Direct Soir n°527 2 avr 2009
Direct Soir n°527 2 avr 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°527 de 2 avr 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,0 Mo

  • Dans ce numéro : Environnement : l'essor des « éco-logements »

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Directsoir N°527/Jeudi 2 avril 2009 12 ZOOM TÉLÉ 20H40 Brésil-Pérou sur Direct 8 ➔ Les éliminatoires de la Coupe du monde 2010 seront encore à l’honneur ce soir sur Direct 8. Après la zone Europe mercredi, place ce soir à la zone Amsud, avec la rencontre entre le Brésil et le Pérou. Tenus en échec dimanche à Quito par l’Equateur (1-1), les hommes de Dunga, quatrièmes de leur groupe, se doivent de l’emporter au stade Beira Rio de Porto Alegre. Car derrière, le Chili, cinquième, ne pointe qu’à deux petites longueurs. Une rencontre décisive pour la sélection auriverde, à suivre dès 20h40, en différé, avec les commentaires du tandem Mikis Cerieix-Omar da Fonseca. Le Brésilien Ronaldinho. 20H45 DU NOUVEAU À WISTERIA LANE Les deux premiers épisodes de la saison 5 de Desperate Housewives sont diffusés ce soir sur Canal+. L’action se déroule cinq ans après la fin de la quatrième saison. Desperate Housewives, série américaine. Susan Mayer (Teri Hatcher). 23H35 Mikhaïl Rudy ou le parcours d’un virtuose. Un mythe vivant se raconte ➔ France 2 propose ce soir un excellent documentaire : l’histoire de Mikhaïl Rudy, l’un des plus grands pianistes de notre temps. A travers l’élaboration d’une autobiographie, les caméras d’Andy Sommer relatent l’incroyable parcours du virtuose. Dépassant la simple illustration visuelle, les images prennent une autre valeur et matérialisent la vie de l’un des pianistes majeurs de notre temps. Mikhaïl Rudy : le roman d’un pianiste, documentaire. 22H30 L’actrice et réalisatrice Doris Day. L’icône d’une génération ➔ Petite tête blonde au regard rieur et relevée d’une voix magnifique, Doris Day, née en 1924 à Cincinnati, a fait le bonheur de l’Amérique des années 1950. Les réalisateurs Andrew Davies et André Schäfer reviennent sur la carrière de cette artiste, icône féminine de toute une génération, qui a quitté depuis longtemps la vie publique. Doris Day superstar, documentaire. Lors d’une fouille archéologique, un squelette et une clé mystérieuse sont découverts dans le métro de New York. L’archéologue Karen Goodleaf se rend sur place pour en percer les secrets. Le dernier Templier, NT1, ce soir à 20h35. DR ULLSTEIN BILD/AP DREAMWORKS LLC/PARAMOUNT PICTURE 22H30 Le général aux mains de fer ➔ En 1942, le général George Patton est envoyé en Afrique du Nord par Eisenhower, le général en chef des forces alliées. Sa mission : prendre le commandement des troupes américaines en difficulté face à l’Afrika Korps de Rommel. Charismatique, fin stratège mais également forte tête, Patton galvanise ses troupes et sort victorieux d’une situation pourtant difficile. Fort de cette incroyable réussite, il poursuit son aventure en Sicile, mais se heurte rapidement à d’hostiles détracteurs au sein même de son propre camp. Ainsi, le général britannique Montgomery refuse de partager avec lui les lauriers de la victoire. Patton va donc devoir se battre sur tous les fronts… Encensé par la critique et récompensé par sept oscars, dont ceux du meilleur film et du meilleur acteur (pour GeorgeC. Scott), le film Patton, sorti en 1970, est le récit authentique de la vie d’un général rebelle et d’un tacticien hors pair. Cette formidable épopée, orchestrée par Franklin J. Schaffner (réalisateur de La planète des singes), met en scène KarlMalden, Michael Bates et GeorgeC. Scott, éblouissant dans le rôle de l’un des plus grands génies militaires du XX e siècle. Un classique incontournable ! Patton, film. L’acteur GeorgeC. Scott a reçu un oscar (qu’il a refusé) pour son interprétation du général Patton. Tom Cruise et Jamie Foxx. 20H40 Conduite mortelle ➔ Max (Jamie Foxx), taxi de nuit à Los Angeles, prend la course d’un dénommé Vincent (Tom Cruise). Ce dernier doit honorer cinq « rendez-vous » dans la nuit et propose 600 dollars à Max. Au premier arrêt, le chauffeur son erreur d’avoir accepté. Collateral, film.
