Le Rire n°243 29 sep 1923
Le Rire n°243 29 sep 1923
  • Prix facial : 0,75 F

  • Parution : n°243 de 29 sep 1923

  • Périodicité : hebdomadaire

  • Editeur : F. Juven et Cie

  • Format : (226 x 302) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 38,8 Mo

  • Dans ce numéro : retour de Russie.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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' !. THoBavr & Ckn, Liv 4 Marignan s : Paria SOLUTIONNE uni PROBLÈ ME IRRITANT Êtes - vous jamais entré dans un magasin pour acheter une brosse dents sans vous dire  : Laquelle vais-je prendre ? Êtes - vous jamais sorti d'un magasin en vous disant  : je suis sûr d'avoir acheté une brosse parfaite ! Jamais ! aujourd'hui nous vous apportons la solution du avec la Brosse a Dents 11111115 Etudite spiclalement : Forme incurvée avec touffe poils à l'extrémité, permettant de pénétrer partout.
"0". t CHOSES D'ESPAGNE  : LE GÉNÉRAL PRIM... O DE RIVERA « Si je ratine, prends garde à toi ! — Ça va bien, niais que durent les amours de Carmen ?... (flàbauera connue.) LA FANTAISIE DE L'A SEMAINE Retour de Russie A la gare de l'Est. J'attends M. de Monzie qui revient dii pays de soviets. Voici le rapide... Le pèlerin de Moseô i descend, tria alerte, du sleepiug. 3ettoravame, lOs mains tendues. double shake-hand, mais sans le baiser sur la bouche qui est de tradition e+n Rusoie. Je questionne  : — Eh bien, et ce v wage ? — Excellent. - Vies impre » s#nns ?.._. Des meilleure. — Tout a bien marché ? Oui, à commencer par moi. — Comment cela ? Je veux cure que j'ai fiait beaucoup de chemin... Pensez donc, en douze jours, j'ai parcouru d'immenses territoires je me suis livré à des études aussi variées que minutieuses : +- Douse jeun, s'est bien peu. — Non, c'est bien suffisant. Et même, vers la tin, cela m'a paru assez long. Vous comprend, je suis avoeat et ddputé... - J'ai l'habitude de me faire rapidement nie opinion sur les choses et sur les gens  : en cinq sec, mon siège est fait. Enlevez, c'est pesé ! Mes compliments, monsieur le sénateur. = Appelez-moi simplement « monsieur le Ministre », car j'ai fait et ferai Sana doute paittle encor du gouvernement. — Je désirerais, monsieur le Ministre, obtenir de vous lgiteleues détails sur votre veyage.. Etiets-votas chargé d'une mission officielle ? — Je n'avais pas cela dans tacs bagages. le suis allé eu Russie M*Ag ires s n mie, coiotne le premier venu. — Vous me flatter, monsieur le Ministre. — J'ai été rem, 11-bas, en simple particulier. A la gare de H albib Moscou, il n'y avait pour me saluer que le chef du protocole, quelques commissaires dti peuple, un bataillon de la Garde répnblikaine teumuniste, avec drapeau, colonel et musique. Uue banale limousine du gouvernement m'a conduit aii Kremlin où un appartement, nhl rien -de royal ! — m'avait été réservé. Vous *oyez rien de sensationnel... J'aimais d'ailleurs mieut çn N'étais-je pas venu en Russie pour voir, observer, écouter 4 l'âbii:de toute pression officielle, de tout truquage intéressé ? —Vous êtes resté absolument libre comme vous le » ouh&.tiez ? — Absolutneut... Lé chef de la Tcheka, c'est-A-dire le préfet de polie, m'a simplement fait accompagner par deux inspecteurs qui étaient chargés de tue conduire aux endroits intéressants et de traduire les réponses qui étaient faites h mes diverses questions. C'est ainsi qué j'ai pu admirer plusieurs établissements modèles, entre autres un restaurant populaire où les camarades mangent du caviar $ tons les repas. « Ltes-vous satisfaits du régime ? » leur ai-je demandé... L'un d'eux m'a répondu longuement, d'un air tttès animé, au milieu de l'approbation générale. Grâce à l'interprète, j'ai pu savoir qu'il. était -enchanté : Ed sortant de ce palaoe détnocl tique, j'ai revu mon ors tent  : il était encadré par quatre soldats qui avaient mis baïn finette au canon : Le même interprète m'a expliqué avec beaucoup d'obligeance quechs,que fois qu'un camarade soufrait d'une indigéstiOn, il était ainsi conduit ; solennellement, ait médecin de service. — C'est vraiment touchant. Et quel aspect ont les rues de Moscou ? -i- Un aspect ehchanteur... Le gouvernement a supprimé les autos, sauf les siennes, — les tramways ; les voiture » attelées, etc et cela pour faire le bonheur des piétons. — Il n'y a pas d'écrasés à Moscou ? — Pas un... — Doux pays ! Cela a dû vous changer de la place de l'Opéra ! e à quoi M. de Monzie, souriant, répliqua  : — Oh !'inôi, vous savez, j'ai ma limousine à Paris comme je l'avais à Moscou. —Est-il vrai que les gens de là-bas sont habillés à la dernière mode/



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