Maxi Basket n°38 décembre 2011
Maxi Basket n°38 décembre 2011
  • Prix facial : 5 €

  • Parution : n°38 de décembre 2011

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Tomar Presse

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 15,2 Mo

  • Dans ce numéro : 9 jours avec Tony Parker.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Photos : Hervé Bellenger/IS 16 maxi-basket• Avec l’attachée de presse de l’ASVEL. Steve, le garde du corps n’est jamais bien loin.• La Parker family – à l’exception de son plus jeune frère, Pierre – a assisté à ASVEL-Nancy. En arrière-plan, David Douillet, le ministre des Sports.• Strapping obligatoire avant chaque match. 0-10- iPOP › › › „moor chaque lundi depuis son arrivée, à la réunion hebdomadaire du staff technique. Il troque sa casquette de joueur contre celle de directeur des opérations basket. Le gros dossier cette semaine, c’est bien sûr l’arrivée de Ronny Turiaf. Parker a fait le forcing pour que son ami rejoigne la maison verte. « C’est difficile de lui dire non », concèdera Ronny. « En général, quand il y a un zigoto quelque part, il y a un 2 e ou un 3 e pas loin. Si ce n’est pas Tony, ce sera Boris. » On le verra plus tard, la signature de Turiaf n’aura pas été une sinécure pour le staff asvélien, Parker en tête. « Il n’a pas beaucoup de temps libre », dit son bras droit et complice, Laurent Foirest. « Il s’en prend parfois, de force, parce que sa famille est là et qu’il en a besoin. Mais c’est un forcené. Il a aussi des réunions avec les actionnaires, pour les dossiers de la salle. Il est partout ! » Gilles Moretton détaille : « On voit le maire la semaine prochaine, on a fait des petits déjeuners avec des investisseurs, des actionnaires, des partenaires… Il est totalement investi dans sa fonction. » « Il a une vie intense, il ne va pas faire la sieste pendant 3 heures tous les après-midis ! », reprend Hamid Mesbah, directeur des opérations à l’ASVEL, proche de Parker au quotidien. « Il est d’une accessibilité hors du commun pour une personne aussi médiatique. C’est un exemple pour d’autres sportifs. Les footeux feraient bien d’en prendre un peu de graine. Entre un footballeur connu et Tony Parker, il n’y a pas photo en terme de notoriété et le mec est accessible. » Chaque lundi de 20h à 21h, TP occupe les ondes de RMC pour le Tony Parker Show. Après quatre ans d’interruption, l’émission a repris le 10 octobre. Ce lundi après-midi, Parker quitte donc Lyon pour rejoindre les studios de RMC dans la capitale. L’espace d’un soir, TP joue le rôle de l’intervieweuranimateur et y prend beaucoup de plaisir. Aujourd’hui, son invité en studio est Guillaume Hoarau, l’attaquant du PSG. À l’antenne, Parker revient sur son bain de foule choletais. « J’ai essayé de signer un maximum d’autographes, de faire plaisir à un maximum de personnes. En quittant la salle, mon garde du corps s’est pris tellement de patates (rires). » Il évoque aussi « le bon 5 heures de train et 1 heure de bus pour aller à Cholet, c’était la bonne galère. » Rien à voir, en effet avec les conditions de déplacement à la sauce NBA, avions privés et hôtels grand luxe. La réponse de Boris Diaw, également invité dans l’émission, est cinglante : « Nous, A-411t111 « C’est un forcené » Laurent Foirest on a fait 12 heures de bus pour aller à Lille. On est obligé de mettre des matelas gonflables en travers. » L’émission terminée, Parker assistera à un concert privé du groupe américain Coldplay à La Cigale. JOUR 4 : MARDI 1er NOVEMBRE DOUBLE RATION La journée la plus calme dans la semaine du joueur - viceprésident. Parker est de retour à Villeurbanne pour le double entraînement quotidien de la Green Team. S’il a l’habitude de jouer 3 ou 4 matches par semaine en NBA, Parker ne s’entraîne qu’une seule fois par jour – maximum – avec les San Antonio Spurs. Après 10 ans de NBA, la double ration est difficile à digérer. Depuis l’Euro, l’épaule de Parker le fait légèrement souffrir. Après son deuxième entraînement, en début de soirée, il passe entre les doigts de l’ostéopathe de l’ASVEL, avant de répondre à une interview pour Le Progrès. Il évoque à cette occasion son envie de s’inspirer du Barça, « un club omnisports avec une section féminine, voire d’autres sports », lorsqu’il prendra la présidence de l’ASVEL « dans 8 ou 9 ans, quand j’aurai plus de temps. » Quant à son recrutement étranger, pas à la hauteur des espérances (Armstrong, Goss, Skeen et Thompson), Parker brandit l’argument budgétaire. « Je prends toutes les décisions avec Laurent Foirest et Pierre Vincent mais dans l’enveloppe que j’ai eue, il y avait 1,2 millions d’euros en moins que celle que Pierre Grallavait avec Vincent Collet les deux dernières années. » En fait, cette différence correspond à l’écart de budget entre la saison 2009-10 (6,6 millions) et la saison 2010-11 (5,4 millions d’euros). Avec 1,8 millions d’euros de masse salariale (2,7M € en 2009-10 et 2,4M € en 2010-11), l’ASVEL reste le numéro un en Pro A. Pas simple la fonction de recruteur. JOUR 5 : MERCREDI 2 NOVEMBRE ULTRA-SOLLICITÉ Pas d’entraînement ce matin pour le numéro 9. TP se balade dans les Halles Paul Bocuse de Lyon, haut lieu de la gastronomie locale. Pas pour y faire son marché mais pour
les besoins d’un tournage. Le spot vidéo d’1 minute 30 est destiné à MSN International. Il s’agit en fait d’une interview décalée dans laquelle divers commerçants des Halles, un poissonnier, un fromager, posent des questions au néo- Lyonnais sur son séjour à l’ASVEL, son actualité, le lock-out. Original et plutôt plaisant pour Parker. Énormément sollicité par les médias après l’Euro, présent dans beaucoup d’émissions de télés, TP a décidé de calmer le jeu après avoir énormément donné de sa personne, nous explique Ludovic Languet son attaché de presse. « On va faire plus de mag que de l’interview brute. » Une quarantaine de journalistes étaient présents pour son premier entraînement à Villeurbanne. 75 ont été accrédités pour son premier match, ASVEL-Paris Levallois, soit cinq fois plus que la normale. « J’ai eu l’impression de vivre les finales NBA ! Je n’aurais pas pu imaginer ça », rigolera Parker. Dimanche, pour ASVEL-Nancy, une cinquantaine de médias dont 18 photographes (!) seront encore présents malgré la concurrence du match de foot de l’OL. Parker attire des médias, des émissions improbables, à tout le moins absents de la sphère basket. TF1 a envoyé une équipe de l’émission 7 à 8. À la mi-temps du match ASVEL- Gravelines-Dunkerque, Marc-Emmanuel, le présentateur de l’émission Tous Ensemble, a fait un appel aux dons et à la main d’œuvre pour aider une famille du coin. En revanche, TP a refusé d’accorder un entretien aux Inrocks. Plus embêtant – pour vous chers lecteurs –, Parker n’a pas pu dégager une demi-heure dans son emploi du temps pour répondre aux questions de Maxi-Basket dans le cadre de ce reportage. REPORTAGE• maxi-basket 17 Dans la soirée, Parker prend place dans les tribunes de Gerland pour assister au choc de la Ligue des Champions (vu de France) : Lyon – Real Madrid. Grand fan de foot et en particulier du Paris Saint-Germain, TP a donné le coup d’envoi de PSG-Nice le 21 septembre et du match France- Bosnie le 11 octobre au Stade de France. Ce soir à Lyon, Parker est aux côtés du nouveau ministre des Sports, David Douillet. Les deux hommes se reverront un peu plus tard dans la semaine… JOUR 6 : JEUDI 3 NOVEMBRE HOMME DE PUB Aujourd’hui, le numéro 9 est dispensé d’entraînement. Parker est parti tourner une pub à Milan pour une chaine de foot indonésienne destinée au marché US. Parker y apparaît avec Paolo Maldini, star du foot transalpin aujourd’hui à la retraite. Un aller retour Lyon-Milan dans la journée, rien que de très commun à digérer pour le NBA er. « Son déplacement à Milan, cela prend moins de temps que s’il avait joué à New-York (avec les Spurs,ndlr) », compare son attaché de presse, Ludovic Languet. « Ce sont des choses qu’il encaisse pendant 6 mois en NBA. Les déplacements, les hôtels, les décalages horaires… pour lui, il n’y a rien d’extraordinaire. » Le 18 octobre, après son aller-retour express à San Antonio, Parker avait fait un crochet par Cannes avant de rentrer à Lyon, afin de participer à un tournoi des World Series of Poker. Parrain du tournoi, le site de pari en ligne Betclic fait partie de son pool de sponsors, avec Nike, Ferrero et, depuis cette année, « Il va falloir que je travaille sur ma patience » › › ›



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