Le Magazine des Femmes n°1 jan/fév 2016
Le Magazine des Femmes n°1 jan/fév 2016
  • Prix facial : 1,90 €

  • Parution : n°1 de jan/fév 2016

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 15,9 Mo

  • Dans ce numéro : mon chez moi, mon repère.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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PSYQUOTIDIEN « Mon chez moi, mon repère ! » 22 dans un pays comme le nôtre où l’on ne parle pas du montant de sa rémunération. Les femmes en particulier tirent une fierté particulière de leur foyer, lorsqu’elles peuvent le mettre en scène en fonction de leurs désirs. Le chez soi de la construction Quitter le foyer familial est l’étape primordiale dans la construction de l’adulte. Le fait que les « Tanguy » se multiplient est d’ailleurs un signe sociologique important. Vivre dans une chambre de campus ou dans le premier studio permet de commencer à affronter les réalités de la vie telle qu’elle est vraiment. Peu à peu, payer un loyer, les premiers meubles achetés ou récupérés permettent de s’installer dans la vie d’adulte. Un moment que certains attendent avec impatience et que d’autres craignent. L’investissement affectif se construit donc peu à peu et le refuge prend de l’importance. Le chez soi de la protection Lorsque nous sommes jeunes, le chez soi correspond à l’endroit protecteur où sont les parents, ensuite l’endroit où l’on va abrîter sa famille. A croire que tout cela est lié non pas à la maison mais aux membres de la famille ! Et si en fait le chez soi n’avait vraiment aucune importance ? Oui et non. En effet, le foyer en tant que tel n’est pas si important, les murs, les parpaings ou le béton, même la cheminée ou la piscine que l’on a fait construire, tout cela finalement n’a que peu d’importance sauf si l’on se réfère à la maison symbole. Le vrai chez soi n’est pas là. Le vrai chez soi est là où les gens que l’on aime sont réunis. Une question que l’on n’a pas à se poser lorsque l’on habite chez ses parents tant la réponse va de soi. Ensuite, si l’on construit un couple, puis une famille, le lieu n’est pas si essentiel, le fait que l’on soit réunis est la base de tout. Lorsque l’on est seul, il est vrai que l’endroit où l’on se fixe tend effectivement à devenir un vrai cocon. Sans oublier que certains sont de vrais pigeons voyageurs, tandis que d’autres n’arriveront et ne souhaiteront jamais se détacher de leurs racines. « Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? » questionnait Lamartine. La réponse est oui, bien évidemment, l’âme de son ou de ses occupants. La meilleure preuve en est le succès des émissions déco qui correspondent à une attente des téléspectateurs. Et il n’y a pas que cela  : vide-greniers, brocantes, nouveaux magazines de décoration, bricolage à tout-va… Nous investissons de plus en plus dans nos intérieurs. Une famille en mouvement, une habitation cocon La famille a subi bien des modifications depuis une vingtaine d’années. L’augmentation du taux de divorce, la hausse des familles séparées, puis recomposées, a provoqué le besoin intense de se créer un havre, un endroit où l’on peut s’abrîter lorsque le temps vire au gris, voire au noir. La vie est de plus en plus difficile, « On quitte d'abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin. » 24 FÉMININPSYCHO (Frédéric Beigbeder) surtout dans les milieux urbains, et le chez soi prend alors toute sa dimension protectrice. Les spécialistes des tendances intègrent depuis des années une catégorie dénommée « cocooning ». Une tranche de la population française qui a tendance à augmenter ces deux dernières années. L’investissement à tous niveaux dans la maison, financier et psychologique, répond à cette attente. Un vrai toit sur la tête Part non négligeable de notre vie en ces temps parfois difficiles, notre logement représente une vraie sécurité. Le fait d’avoir un toit sur la tête est important en des temps où l’on voit des personnes se retrouver sans moyens de se loger. Lorsque l’on est propriétaire, le côté investissement ou capital retraite n’est sans doute pas très glamour, mais contribue au fait que l’on souhaite améliorer et entretenir son logement. Un élément qui a toujours existé et qui a tendance à prendre plus d’importance lorsque la crise frappe à la porte. Lorsque l’enfant dessine une maison, il n’oublie pas d’y mettre les fenêtres, symboles de l’ouverture sur l’extérieur, mais aussi une porte. Celleci permet de sortir bien entendu, mais l’essentiel est que c’est nous qui pouvons ou non l’ouvrir pour laisser entrer les personnes que nous aimons. Le fait de pouvoir également la laisser close si nous le souhaitons permet effectivement de faire de notre cocon une réalité. n J.B. ADOBESTOCK
ADOBESTOCK « Mon chez moi, mon repère ! » Votre intérieur parle de vous « Dis-moi comment est ton intérieur et je te dirai qui tu es ! ». Les psychologues et sociologues sont unanimes sur la question. Notre intérieur révèle en grande partie notre personnalité, nos valeurs et notre rapport aux autres. Des précisions s’imposent pour comprendre et décrypter notre habitat. Nous nous construisons par petites touches. Comme la maison se fait brique à brique, les années qui passent forgent notre personnalité, et sans que nous le sachions nous-mêmes, nos différentes maisons ou foyers prennent aussi notre empreinte, de façon plus ou moins forte. La maison des parents Elle n’est pas encore la nôtre, et pourtant elle nous suivra toute notre vie. Et si les déménagements ont été nombreux, certains objets, des odeurs, feront revivre de temps à autre la maison de l’enfance. Maison de famille ou petit appartement, il s’agit de celle des parents, qui est PSYQUOTIDIEN l’expression de leurs personnalités et non pas de la nôtre. Un cocon protecteur que les parents, la mère et/ou le père, ont préparé et organisé afin que nous puissions nous aussi y grandir. Elle est là dans un petit coin de notre cerveau et de notre cœur et il arrive bien souvent que certains objets ou décisions prises pour l’aménagement de notre chez soi trouvent leur origine dans ce ou ces premier foyers. Le jeune adulte Le ou la jeune adulte préfère parfois continuer à traîner dans la maison parentale. Dans ce cas, il organise sa vie autour de sa chambre qui reflète ses goûts personnels. Ses ailes n’ont pas encore poussé, et il a peur de tomber du nid en se lançant tout seul. D’autres sont prêts à s’envoler alors même que leurs ailes sont encore duveteuses. A chacun son tempérament, il convient de respecter chaque caractère, tout en conseillant les oisillons. Le premier foyer est généralement bien modeste, et souvent on ne peut plus réduit. Mais après tout il s’agit de son premier chez soi. Un intérieur qui a tendance à être pour le moins négligé, et qui suit les tendances du groupe avec lequel on évolue. La personnalité est encore en formation et les goûts changent vite. Une première expérience indispensable et formatrice. FÉMININPSYCHO 25 23 ADOBESTOCK





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