www.directsoir.net Mercedes Classe E Chaque marque possède son modèle fétiche, son best-seller. Pour Mercedes, l’emblème s’appelle Classe E, une berline commercialisée sous plusieurs appellations depuis 1953, et dont la huitième version arrive aujourd’hui. Une fois de plus, la révolution stylistique n’est pas au programme, mais quelques différences sont à noter. Mercedes revient à un dessin plus rectiligne avec des angles marqués. Les phares avant oublient leurs rondeurs, et le profil arbore des lignes tendues, tout comme la malle arrière. Dans l’habitacle, le tableau de bord perd en fluidité et se fait anguleux. Malgré une ambiance moins chaleureuse, le choix des matériaux et l’assemblage sont de premier plan. Les sièges très confortables peuvent en option proposer chauffage, massage et même un maintien latéral dynamique. On note toutefois quelques petits défauts d’ergonomie, comme la L’option du toit panoramique convient parfaitement à ce salon roulant. La ligne très classique cède à la mode des feux de jour à LED. Puissance : 204 ch Couple : 500 Nm Vitesse maximale : 242 km/h 0 à 100 km/h : 8,2 s Emissions CO2/km : 139 g Eco malus : aucun commande de régulateur, gênante pour le clignotant. L’habitabilité est bonne et l’habitacle peut être éclairé d’un agréable toit en verre en deux parties. L’insonorisation est très poussée et, surtout, le filtrage de suspension est impressionnant. Rien ne vient perturber la sérénité du conducteur, sauf peut-être les multiples aides à la conduite. En effet, la Classe E embarque un grand nombre de systèmes de sécurité. Parmi les nouveautés, on note l’éclairage intelligent ou l’Attention Assist, qui détecte les pertes de vigilance. Dans ce véritable arsenal, ce sont au total neuf nouveaux assistants qui s’ajoutent à la sécurité passive déjà très poussée. Pour le reste, la Classe E profite de nouvelles motorisations, comme le 250 et le 350 CDI. Coupleux et performants, ces moteurs brillent par leur sobriété, mais pas vraiment par leur sonorité. Les blocs essence ont également été soignés, avec la technologie d’injection directe baptisée CGI. Pour les adeptes du V8, le 500 de 388ch est toujours au catalogue. Le comportement est évidemment typé confort. La souplesse prime le dynamisme. Sur petite route, le gabarit et les mouvements de caisse incitent à la prudence. A noter que la direction retrouve une consistance agréable, loin du toucher artificiel d’autres modèles de la marque. Proposée entre 41600 et 75100 euros, la Classe E instaure de nouveaux standards en termes de sécurité et de confort. Elle met à disposition des équipements haut de gamme à condition d’avoir recours aux très nombreux packs et options. Malgré un prix dissuasif, elle devrait conserver son statut de best-seller chez Mercedes… Consommation cycle mixte : 5,5 l/100 km. Poids : 1735 kg Volume du coffre : 540 l Prix : à partir de 44 600 € CONCLUSION : Une débauche de technologie impressionnante, mais qui se paye au prix fort. Confort motorisation. Raffinement technologique. Look décevant. Options nombreuses. Les prix sont donnés à titre indicatif Retrouvez sur Direct8, tous les samedis à 17h55, l’émission Direct Auto, présentée par Grégory Galiffi. AUTOMOBILE 13 La reine des berlines remet son titre en jeu



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