Direct Soir n°732 30 mar 2010
Direct Soir n°732 30 mar 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°732 de 30 mar 2010

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 275) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : Jalil Lespert, talent brut

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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SPORTS INTERVIEW Victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit le 8 décembre à Beaver Creek (Colorado), Jean-Baptiste Grange a dû tirer une croix sur la fin de saison et les JO de Vancouver. En pleine rééducation, le skieur de Valloire revient sur sa convalescence, la performance des Français à Vancouver et sur ses objectifs, en marge de la 16 e édition du Skiopen Coq d’Or, qui s’est tenu la semaine dernière à l’Alpe d’Huez. Comment évolue votre blessure ? Jean-Baptiste Grange : C’est long, mais je prends mon mal en patience. Je serai de retour sur les skis en juin. J’en suis à trois mois de rééducation. Actuellement à Hauteville, je vais recommencer à faire du sport et des activités à intensité un peu plus forte. C’est important d’y aller progressivement. Cette blessure est arrivée au mauvais moment. Comment l’avez-vous vécue ? J.-B. G. : Il n’y a pas de bons ou mauvais moments pour se faire mal. C’est sûr que c’est mal tombé, à quelques semaines des JO. Ce n’était pas toujours facile d’être assis sur son canapé devant la télévision en février, car j’avais envie d’y participer. J’ai essayé de prendre cette blessure le plus positivement possible, en prenant une année de break, pour pouvoir revenir encore plus fort l’année prochaine. Quels sont vos objectifs à terme ? J.-B. G. : Je devrais reprendre à Solden (Autriche) fin octobre. Dans mon cas, c’est difficile de se fixer un gros objectif. Je vais monter en puissance progressivement. Mais cela ne va peut-être pas toujours se passer comme je le désire et j’aurais peut-être encore des douleurs. Je veux revenir fort en géant, slalom et combiné, mais pour cela, je ne me fixe pas de date. A long terme, pensez-vous aux Jeux de Sotchi en 2014 ? J.-B. G. : Forcément. Surtout après avoir Directsoir N°732/Mardi 30 mars 2010 « Revenir encore plus fort l’année prochaine » Blessé au genou depuis trois mois, le vainqueur de la Coupe du monde de slalom 2009 est bien décidé à ne pas brûler les étapes afin de reconquérir les sommets. Jean-Baptiste Grange, skieur regardé les derniers à la télévision. La priorité c’est déjà de revenir en pleine forme et en pleine santé. Ensuite, je me fixerai des objectifs sur les mondiaux et la Coupe du monde avant de rentrer dans les prochains Jeux olympiques. « AVEC JULIEN LIZEROUX ET STEVE MISSILLIER, ÇA VA ÊTRE SYMPA » Pour revenir aux Jeux, comment avez-vous vécu le bilan décevant des Français en ski alpin (aucune médaille) ? J.-B. G. : Ce n’est pas simple, car il y a eu des commentaires désagréables, notamment sur la chute de Marion Rolland ou le zéro pointé des Français. Quand tu vis ça de l’extérieur et que tu ne peux pas aider tes potes, c’est énervant. Les JO se jouent sur des détails. On ne peut pas enlever à l’équipe de France sa bonne saison. C’est une équipe jeune. D’ici quatre ans, elle sera plus forte. Que pensez-vous de la saison de votre collègue Julien Lizeroux en Coupe du monde (deuxième,ndlr) ? J.-B. G. : Il a fait une grosse saison. Après il est tombé sur plus fort que lui avec Herbst. Mais Julien n’a pas démérité, en s’accrochant à ses valeurs, pour aller chercher une très belle deuxième place. L’année prochaine, avec mon retour et SteveMissillier, ça va être sympa. Vous avez assisté au Skiopen Coq d’Or. Est-ce important pour vous d’être associé à cet événement ? J.-B. G. : Je l’ai couru quand j’étais jeune. Cela reste un excellent souvenir, où l’on a pu voir des Luc Alphand, Alberto Tomba ou Carole Montillet. On était heureux, c’est bien aujourd’hui de rendre la pareille.
