Direct Soir n°510 10 mar 2009
Direct Soir n°510 10 mar 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°510 de 10 mar 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : Outre-Mer : après la crise l'espoir renaît

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Directsoir N°510/Mardi 10 mars 2009 12 ZOOM TÉLÉ 20H45 20H35 20H40 L’ONU au cœur Services secrets Une comédie douce-amère du scandale et cyberconflits ➔ Après avoir quitté son pays Un convoi sur une route de Bagdad (programme « Pétrole contre nourriture »). ➔ Au printemps 1991, après la première guerre du Golfe, l’ONU décide d’imposer un embargo en Irak pour neutraliser Saddam Hussein. En l’espace de quelques mois, la situation humanitaire vire à la catastrophe. La population irakienne se meurt devant les caméras de télévision, l’opinion publique s’émeut contre l’injustice de la situation. Face à la pression médiatique, un programme d’aide humanitaire est rapidement envisagé. En mai 1996, un accord avec le régime irakien est trouvé pour la mise en place du programme « Pétrole contre nourriture ». Plus de sept ans plus tard, une liste publiée par un quotidien irakien met en cause 270 personnes et entreprises au cœur d’un système de corruption internationale. Les journalistes Denis Poncet et Rémy Burkel reviennent sur les origines et les rouages de ce scandale où l’ONU joue les premiers rôles. Pain, pétrole et corruption, documentaire. ➔ Les grandes puissances mondiales s’arment pour anticiper la guerre sur Internet. Les pirates informatiques tant décriés par les internautes sont recrutés par les services secrets pour contrecarrer les cyberconflits. Russie, Etats-Unis, Estonie, Israël : un journaliste a enquêté sur les méthodes employées pour paralyser un pays. Cyber guérilla, documentaire. 20H40 Chère essence ➔ Le budget consacré au carburant préoccupe les Français. Et certains sont prêts à tout pour faire des économies : pillage de réservoir des voitures, utilisation de fuel domestique ou de carburants alternatifs interdits dans l’Hexagone… 90’Enquêtes, magazine. T. VOLLAIRE Carole Rousseau. PARADISE PRODUCTIONS/GREENWICH FILMS/DR à la nage en traversant le fleuve Mékong, Tran, un jeune Vietnamien leader d’un groupe de rock amateur, attend le moment où il pourra quitter la Thaïlande pour l’Europe. Alors que ses deux camarades et musiciens du groupe sont envoyés vers la Belgique, Tran se retrouve pris en charge par une association de bienfaisance et débarque à Paris. Sur place, il fait la connaissance de Durieux (Jacques Villeret), un sympathique membre de l’association caritative, aussi attachant que maladroit. Durieux, qui a pour mission de trouver une famille d’accueil au jeune homme, le place dans une famille bourgeoise du XVI e arrondissement puis, après quelques déconvenues, auprès d’un restaurateur asiatique du quartier chinois parisien. De péripéties en quiproquos, Tran va découvrir les joies et les déceptions liées à sa nouvelle vie, notamment du côté sentimental… Interprétée avec drôlerie par le regretté Jacques Villeret (Le dîner de cons) et le comédien et scénariste Tchee (découvert dans Le Petit Théâtre de Bouvard), cette sympathique comédie, parfois grinçante, aborde le thème de l’intégration avec beaucoup d’humour et de justesse. Le fils du Mékong, film.
