Spécial Champion n°2 fév/mar 2013
Spécial Champion n°2 fév/mar 2013
  • Prix facial : 5,90 €

  • Parution : n°2 de fév/mar 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 43,3 Mo

  • Dans ce numéro : Zidane, une icône française.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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5/Coupe du monde 1998 LA VICTOIRE EN CHANTANT Avec ses deux coups de tête rageurs et décisifs en finale du Mondial 1998 contre le Brésil, Zidane emmène l’équipe de France vers les sommets et l’histoire du sport. Le 12 juillet 1998 au Stade de France, les Bleus de Jacquet deviennent la première formation du football français à gagner la prestigieuse Coupe du monde. Et Zizou entre dans le club très fermé des joueurs ayant inscrit deux buts en finale (au même titre que le Brésilien Pelé ou l’Argentin Mario Kempès, pour n’en citer que quelques uns). La France entière crie le fameux « Et 1, et 2, et 3 zéro ! (le troisième but étant marqué par Emmanuel Petit) et reprend à pleins poumons la chanson « I will survive », l’hymne du groupe des Bleus déniché par le défenseur Vincent Candela. Zinédine Zidane a 26 ans, on lit « Zizou Président ! » sur le fronton de l’Arc de Triomphe et la zizoumania bat son plein. « L’équipe de France, c’est la plus belle chose qui me soit arrivée. », dira en 2005 le meneur de jeu des Bleus. Et Zizou fut certainement la plus belle chose qui soit arrivée à l’équipe de France… 6/Euro 2000 UN DOUBLÉ POUR L’HISTOIRE Ballon d’Or en 1998 décerné par le magazine « France-Football », Zidane et ses coéquipiers en équipe de France visent un immense challenge : gagner le championnat d’Europe des nations en 2000 après le triomphe de 1998. Aucune formation n’a encore réussi ce pari. Sous la direction de Roger Lemerre, le nouveau coach des Bleus qui a vécu l’épopée victorieuse du Mondial 1998 en tant qu’adjoint d’Aimé Jacquet, les Français arrivent en Belgique et aux Pays-Bas, organisateurs de l’Euro 2000, comme les favoris de la compétition et aussi l’équipe à « abattre ». Déjà très en forme en matchs de poule contre le Danemark et la République Tchèque, Zidane sort le grand jeu contre l’Espagne en quart de finale et contre les Portugais en demi-finale, où il qualifie les Bleus avec un penalty décisif lors de la séance des prolongations. Et lors de la finale contre les Italiens le 2 juillet 2000 à Rotterdam, les Français terrasseront les transalpins au cours des prolongations, avec un but en or de Trezeguet. 7/Ligue des champions 2002 UNE REPRISE DU GAUCHE ! Stratège du Real Madrid depuis son transfert à l’été 2001, Zidane entre sur la pelouse de l’Hampden Park de Glasgow le 15 mai 2002 avec une double volonté : battre le Bayern Leverkusen en finale de la Ligue des champions et faire la nique au mauvais sort, car il a déjà perdu deux fois lors de l’ultime match avec la Juventus Turin, en 1997 contre Dortmund et en 1998 contre le Real Madrid. C’est le seul trophée qui manque au palmarès du numéro 5 des « Galactiques ». Á la 45 ème minute de cette rencontre, Roberto Carlos, l’arrière gauche brésilien du Real, envoie un ballon flottant que Zizou reprend, comme par magie, d’une extraordinaire volée de son pied gauche, sans hésiter ni réfléchir. La balle atterrit en pleine lucarne et donne la victoire aux Madrilènes. Un journaliste de la télévision espagnole hurle en direct : « Zidane, vive la mère qui t’a mis au monde ! ». En effectuant des tours d’honneur avec la coupe dans les mains et en faisant mine de leur lancer l’objet tant chéri, Zizou lance à ses supporters : « Toma ! Toma ! », soit « Prends ! Prends ! ».
8/Mondial 2002 LA STAR À TERRE Le 26 mai 2002, quelques jours avant la Coupe du monde en Corée du Sud et au Japon, les champions du monde français affrontent en match amical une équipe sud-coréenne, en pleine euphorie et qui veut se « payer » les tenants du titre 1998. Au cours de cette partie, Zidane quitte le terrain en raison d’une contracture à la cuisse gauche. Le verdict tombe, par la voix même du numéro 10 des Bleus : « Je suis forfait pour au moins un match, mais j’espère bien pouvoir disputer le deuxième du Mondial, celui contre l’Uruguay. » Hélas pour lui et la France, Zidane va rater les deux premières rencontres, celles contre le Sénégal (perdue 1 à 0) et les Uruguayens (0-0). Sans Zizou (ni Pirès, qui a déclaré forfait pour cause de rupture du ligament croisé du genou en championnat anglais), la France n’est plus que l’ombre d’elle même et est éliminée au premier tour de cette Coupe du monde. Malgré le retour de Zidane (qui n’est pas remis de sa blessure) contre le Danemark, vainqueur 2 à 0 lors de leur confrontation face aux Bleus. 10/Championnat d’Espagne 2005-2006 UNE OLA FINALE Le dimanche 7 mai 2006, toute la famille Zidane est venue au stade Santiago Bernabeu, à Madrid, pour les adieux de Zizou. Quand il pénètre sur la pelouse, le numéro 5 français voit qu’une immense mosaïque représentant son maillot est accrochée sur les gradins. Et les 80 000 spectateurs brandissent une feuille blanche sur laquelle est inscrit le chiffre 5. Pour cette dernière rencontre avec le Real Madrid, Zidane et son équipe reçoivent le Villarreal. Un match nul suffit aux « Galactiques » pour décrocher la seconde place qualificative en vue de la Ligue des champions. Á la 67 ème minute sur un centre de Beckham, Zizou égalise de la tête et inscrit ainsi son 48 ème but sous les couleurs du Real. Zidane le sauveur ! La foule se lève et fait une fabuleuse « ola » pour le stratège des Bleus. En sortant du terrain à la 90 ème minute sous les applaudissements des supporters, de ses partenaires et de ses adaversaires, Zinédine Zidane, en maillot de corps, a les larmes aux yeux. Une page magnifique du football se tourne à jamais. 9/12 juillet 2006 LE CARTON ROUGE « Pourquoi ? Pourquoi un tel geste ? Qu’estce que Materazzi t’a dit pour déclencher une telle réaction ? » Personne, en dehors de Lilian Thuram, ne lui pose la question qui brûle toutes les lèvres. Ni son entraîneur ni ses coéquipiers. », écrit Besma Lahouri dans son ouvrage « Zidane, une vie secrète », paru aux éditions Albin Michel en 2008. En ce 9 juillet 2006, Zizou est sorti la tête basse du terrain, lors des prolongations de cette finale du Mondial 2006 contre l’Italie. Pour ce coup de tête aussi célèbre dans la carrière de Zinédine Zidane que sa reprise de volée du gauche en finale de la Ligue des champions en mai 2002 ou ses deux buts contre le Brésil de Ronaldo le 12 juillet 1998, la star des Bleus écope d’un carton rouge fatal. Et laisse ses partenaires ahuris et déboussolés sur la pelouse de l’Olympiastadion de Berlin. Triste fin de partie pour ce génie du ballon rond qui n’avait finalement qu’un seul défaut : une impulsivité, trop souvent incontrôlable.



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