www.directsoir.net FOOTBALL/LIGUE DES CHAMPIONS Miralem Pjanic, le meneur de jeu de l’OL. L’Europe made in France Ce soir, Lyon accueille Bordeaux pour le premier acte de l’inédit duel franco-français des quarts de finale de la Ligue des champions. C’est la première fois depuis 2004 que deux clubs français partent à l’assaut des quarts de finale de la Ligue des Champions. C’est aussi et surtout la première fois que deux clubs hexagonaux s’affrontent dans la compétition pour offrir à la L1 une place dans le dernier carré, ce qui ne s’est plus produit depuis... 2004. C’est le seul pronostic fiable qui a été tiré de ce duel entre les deux derniers champions de France. Car pour ce qui est du reste, bien malin est celui qui sait qui, de Bordeaux et de l’OL, pavoisera en demifinale de la C1. Cette affiche mettra aux prises, ce soir au stade Gerland, et le 7 avril au stade Chaban- Delmas, deux clubs qui, ayant chacun dominé une décennie, ont dessiné un autre choc classique du championnat de France. Deux clubs qui se disputent âprement la suprématie du football français depuis trois saisons, et dont l’opposition est devenue un incontournable. Deux clubs qui s’affronteront trois fois en l’espace de vingt jours et qui se connaissent aussi sur le bout des doigts, comme le confirme le milieu des Gones, Miralem Pjanic : « Nous connaissons leurs qualités. Ils nous connaissent aussi. Cela va se jouer sur des détails. » UN DUEL ÉQUILIBRÉ A la lecture des sept premiers mois de compétition et de son parcours quasi parfait (7 victoires, un nul) en Ligue des champions, Bordeaux pourrait sembler bénéficier d’un léger avantage sur des Lyonnais, qui, eux, reviennent de loin. Mais le retour en forme de l’OL, son expérience de la Ligue des champions et des quarts de finale de cette épreuve (quatrième quart pour Lyon après 2004, 2005 et 2006), et son exploit face au Real Madrid (1-0, 1-1) au tour précédent équilibrent les débats pour offrir une opposition des plus serrées. Reste également à savoir comment les Girondins réagiront après leur défaite, samedi, en finale de la Coupe de la Ligue face à Marseille (3-1). PJANIC : « NE PAS PRENDRE DE BUT À GERLAND » L’issue de ce premier acte reposera en grande partie sur les coups de pied arrêtés, que Bordeaux (avec YoannGourcuff) maîtrise à merveille sur la scène européenne, et Lyon un peu moins. Sur le pré, les espaces devraient être réduits, les duels appuyés et les occasions rares. LisandroLopez d’un côté et Marouane Chamakh de l’autre n’auront pas cinquante cartouches. Il ne faudra pas les gâcher. Pour les Lyonnais, il sera également question de défense, et de « ne pas prendre de but », selon Pjanic, qui déclare : « Nous savons dans quel état nous nous trouvons lorsque nous n’en prenons pas. Nous nous sentons en confiance. Bordeaux sera plus en difficulté, car cette équipe sait qu’elle ne devra pas en concéder ». Et pour Bordeaux, il faudra aussi suppléer Alou Diarra, suspendu. Loin des palabres présidentielles nées en fin de semaine dernière du décalage de Lyon-Grenoble pour des raisons d’équité, Lyonnais et Bordelais tenteront, ce soir, de donner un sens à leur rêve européen. Il y a bien longtemps que le football français n’y avait pas goûté. O. ANDRIVON/ICON SPORT SPORTS 11 FOOTBALL/LIGUE DES CHAMPIONS Manchester United, en maître du suspense ➔ L’autre quart de finale aller de la soirée, qui opposera le Bayern Munich à Manchester United, rappellera aux nostalgiques l’un des meilleurs épisodes de l’histoire de la Ligue des champions. Le 26 mai 1999, à Barcelone, Munichois et Reds Devils s’affrontent en finale de la compétition. Après six minutes de jeu, l’Allemand Mario Basler ouvre le score pour le club bavarois, qui se crée par la suite plusieurs grosses occasions. Le temps réglementaire touche à sa fin et le Bayern Munich entrevoit sa quatrième victoire dans la compétition. C’est sans compter sur la ténacité de MU, qui profite d’un corner Les Mancuniens, en 1999, victorieux du Bayern Munich. dans le temps additionnel pour égaliser par Teddy Sheringham alors que Peter Schmeichel, le gardien mancunien, était monté aux avant-postes. Deux minutes plus tard, sur un nouveau corner, Ole Gunnar Solskjaer trompe Oliver Kahn une seconde fois. En l’espace de trois minutes, Munich est passé du rêve au cauchemar, dans l’une des plus belles finales de l’épreuve.



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