www.directsoir.net D. BESIKIAN LE BILLET DE FRANK LEBOEUF Ancien footballeur et consultant Chers passionnés, Quel plaisir de voir enfin une lutte acharnée pour la conquête du titre de champion de France de football ! La suprématie de l’Olympique Lyonnais pourrait prendre fin au printemps prochain si le PSG, l’OM, Toulouse et Bordeaux continuent à s’accrocher. Les Gones sont à féliciter pour leur parcours en ce début du XXI e siècle, mais avouons que les voir se faire disputer la première marche a quelque chose d’excitant. Le renouveau de Paris, l’obstination de l’OM et des Girondins et la genèse du TFC me font penser que le football français est peut-être en train de renaître de ses cendres. Surtout qu’ils ne sont pas les seuls, avec des équipes comme Rennes, Lille et Nice. Réjouissons-nous de cette fin de championnat et régalons-nous des confrontations à venir, à commencer par le classique PSG-OM. Bien sûr, ne rêvons pas, la reconnaissance du football français au niveau européen ne se fera pas dans un futur proche, en raison d’un pillage de nos meilleurs joueurs, d’une fiscalité déséquilibrée par rapport à nos proches voisins et d’une tricherie financière de ces mêmes personnes. Mais voir nos trois « grands » et la panthère stéphanoise se battre corps et âme en Coupes européennes me rend fier d’être français. Vous aussi, non ? ! Réagissez : redac@directsoir.net Sébastien Col (Areva Challenge). Alberto Contador. VOILE Match Race dans la rade de Marseille ➔ Aujourd’hui débute le Marseille International Match Race, épreuve comptant pour le World Match Racing Tour. C’est la première fois que la France accueille une étape de cette compétition. CYCLISME Troisième étape du Paris-Nice ➔ Le peloton de la « course au soleil » s’élançait ce matin d’Orval, dans le Cher, pour une étape de 175 km qui doit mener les coureurs jusqu’à Vichy, dans l’Allier. FOOTBALL/ANGLETERRE SPORTS 13 Chelsea et l’invincible M. Hiddink Le club londonien n’a pas connu le moindre faux pas depuis l’arrivée sur le banc du stratège néerlandais. Une bonne série que les Blues essaieront de prolonger ce soir à Turin. FOOTBALL Guus Hiddink, entraîneur de Chelsea. Arriver dans un club en proie au doute avec l’étiquette de sauveur ne laisse en général de la place qu’à la déception. En un mois à la tête de l’équipe de son ami Roman Abramovitch, Guus Hiddink a au contraire confirmé sa réputation de sorcier. Sous sa direction, Chelsea n’a plus connu la défaite. Mieux : les Blues se sont imposés dans les six rencontres qu’ils ont disputées depuis que l’entraîneur batave a pris place sur le banc de touche (trois fois en championnat, deux fois en Cup, dont lors des quarts de finale, ce week-end face à Coventry, et une fois en C1, lors du match aller face à la Juventus il y a deux semaines). Cette bonne série, en plus de confirmer encore le talent et les qualités de meneur d’hommes de celui qui reste en parallèle sélectionneur de l’équipe nationale de Russie, place aussi les partenaires de John Terry dans des dispositions idéales avant leur déplacement capital en Italie. Capital, car même s’ils se sont réapproprié la place de dauphin en championnat, leurs 7 points de retard sur le leader, Manchester United, qui compte un match en retard, semblent déjà rédhibitoires pour la course au sacre en Premier League. Dès lors, la Ligue des champions constitue la dernière possibilité de titre majeur cette saison. Et quand on sait à quel point le propriétaire russe de Chelsea rêve de remporter ce trophée, on imagine aisément qu’Hiddink en a fait l’un de ses objectifs principaux. Pas question donc pour l’ex-coach du PSV Eindhoven et de la Corée du Sud de connaître sa première défaite à Turin ce soir. Elle serait quasiment synonyme d’élimination, le but de Drogba inscrit à l’aller à Stamford Bridge n’offrant qu’une marge minimale. Pour obtenir le sésame pour les quarts de finale, le Néerlandais s’appuiera sur le retour en forme de son buteur ivoirien, mais pourrait être privé de son compère de l’attaque, Nicolas Anelka, touché à un orteil. Le Portugais Paulo Ferreira, blessé au genou ce week-end, est lui forfait jusqu’à la fin de la saison. En revanche, le milieu ghanéen Michael Essien, qui vient de faire son retour après six mois d’arrêt en raison d’une rupture des ligaments croisés, pourrait être aligné dès le coup d’envoi. 8 es de finale retour de la Ligue des champions Ce soir à 20h45 Bayern Munich (5-0)* Sporting Lisbonne Juventus Turin (0-1) Chelsea Liverpool (1-0) Real Madrid Panathinaïkos (1-1) Villareal BELGA/ICON SPORT *scores à l’aller « Sauve-moi, arrête le penalty » ➔ Une scène peu banale s’est produite samedi à la 35 e minute du match de première division de football belge entre La Gantoise et Tubize. Alors qu’il venait de siffler un penalty pour une faute imaginaire, l’arbitre de la rencontre, Peter Vervecken, s’est précipité vers le gardien de Tubize, Nicolas Ardouin (photo), l’implorant d’arrêter le tir au but. « L’arbitre m’a dit : sauve-moi, arrête-le », a confié le gardien de but. La version est un peu différente du côté de l’homme en noir. Il a affirmé au quotidien Le Soir avoir « simplement encouragé le gardien à réparer sa faute ». En conclusion, le ballon a fini dans les filets.



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