Femmes Magazine Luxembourg n°137 mai 2013
Femmes Magazine Luxembourg n°137 mai 2013
  • Prix facial : 3 €

  • Parution : n°137 de mai 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Alinéa Éditions & Communication s.à r.l.

  • Format : (210 x 277) mm

  • Nombre de pages : 108

  • Taille du fichier PDF : 15,4 Mo

  • Dans ce numéro : vivre autrement... la positive attitude et ses bienfaits pour moi et les autres !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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82 | SANTé Un ennemi à bas bruitMichèle Rager Sous ce teRMe un peu baRBare et très obscur de « synDRome métabolique », se caCHent différents facteurs prédisposant au diabète ou aux maladies cardiovasculaires. Un élément est sûr : ce tueur silencieux risque bien d’être le fléau en santé publique de demain… à prévenir dès aujourd’hui. En augmentation depuis quelques décennies, le syndrome métabolique inquiète de plus en plus les médecins. Car, s’il hante désormais trop souvent les cabinets des praticiens, c’est parce qu’il est provoqué à la fois par la sédentarité et la malbouffe. Soit, deux éléments qui concernent la plupart d’entre nous ! Intitulé également « syndrome X », il ne s’agit pas réellement d’une pathologie à part entière, mais de la présence simultanée de plusieurs signes. Lesquels augmentent le danger de diabète, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébral. Si ces facteurs sont faibles lorsqu’ils sont pris séparément (un surpoids et non pas une obésité, de légères élévations des tests sanguins, une hypertension modérée, etc.), leur accumulation reste dommageable. Voilà pourquoi les scientifiques nous incitent à une prise en charge globale. Circonstances aggravantes : ces troubles n’entraînent pas toujours de manifestations, ou sont sous-estimés. Du coup, on a tendance à ne pas s’en inquiéter… A tort ! Un diagnostic tardif Au niveau mondial, 200 millions de personnes étaient diabétiques en 2010. Selon certaines projections, ce chiffre s’élèvera à 300 millions en 2025. Des taux galopants qui s’expliqueraient par un mode de vie occidental, trop sédentaire et hypercalorique. Il en existe deux types. Le diabète insulino–dépendant, ou diabète de type 1, est provoqué par la destruction des cellules du pancréas chargées de fabriquer l’insuline. Il apparaît brutalement durant l’enfance, l’adolescence ou chez les adultes jeunes et ses causes restent encore méconnues. Dans le syndrome métabolique, les personnes présentent d’abord une résistance à l’insuline, ce qui provoque une augmentation de la glycémie et un épuisement du pancréas. Et, à long terme, un diabète non insulinodépendant, que l’on appelle aussi diabète de type 2 (anciennement intitulé diabète gras, ou encore de maturité). Sport et régime Cette forme représente 80% des cas de diabète et touche principalement des personnes obèses, en surpoids, sédentaires et âgées de plus de 40 ans, même si de plus en plus de jeunes commencent à en souffrir. Des injections d’insuline ne sont pas indispensables : le pancréas en secrète encore ; mais en quantité insuffisante pour faire baisser la glycémie. Son suivi commence par une prescription relativement simple : s’adonner à une activité physique et respecter un régime diététique, où les menus sont adaptés à la quantité d’insuline encore produite par le pancréas. Si ces deux éléments n’améliorent pas la situation, des antidiabétiques oraux sont absorbés. Autant de précautions n’empêchant pas certains d’évoluer vers une dépendance à l’insuline. Ici, il faut que chaque diabétique participe pleinement à son traitement, et ce, avec l’aide d’une équipe multidisciplinaire. En effet, outre le risque de diabète, la résistance à l’insuline est associée à un risque d’hypertension, de maladies cardiovasculaires et d’obésité abdominale.
