Francs-Jeux n°635 1er jan 1974
Francs-Jeux n°635 1er jan 1974
  • Prix facial : 1,50 F

  • Parution : n°635 de 1er jan 1974

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : Francs-Jeux

  • Format : (186 x 274) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 29,2 Mo

  • Dans ce numéro : les verriers, venus de Venise.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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L AIS Résumé. — Gamboux, qui a retrouvé l'armée, est accusé de trahison. Parmi les prisonniers, le comte de Saint-Laure témoigne en faveur de Gamboux et rétablit la vérité. Mais le comte de Saint-Laure, de l'armée des Emigrés, est condamné à être fusillé. Le comte de Saint-Laure obtint une nuit de répit. Il avait demandé à être assisté d'un prêtre, et le capitaine Barroy avait accepté d'en faire quérir un au monastère qui avait accueilli Gamboux. Adrien Tarreau avait été chargé de cette mission. La route était assez longue et encombrée par les travaux de guerre ; il ne serait de retour avec le prêtre que vers le milieu de la nuit. Saint-Laure serait fusillé à l'aube. Pour l'heure, il se trouvait au secret, dans une tente gardée par une sentinelle. Le soir tombait sur le camp. Gamboux attendit que tous soient endormis. Alors, il avança à pas de loup vers la tente de Saint-Laure et, d'un coup sec et précis sur la nuque, assomma la sentinelle. Saint-Laure, en le voyant pénétrer dans la tente, prit un air contrarié  : « Ah non, mon cher, nous ne sommes pas des marchands ! Je ne vous ai point sauvé pour que vous me sauviez. Ces échanges de politesses sont d'un commun ! — « Je ne viens pas pour vous sauver ! » répondit Gamboux. Alors seulement Saint-Laure s'aperçut qu'il tenait deux sabres à la main. Il comprit aussitôt et partit d'un petit rire. « Il est vrai que, lors de notre premier affrontement, vous m'aviez gaillardement désarmé. Pour un bretteur tel que je prétends être, la honte fut grande et je ne m'en suis pas encore remis. Me feriez-vous la grâce aujourd'hui de m'accorder une nouvelle chance ? — Quittez ce ton insolent et frivole, Saint- Laure ! Nous ne sommes plus à Versailles ! — Excusez-moi, mais ce ton, comme vous dites, est notre ultime élégance, à nous dont il ne reste rien que notre fidélité au roi, et qu'on considère comme des traîtres ! — Quels que soient les dangers que cela représente pour moi, je respecte votre position, Saint- Laure. Mais la mienne est opposée. Qui de nous a raison ? Le fer en décidera. Battons-nous, et Dieu donnera la victoire au plus juste ! TEXTE  : J.M. PELAPRAT1 DESSIN  : R. GIGI) Mais, mon tout bon, c'est le Jugement de Dieu que vous me proposez là ! Une coutume de nos ancêtres. Et l'on dit que vous êtes pour le progrès. Je ne sais si cela cadre exactement avec vos principes mais moi, je veux bien. Où nous battons-nous ? — Il y a, juste à l'entrée du camp, un terrain convenable où nous serons tranquilles. Dépêchons-nous, avant que la sentinelle ne revienne à elle et ne donne l'alarme ! » A quelques mètres du camp, en bordure de la route d'Avesnes, s'étendait une petite prairie, semi-circulaire cachée par un bouquet d'arbres. Les soldats qui, maintenant, devaient être alertés par la sentinelle revenue à elle, n'auraient pas l'idée d'aller les chercher là. D'ailleurs la sentinelle n'avait pas vu Gamboux et on ne pouvait imaginer qu'une évasion du comte ; les patrouilles s'orientaient donc sur les routes, assez loin du périmètre du camp. Les deux hommes, face à face, dégainèrent leur sabre sous la lune. L'attitude toujours per- Finalement. Adrien était tombé dans une embuscade de paysans révoltés fidèles au roi.



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