Direct Soir n°527 2 avr 2009
Direct Soir n°527 2 avr 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°527 de 2 avr 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,0 Mo

  • Dans ce numéro : Environnement : l'essor des « éco-logements »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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C. GUGELMANN/AFP HUMOUR Cartouche refait mouche ➔ Artiste complet, Cartouche a plus d’une balle dans son barillet. Excellant dans le one-man show, la comédie, la danse et la pantomime, il présentera demain soir à La Cigale son nouveau spectacle, avant une tournée. Il y sera question de couple et d’engagement. Ce « Billy Eliott » à la française n’a pas oublié ses premières amours – la danse – et a demandé à la célèbre chorégraphe Marie-Claude Pietragalla de mettre en scène son spectacle. Les femmes sont des hommes comme les autres, Cartouche. Demain à 20h30 à La Cigale, 120, bd Rochechouart, Paris 18e. www.cartouche-lesite.com Cartouche. CHANSON En bref LYDIE/SIPA Directsoir N°527/Jeudi 2 avril 2009 FESTIVAL Garorock : attention gros son ! Jules, Géraldine, Vincent et Adrien forment The Dodoz. ➔ Organisé depuis 1997 à Marmande (47), Garorock s’est imposé comme un festival printanier de référence, mélangeant allégrement les genres (rock, électro, chanson et reggae). Cette année encore, des noms prestigieux sont attendus sur les bords de la Garonne. Demain, on pourra notamment écouter The Dodoz, Cocoon, les Babyshambles, Elisa Do Brasil, Simian Mobile Disco… Samedi, ce sera au tour des Wampas, d’Arthur H, de Yuksek, de Stuck in the Sound, de Patrice ou de Metronomy. Enfin, dimanche, on compte sur Caravan Palace, Thomas Dutronc ou Keziah Jones pour clôturer en beauté la manifestation. Garorock, de demain jusqu’à dimanche, à Marmande (Lot-et- Garonne). www.garorock.com Le Forestier, la force tranquille ➔ Fort du succès de sa tournée entamée à l’occasion de la sortie de son dernier disque (trois Casino de Paris complets en novembre dernier), Maxime Le Forestier est de retour pour trois nouvelles représentations dans cette même salle. Restons amants (mai 2008), disque d’or, dévoilait de douces mélodies magnifiquement arrangées par Patrice Renson (Vanessa Paradis, Ben Ricour) et Frédéric Lo (Stephan Eicher, Daniel Darc), à l’exception du titre L’hymne à la soie, joli duo avec Emmanuelle Béart, soigné par les bons soins de Stanislas. Maxime Le Forestier, en concert ce soir demain et samedi au Casino de Paris, 16, rue de Clichy, Paris 9e. Marivaudage dans le Marais/La Grande Comédie de Paris présente jusqu’au 30 avril la pièce Les homos préfèrent les blondes, un marivaudage moderne qui fait la part belle aux quiproquos et à la confusion des sentiments comme des genres. Mise en scène de Tristan Petitgirard et Christine Giua. La Grande Comédie, 40, rue de Clichy, Paris 9 e (01487403 65). La danse fait son show/Actuellement en tournée, la compagnie Just Magic se produit demain et après-demain à Paris. Son spectacle Show dance met à l’honneur les danses de couple latino-américaines. Demain à 20h30, samedi à 15h. Palais des Congrès, 2, place de la Porte Maillot, Paris 17e.
www.directsoir.net INTERVIEW « Cet endroit respire la paix » Hugues Gall. Hugues Gall, directeur de la Fondation Claude-Monet A quel public s’adresse la fondation Claude-Monet ? La fondation n’est pas un musée, mais la propriété où ont vécu Claude Monet et sa famille. Le public y est vaste : les adeptes d’horticulture viennent du monde entier admirer les plantes et l’architecture unique du jardin. Les fans de Claude Monet se pressent aussi dans ce lieu à l’origine de tableaux du plus célèbre des impressionnistes. Mais c’est aussi l’occasion de se promener dans un lieu agréable et chargé du génie du peintre. Cet endroit respire la paix, la nostalgie d’un type de bonheur éloigné de nos styles de vie. Depuis votre nomination à la tête de cette fondation, quelle est votre politique ? Ce lieu n’a pas besoin d’une révolution. Nous essayons de le garder comme Claude Monet l’a connu, que cela soit le jardin ou la maison, qui est restée, je crois, très vivante. Aujourd’hui, la fondation est EXPOSITION Le « Cirque Calder » prend l’air L’univers forain et cosmique d’Alexander Calder se dévoile au Centre Pompidou. Place au « Cirque » et au drôle de monde du sculpteur américain. Lorsqu’Alexander Calder débarque à Paris en 1926, à l’âge de 27 ans, le jeune artiste s’est déjà illustré outre-Atlantique comme un dessinateur-chroniqueur reconnu du monde sportif et du spectacle. Ses thèmes de prédilection vont déterminer les futurs sujets des sculptures aériennes auxquelles il donnera vie pendant sa période parisienne, sans doute la plus créative de sa carrière. Ce sont ces années (1926-1933) qu’illustrent les quelque trois cents pièces de l’exposition Alexander Calder. Photographies, dessins, vidéos, sculptures et jouets de l’artiste américain animent les salles du Centre Pompidou et accompagnent le Cirque Calder. La présence à Paris de cette pièce, véritable piste aux étoiles miniature, constitue un événement en soi, puisque l’œuvre n’avait pas Avec le printemps, la Fondation Claude-Monet de Giverny a rouvert ses portes. Hugues Gall, son directeur, a expliqué à « Direct Soir » pourquoi il faut se rendre dans ce lieu paisible au charme singulier. quitté le Whitney Museum of American Art de New York depuis plus de trente ans. Un film, présenté dans la première salle de l’exposition, montre Calder manipulant ces figurines : otaries, kangourou, éléphant, cow-boy… Une introduction drôle et ludique à l’univers du sculpteur qui se tourne par la suite vers le « drawing in space » (« le dessin dans l’air »). Loin d’une création sibylline, les mobiles de Calder, entrelacs de fils de métal, représentant les personnalités de l’époque – Joséphine Baker, Miró, Kiki de Montparnasse – ou des figures populaires, tel le « bobby » anglais, sont immédiatement accessibles et dignes d’émerveillement. Alexander Calder, les années parisiennes, 1926-1933, jusqu’au 20 juillet, Centre Pompidou, place Beaubourg, Paris 4 e (0144781233). L’étang de la Fondation Claude-Monet, à Giverny. simplement ouverte sept jours sur sept, le site internet est aussi plus abouti avec un lien permettant d’y acheter ses places et d’éviter la queue. Avez-vous prévu d’y organiser des événements ? Cela serait contre nature. L’événement, c’est la propriété elle-même : ce jardin est l’un des chefs-d’œuvre de Claude Monet. Fondation Claude-Monet, Giverny (27), www.fondation-monet.com. CULTURE 9 Claude Monet dans son jardin, photographié par Sacha Guitry, vers 1913. C’est Marcel Duchamp qui donna le nom de « mobile » aux sculptures aériennes de l’artiste américain. Fanni, la danseuse du ventre, un des personnages du Cirque d’Alexander Calder.



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