Direct Soir n°605 18 sep 2009
Direct Soir n°605 18 sep 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°605 de 18 sep 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 275) mm

  • Nombre de pages : 22

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : Journées du patrimoine, une fête monumentale

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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12 « Le premier album parlait de l’enfance. Il y avait cette innocence. Pour le nouveau, nous avons avancé de dix ans vers les pensées d’un adolescent », explique Mika dont le deuxième opus, The Boy Who Knew Too Much, vient de sortir dans les bacs. Et CONCERT CULTURE ALBUM Mika en Technicolor Fort du succès de « Life in Cartoon Motion » vendu à plus de cinq millions d’exemplaires dans le monde, Mika revient avec un deuxième album, « The Boy Who Knew Too Much ». Joseph Leon. ce bond vers « l’une des périodes les plus fantastiques de la vie » offre une série de titres aux rythmes pop et explosifs. L’entraînant We are Golden – premier extrait de l’album –, Toy Boy ou encore Blame It On The Girls devraient rencontrer le même succès que les tubes Relax (Take It Easy), Grace Kelly et Love Today. Le chanteur d’origine libanaise, qui vient de souffler ses 26 bougies, reste fidèle à son univers féerique, joyeux, tout en Technicolor. Il célèbre ceux qui l’ont inspiré, à l’instar de l’ex-leader de Queen, Freddie Mercury, de George Michael et de Jimmy Somerville. Depuis la sortie de son premier album, Mika a grandi et mûri. « Je me suis enfin réconcilié avec l’idée que les petits disques de ma chambre ne le sont plus, et que je suis un compositeur », avoue-t-il. Le chanteur compte aujourd’hui parmi les artistes incontournables de sa génération. The Boy Who Knew Too Much, Mika, Barclay/Universal. La folk soyeuse de Joseph Leon ➔ Ex-juriste qu’on ne remerciera jamais assez d’être revenu à sa première passion – la musique –, Joseph Leon n’a pas son pareil pour chanter l’amour meurtri dans des ballades folk mélancoliques et lumineuses. Découvert avec un splendide One In, One Out, single extrait de son indispensable premier album intitulé Hard as Love, sorti en mars dernier, le songwriter à la voix de velours sera demain à la Boule Noire, à Paris. Joseph Leon, en concert demain soir à la Boule Noire, 120, boulevard Rochechouart, Paris 18 e (01 49 25 81 75). T. ROSENBERG CONCERT Une phalange de prestige à Pleyel Le chef d’orchestre Bernard Haitink. ➔ La venue à Paris d’un ensemble aussi remarquable que le Chicago Symphony Orchestra est un événement en soi. La présence à sa tête, pour sa dernière tournée, de Bernard Haitink la rend un peu plus indispensable. Les deux concerts proposés permettront d’écouter cette phalange au son « très germanique, plutôt que latin, à la discipline et à la précision parfaites », comme le caractérise Mathieu Dufour, premier flûtiste et seul musicien français de l’ensemble. Chicago Symphony Orchestra, direction Bernard Haitink. Le 20 septembre, W. A. Mozart et Johannes Brahms. Le 21 septembre, Joseph Haydn et Anton Bruckner. Salle Pleyel, 252, rue du Faubourg-Saint-Honoré, Paris 8e. Directsoir N°605/Vendredi 18 septembre 2009 FESTIVAL Groland se fait des films Tomi Ungerer à Paris ➔ Presque trente ans après la rétrospective Tomi Ungerer organisée par le musée des Arts décoratifs, la galerie Martel expose une centaine de dessins originaux. Les amoureux de son coup de crayon découvriront des travaux issus de périodes différentes et aux thèmes parfois aux antipodes. Ungerer sait aussi bien illustrer des livres pour enfants que « croquer » la femme dans des postures incroyablement sensuelles. Tomi Ungerer, jusqu’au 31 octobre à la galerie Martel, 17, rue Martel, Paris 10 e (01 42 46 35 09). DR ➔ L’événement cinématographique décalé et engagé de la Présipauté grolandaise, pays fictif dont Jules- Edouard Moustic commente chaque semaine l’actualité sur Canal+, investit une nouvelle fois la ville de Quend (Somme), pour sa cinquième édition qui se déroule jusqu’à dimanche. « Heureusement que ce festival existe ! J’ai rencontré les organisateurs à un concert de soutien à Denis Robert (journaliste mis en accusation dans l’affaire Clearstream,ndlr). C’est un vrai grand honneur », commente le chanteur Miossec à propos de sa participation en tant que membre du jury. Un jury dont la présidence a été confiée cette année au réalisateur Jean-Pierre Mocky. Festival du film grolandais de Quend, jusqu’au 20 septembre (http://festivalquend-film-grolandais.blogspot.com).
www.directsoir.net LIVRES ROMAN Faites passer le Message Avec un premier roman à l’inventivité prodigieuse, le jeune Vincent Message transforme un simple fait divers en un polar fantastique passionnant. A ne pas rater. ET AUSSI… Mémoires de femmes Deux femmes se livrent à leurs confessions. Lydie Salvayre revient sur la vie de son mari, courageux éditeur ; Alice Munro sur son enfance et le destin de ses ancêtres. ➔ Seules la plume et l’imagination débordante de cette nouvelliste canadienne pouvaient faire naître de telles histoires. Entre autobiographie et imaginaire foisonnant, l’auteur revient sur le destin de ses ancêtres écossais sur le sol américain et se met en scène, jeune, coincée entre un père violent et une mère malade, avec au creux du ventre un désir ardent de littérature. Du côté de Castle Rock, Alice Munro, Editions de l’olivier, 22 €. SEUIL Depuis le succès des Bienveillantes, ce n’est pas un premier roman épais de 700 pages qui pourra décourager les lecteurs. D’autant plus que ce roman, qui a déjà reçu le prix Laurent-Bonelli (décerné par le magazine Lire et les librairies Virgin), est déjà sélectionné pour le prix Renaudot et signé par un jeune surdoué des lettres. Normalien, agrégé d’allemand et de littérature comparée, professeur à l’université de Columbia puis à celle de Paris VIII alors qu’il n’est âgé que de 26 ans, Vincent Message a de quoi subjuguer, tant par son parcours universitaire que par l’abondance de trouvailles de ce premier roman. Ce dernier commence comme un terrible fait divers. Un homme tue en plein jour et en plein centre-ville trois passants, avant de s’endormir sur leurs cadavres. Lors du procès, il n’expliquera jamais son geste, se déclarant amnésique. Un psychiatre, le docteur Traumfreud, et un flic, Paulus Rilveiro, enquêtent alors sur ce Nexus, auteur du triple homicide, « trop lisse à l’extérieur et trop à vif dedans », comme l’explique l’auteur. Est-ce le geste d’un fou ? Serait-ce plutôt un crime politique ? C’est ce que va essayer de comprendre le duo d’enquêteurs. Dans ce thriller au goût de fantastique,Vincent Message jongle avec une langue pleine d’érudition, chargée d’onirisme et de mystère. A travers un récit construit autour des étrangetés du sommeil, le romancier explore les thématiques souvent abordées par le cinéma et les contes, mais avec un souffle nouveau et un talent plus que prometteur. Les veilleurs, Vincent Message, Seuil, 22 €. SEUIL ➔ Comment rendre hommage à l’être aimé, sans pour autant tout lui concéder ? C’est ce que parvient à faire Lydie Salvayre avec BW, sorte de témoignage sur la vie de son mari, Bernard Wallet, fondateur des éditions Verticales. Soudain atteint de cécité, l’éditeur se livre au jeu des confidences avec sa compagne. On apprend que cet homme irascible fut aussi champion d’athlétisme, qu’il a gravi l’Himalaya ou vécu les heures les plus noires de la guerre civile libanaise. BW, Lydie Salvayre, Seuil, 17 €.



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