Direct Soir n°604 17 sep 2009
Direct Soir n°604 17 sep 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°604 de 17 sep 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (256 x 341) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : Sylvie Vartan : « J'ai besoin d'intimité »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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6 EN COUVERTURE Sylvie Vartan retrouvera son public dès demain soir sur la scène de l’Olympia. En s’avançant demain soir sur la scène de l’Olympia, à Paris, Sylvie Vartan écrira un nouveau chapitre de son histoire avec cette salle mythique où elle fit ses débuts en 1961. Trois ans plus tard, elle y partagera l’affiche avec… les Beatles. « C’est une salle qui véhicule plein de souvenirs, confie-t-elle à trois jours de la première. C’est là que je suis montée sur scène la première fois. Les émotions y passent merveilleusement bien. Le public est très proche. » Cet éternel souci qu’elle a du public, au centre de sa carrière depuis ses 17 ans ! Artiste passionnée, Sylvie Vartan se renouvelle sans cesse et a réussi à dépasser le statut d’icône des années yéyé, qu’elle a cependant l’élégance de ne renier en aucune manière. La fidélité, SON ACTU « Toutes peines confondues » ➔ Pour ce nouvel album studio, Sylvie Vartan renoue avec le label RCA qui l’avait accompagnée à ses débuts. La connotation mélancolique du titre ne saurait résumer l’esprit de cet album intimiste qui alterne les refrains nostalgiques et les morceaux plus alertes. De grands noms ont participé à cet album, avec des titres signés Didier Barbelivien, Marc Lavoine, Nathalie DR le talent et… le travail. Elle, la reine des spectacles flamboyants, a décidé cette fois d’adopter un ton plus intimiste, sur son album comme sur scène. « Pour ce tour, j’ai choisi des chansons qui me touchent, explique-t-elle. Cette dimension plus théâtrale, plus intime, fait partie de ce que j’aime et de ce qui me fait vibrer. J’ai tellement fait de spectacles à grande échelle que j’avais besoin de plus d’intimité, de resserrer davantage la lumière. J’ai laissé de côté la démesure pour privilégier l’émotion. » Rheims, sans oublier le blues d’ouverture, single de l’album, que lui a confié Carla Bruni. Deux reprises superbes de Serge Lama et Charlotte Gainsbourg contribuent à faire de Toutes peines confondues un véritable creuset des talents musicaux francophones. Avec L’amour et des sentiments et Une lettre d’amour, Sylvie Vartan rappelle enfin qu’elle est une compositrice de haute volée. P.QUAISSE/SONY SYLVIE VARTAN LE RETOUR D’UNE ICÔNE UN MYTHE Loin de ce registre plus confidentiel, se souvient-on de l’enthousiasme absolu que soulevait Sylvie Vartan au plus fort des années 1960 ? Sans aucun doute puisqu’aujourd’hui, sa notoriété dépasse de loin les frontières de sa génération et tous les publics se pressent à ses concerts. Destin inouï que celui de Sylvie Vartan, née en Bulgarie à la fin de la guerre. Alors qu’elle est à peine âgée de 8 ans, sa famille s’exile à Paris pour fuir le régime communiste qui avait jeté une chape de plombsur son pays natal. Neuf ans plus tard, l’enfant qui ne parlait pas français enregistre son premier disque en solo, « drivée » par son frère Eddy, Quand le film est triste (1961), puis son premier album, Sylvie « J’AI LAISSÉ DE CÔTÉ LA DÉMESURE POUR PRIVILÉGIER L’ÉMOTION » (1962). Le succès est ensuite fulgurant ; celle que l’on n’appelle plus guère que par son prénom enchaîne les concerts et les albums, réalise des collaborations internationales (un premier album enregistré à New York en 1965) et truste les couvertures des magazines à gros tirages. En quelques années, Sylvie Vartan est devenue l’une des artistes les plus emblématiques de l’esprit « Salut les copains », du nom d’une émission mythique d’Europe n°1 (qui fête son cinquantième anniversaire cette année), du premier album de Johnny Hallyday (1961) et enfin d’une revue incontournable lancée en Directsoir N°604/Jeudi 17 septembre 2009 Un album studio, « Toutes peines confondues », et une tournée. Sylvie Vartan revient sur le devant de la scène pour le plus grand bonheur de ses fans, dont certains la suivent depuis les années 1960. L’heure est à l’authenticité, teintée d’un brin de nostalgie et d’un soupçon de blues. L’indispensable scène ➔ Le contact avec le public est indispensable pour Sylvie Vartan. Et si elle sait déployer son énergie lors de shows ambitieux, l’artiste aime aussi les salles intimistes, à l’instar de l’Olympia, qu’elle investit demain et ce jusqu’à dimanche. Les trois premières dates ayant été immédiatement complètes, une date supplémentaire a été prévue samedi à 15h30. Sylvie Vartan enchaînera sur Genève (Suisse), Santenay, Sanary, Istanbul (Turquie), Sofia (Bulgarie), Liège (Belgique) et Mérignac. www.sylvie-vartan.com 1962 par Daniel Filipacchi et Frank Ténot. Entre Sylvie et Johnny justement, qui se marient en 1965, naît une histoire d’amour qui durera quinze ans, avec des hauts et des bas, et qui fera longtemps rêver leurs innombrables admirateurs. Depuis, Sylvie Vartan a tourné la page et refait sa vie à Los Angeles, avec le producteur Tony Scotti. UNE VIE DE PASSIONS Difficile de résumer une telle carrière en quelques lignes. De son interprétation inoubliable de La plus belle pour aller danser d’Aznavour à Toutes peines confondues, arrivé lundi dernier dans les bacs, s’enchaînent les succès et les épreuves, qu’elle a su à chaque fois surmonter. En solo ou en duo, en France ou à travers le monde, sur tous les types de podiums, elle manifeste un rare amour de la scène, de la musique et du public, qu’elle prouve par un travail acharné et une création sans cesse renouvelée. Signe de son exigence, Sylvie Vartan confesse sans ciller son trac croissant à l’approche de l’Olympia, qu’elle connaît pourtant si bien. Mais le talent et la ferveur seront au rendez-vous, à n’en pas douter. D’ores et déjà, elle se réjouit de rencontrer le public parisien, son premier public : « C’est vrai que j’ai grandi avec lui. Même lorsque je travaille aux Etats-Unis, il reste présent. Je ne m’en lasserai jamais ».
