modalités de souscription L’assureur demande à l’emprunteur de compléter un questionnaire médical pour les contrats couvrant le risque santé. Ce questionnaire doit être rempli en toute bonne foi. Toute omission ou fausse déclaration peut avoir pour conséquence la déchéance de garanties, voire la nullité du contrat an cas de mauvaise foi. L’assureur étudie le questionnaire ainsi rempli, évalue le risque et adresse une proposition d’assurance indiquant notamment : - les garanties pour lesquelles il accorde la couverture ; - les conditions à remplir pour les déclencher ; - les exclusions ; - et le montant de la cotisation mensuelle sur la durée totale de l’emprunt. Le paiement de la cotisation débute à la signature de l’offre préalable de crédit, sauf clause contraire indiquant un paiement au premier déblocage des fonds par exemple. À noter : la personne ayant ou ayant eu des problèmes de santé graves peut bénéficier de la convention AERAS (S’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé). 4 Stop Arnaques - mars-AVRIL 2013 STOP stop ARNAQUES arnaques VOUS vous EN en DIT dit PLUS plus Payer ses services facilement Le site Payname.fr permet aux particuliers de payer leurs services, d’effectuer leur déclaration auprès de l’URSSAF et de régler les cotisations sociales, simplement et sans frais. Il suffit d’ouvrir un compte sur le site, d’indiquer l’identifiant de la personne à rétribuer, la somme à lui verser, le type de service rendu et le temps passé. Un clic, et il s’occupe du reste. Un simulateur permet en outre de calculer les charges sociales en tenant compte de la nouvelle réglementation entrée en vigueur le 1 er janvier dernier. Apprendre à se dire oui Novateur, pratique et drôle, cet opus s’adresse à tous ceux qui réalisent que leur vie n’est pas celle dont ils avaient rêvé. Il propose une méthode en 3 phases pour passer enfin à l’action : mieux se connaître pour mieux se ressembler, construire son projet étape par étape, le mettre en œuvre et atteindre ses objectifs. Éclairant. Je dis (enfin) oui à mon projet de vie !, de Christophe Labarde, 12 € environ aux éditions Eyrolles. Budget auto 2013 L’argus a analysé 1.000 voitures parmi les plus vendues en France en 2012, afin d’en comparer le PRK (prix de revient kilométrique) selon différents critères (coût de la carte grise, consommation, prix de l’assurance, entretien, coût d’un crédit, décote...). Conclusion : une petite voiture coûte moins cher à faire rouler, la palme revenant à la Renault Twingo 1.2 LEV 16v, avec 28 centimes du km pour 10.000 km parcourus la 1 ère année de détention. Les low cost Dacia ne font pas mieux, mais il faut dire qu’elles sont plus grandes...
STOP ARNAQUES VOUS EN DIT PLUS Tabagisme passif : condamnation La Cour administrative d’appel de Bordeaux, qui examinait une affaire opposant une ancienne enseignante à l’École nationale supérieure d’architecture de Toulouse (Ensat), a admis un lien entre son cancer du poumon et l’inhalation au travail de fumée de cigarette, condamnant à ce titre l’Ensat, une première décision définitive dans ce domaine. La cour a souligné que le préjudice « résulte directement de la faute que l’école a commise à partir de 1992 en s’abstenant alors de faire respecter le dispositif antitabac, préjudice qui doit être intégralement réparé », notant que cette femme atteinte d’asthme n’était pas exposée à la fumée en-dehors de son lieu de travail. L’obésité, fléau mondial Avec quelque 1,4 milliard de personnes de plus de 20 ans en surpoids, l’obésité est devenue une quasi pandémie mondiale exigeant des actions concrètes et urgentes, ont expliqué fin janvier des experts en santé et nutrition réunis au forum de Davos. Leur inquiétude est telle qu’ils estiment que ce fléau doit désormais être combattu par les responsables politiques au même titre que le tabagisme. Surpoids et obésité sont le 5 ème facteur de risque de décès au niveau mondial. Au moins 2,8 millions d’adultes en meurent chaque année. Une liste noire des médicaments Pour restaurer la confiance, les autorités sanitaires doivent faire le ménage et éliminer du marché les médicaments plus dangereux qu’utiles, selon la revue indépendante Prescrire. Celle-ci publie dans son numéro de février une liste de 70 médicaments à écarter. Sont pointés, entre autres, le Motilium et ses génériques contre les nausées, des traitements utilisés dans l’arthrose comme l’Art 50 et ses génériques, ou encore le Colchimax, un médicament pour la goutte. Santé Pilule 3 ème génération, faut-il s’en méfier ? Depuis fin 2012, la pilule n’en finit plus de faire parler d’elle... Sur le banc des accusés, les contraceptifs de 3 ème et 4 ème générations. Un doute ? Les clés pour réagir. Décembre 2012 : une plainte est déposée par une jeune femme, Marion Larat, handicapée à 65% après un accident vasculaire cérébral qu’elle attribue à sa pilule de 3 ème génération, Méliane. Largement médiatisé, son combat est suivi par une dizaine de victimes qui, à leur tour, portent plainte contre les laboratoires d’une vingtaine de pilules de 3 ème génération et le directeur de l’Agence nationale de la sécurité des médicaments (ANSM), à l’origine dans les années 80 de la mise sur le marché de ces contraceptifs censés éviter certains effets secondaires comme l’acné. Ce scandale a provoqué l’inquiétude de millions de Françaises. Réponse des autorités En 2011, 66 millions de plaquettes de contraceptifs oraux combinés, toutes générations confondues, ont été vendues en France. Les pilules de 2 ème génération représentent moins de la moitié des plaquettes consommées (46,6%), alors que ceux de 3 ème et 4 ème générations sont majoritaires. Les recommandations de la HAS (Haute autorité de santé) sont de ne jamais donner une pilule de 3 ème ou 4 ème génération en première prescription, position défendue par Le Planning Familial, car aucune étude ne démontre à ce jour qu’elles présentent un intérêt supérieur aux pilules de 2 ème génération. Surtout, elles présentent un risque thrombo-embolique deux fois plus important que les pilules de 2 ème génération, et beaucoup ne sont pas remboursées. Face à la multiplication des plaintes, l’ANSM est allée plus loin. Elle a annoncé le 30 janvier dernier l’interdiction de la pilule Diane 35 et de ses génériques en raison des risques de thromboses et d’embolies pulmonaires liés à sa prise. Afin de permettre aux femmes concernées de consulter leur médecin et de définir une alternative, cette suspension prendra effet dans un délai de 3 mois. Que faire en cas de doute ? Ne sont mises en cause que les pilules de 3 ème génération (et 4 ème) qui contiennent un progestatif récent type désogestrel, gestodène, norgestimate ou drospirénone Ce sont ces progestatifs qui sont deux fois plus à risque que le progestatif des pilules de 2 ème génération. Dans les pilules de 2 ème génération, le progestatif est le lévonorgestrel que vous pouvez identifier sur la boîte et sur la notice (rubrique composition). Vous pouvez identifier si votre pilule est concernée à l’aide de la liste des contraceptifs oraux commercialisés en France au 1 er janvier 2013, consultable sur le site Internet de l’ANSM. Si c’est le cas, n’interrompez surtout pas votre contraception sans avoir revu la personne qui vous l’a prescrite ou un autre prescripteur, médecin ou sage femme. Numéro vert mis en place par l’ANSM : 0.800.636.636 Stop Arnaques -mars-avril 2013 5



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 1Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 2-3Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 4-5Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 6-7Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 8-9Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 10-11Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 12-13Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 14-15Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 16-17Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 18-19Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 20-21Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 22-23Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 24-25Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 26-27Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 28-29Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 30-31Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 32-33Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 34-35Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 36-37Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 38-39Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 40-41Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 42-43Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 44-45Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 46-47Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 48-49Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 50-51Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 52-53Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 54-55Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 56-57Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 58-59Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 60-61Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 62-63Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 64-65Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 66-67Stop Arnaques numéro 90 mar/avr 2013 Page 68