Le ventre trop rond En terme de bonne santé, mieux vaut présenter une culotte de cheval avec des hanches pleines, un postérieur rebondi et des cuisses généreuses… qu’un ventre proéminent ! C’est ce dernier qui trahit un excès de graisses intra-abdominales. Si ces dernières sont mal vues par les scientifiques, c’est parce qu’elles entraînent davantage de risques de maladies. Les dernières recherches scientifiques prouvent en effet que les cellules adipeuses localisées au niveau de l’abdomen sont capables de libérer des hormones ayant un lien dans la résistance à l’insuline et le syndrome métabolique. Bonne nouvelle : en combinant régime, activité physique et soins, il reste relativement aisé de se débarrasser de son petit bedon ! Le bon gras Les spécialistes recommandent donc de réduire les rations d’acides gras saturés, retrouvées dans les produits d’origine animale (beurre, viande, fromage...), les margarines et minarines qui durcissent au réfrigérateur, les biscuits, les chocolats et les pâtisseries. Quant aux acides gras insaturés, ils ne reçoivent pas tout à fait le feu vert. S’ils sont bénéfiques à la santé, ils doivent malgré tout être consommés avec parcimonie. On les retrouve dans les huiles (sauf celles de palme et de coco), dans les margarines et minarines qui restent molles au réfrigérateur, dans le poisson... Enfin, un équilibre alimentaire n’est correct que via l’apport de fruits et de légumes frais, de pain et de céréales. Les fibres qu’ils contiennent retiennent le cholestérol alimentaire dans les selles et empêchent leur absorption. Toutes les techniques Au niveau du ventre, on peut retrouver plusieurs sortes de graisses, se traitant par des moyens différents. Ainsi, la graisse sous-cutanée est proche de la peau : on parvient à la saisir entre les doigts pour former un pli. Peu vascularisée, elle disparaît difficilement avec un régime, mais s’élimine via l’endermologie (le massage palpé-roulé réalisé par des machines en instituts de beauté ou chez les kinés) et la liposculpture (chirurgie réalisée sous anesthésie locale ou générale et consistant à aspirer les capitons graisseux stockés au niveau du ventre). La graisse intra-abdominale, plus profonde et dangereuse pour la santé, entoure les viscères. Un régime et une activité physique régulière la font fondre. Enfin, en cas de surcharge abdominale nerveuse (le stress augmente la production d’insuline et favorise les amas graisseux), on recommande aussi quelques séances de relaxation. Dans l’assiette Pour améliorer un ventre trop rond et prévenir un syndrome métabolique, les conseils alimentaires sont simples : évitez la malbouffe, les plats préparés riches en sucre, en graisses et en additifs. Mangez chaque jour suffisamment de fruits, de légumes, de viande, de poisson, d’œufs et de volaille. Ces aliments augmentent les taux des hormones qui raffermissent le plus le corps, en rendant les muscles toniques, et en favorisant la fonte de la graisse. Les aliments riches en vitamine B6 (abats, thon, saumon, épinards…) calment l’excès d’insuline. N’oubliez pas les graisses non cuites (huile d’olive et autres huiles végétales, oléagineux, etc.), indispensables pour le fonctionnement des neurones. Limitez le sucre, les céréales raffinées, le pain blanc… Ainsi que la caféine : boire plus de cinq cafés par jour entraîne des amas graisseux au niveau du ventre, des joues et des cuisses. Même triste constant pour l’alcool : déguster deux verres de vin génère des relâchements du ventre et une augmentation de la graisse abdominale. Suez, éliminez Il est plus intéressant, côté santé, d’éliminer des centimètres que des kilos. Si on diminue son tour de taille de 5 centimètres, via un régime alimentaire et la pratique sportive, on réduit de 11 à 15% le risque de maladies métaboliques. Alors qu’avec un kilo en moins, on n’en diminue le risque que de 2%. Pour y parvenir, sélectionnez une activité d’endurance (natation, vélo, marche rapide, fitness) exigeant un effort mesuré, mais prolongé. Programmez des séances de 45 et 60 minutes (au minimum) d’effort. C’est en effet après ce délai que le corps puise, non plus dans les réserves de sucre, mais dans les amas graisseux. Et si on est plutôt canapé-addict ? Grimper les escaliers en ignorant l’ascenseur, marcher d’un pas vif, jouer au foot ou au trampoline avec les enfants, s’offrir un programme d’activité sur jeux vidéo… Bien sûr, ces gestes ne remplacent pas le sport, mais malgré tout ils privilégient le mouvement ! a SANTé | 83



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