www.directsoir.net PARCOURS De la Bulgarie àL.A. : un destin exceptionnel Sylvie Vartan a tout fait. Dans les studios, sur scène, face aux caméras, à la radio, au cinéma ou à la télévision, elle n’a pas ménagé sa générosité pour un public qui l’aime sans compter. Artiste complète, icône people, femme d’exception, elle n’a pas fini de nous faire rêver. RUE DES ARCHIVES/PVDE Petite fille modèle… au caractère manifestement bien trempé. Agée de 4 ans sur cette photo, Sylvie Vartan habite encore en Bulgarie. Son père est d’origine arménienne et sa mère hongroise. Arrivée en France en 1952, Sylvie n’oubliera jamais ses racines. Après la chute du rideau de fer, elle donnera dès 1990 une série de concerts au cours desquels elle interprétera la magnifique Maritza, qui exprime la nostalgie de sa terre natale. Un couple de légende. Sylvie et Johnny : ce couple a fait rêver la France, et même au-delà, pendant quinze ans. De leur amour est né David, en 1966. Tout au long de leur vie commune, ils surent préserver leurs trajectoires professionnelles qui se croisèrent parfois sur scène. Le couple divorça en 1980 mais entretient une forte complicité. Cet été, Sylvie Vartan a ainsi fêté son anniversaire chez Johnny, dans sa propriété de Saint-Barthélémy, où il se reposait. LE CAMPION/SIPA L’incroyable odyssée. En 1952, Sylvie Vartan arrive à Paris sans parler un mot de français. En 1964, elle partage l’affiche de l’Olympia avec les Beatles. Mue par son talent, son travail acharné et le soutien de son frère Eddy, elle devient une immense star des années 1960. CHILDERS/SIPA ZIHNIOGLU/SIPA EN COUVERTURE 7 L’ami. Tout jeune, Carlos devient l’assistant de Sylvie Vartan. La collaboration se transforme rapidement en amitié. Au point qu’ils partagèrent la scène et livrèrent au public des moments d’exception. Les Etats-Unis. Familière des Etats-Unis depuis le début de sa carrière, Sylvie Vartan y fait la connaissance du producteur américain Tony Scotti, dont elle partage la vie depuis 1984. Aujourd’hui le couple est installé à Los Angeles, mais Sylvie Vartan avoue son besoin de revenir régulièrement en France. DALMAS/SIPA AFP DALMAS/SIPA DALMAS/SIPA Salut les COPAINS Que deviennent-ils ? JOHNNY HALLYDAY L’idole des jeunes s’apprête à repartir sur les routes pour terminer son Tour 66, qui marque sa dernière tournée. Les adieux de l’artiste se feront en février 2010, sur la scène parisienne de Bercy. Est-ce bien certain ? SHEILA A 64 ans, Sheila est revenue à ses premières amours. Elle est l’invitée d’honneur et la marraine de la quatrième tournée Âge tendre et têtes de bois, qui réunit des musiciens et des artistes des années 1960 et 1970. EDDY MITCHELL Monsieur Eddy, à 67 ans, multiplie les activités. L’an dernier, le chanteur a fait des débuts réussis au théâtre, dans Le temps des cerises, de Niels Arestrup, aux côtés de Cécile de France. Après l’échec, en juillet dernier, du film de Didier Bourdon Bambou, les fans attendent aujourd’hui son retour musical. L’artiste devrait sortir à l’automne Grand écran, un album consacré aux chansons tirées du cinéma. FRANCE GALL En retrait après la mort de Michel Berger, la chanteuse se retire définitivement du show-business après le décès de l’aîné de leurs enfants en 1997. Depuis, elle revient de temps en temps aux commandes d’une émission spéciale ou via son engagement auprès des femmes battues.



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