Direct Soir n°502 26 fév 2009
Direct Soir n°502 26 fév 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°502 de 26 fév 2009

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : Quotidien : comment ne pas perdre son temps

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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E. ROBERT/DIRECT8 10 BUZZ TÉLÉ LE BILLET DE JEAN-MARC MORANDINI Journaliste, animateur de radio et de télévision RTL9 décide de défier le CSA Je ne sais pas si vous avez eu la curiosité de vous brancher, hier soir, à 23h10 sur RTL9, mais la chaîne avait décidé de diffuser des combats de free fight. Ce « sport » ne vous dit sans doute rien, et pour cause, il est interdit en France. Le free fight est, comme son nom l’indique, du combat libre, c’està-dire qu’il y a très peu de règles à respecter et beaucoup parlent d’ailleurs de véritable pugilat d’une rare violence. D’ailleurs, il y a quelques années, une chaîne de free fight avait voulu se créer en France, qui n’aurait diffusé que ce type de combats. Le ministre des Sports et le CSA étaient alors montés au créneau et celle-ci n’avait pas vu le jour. Le 31 janvier 2006, le Conseil supérieur de l’audiovisuel avait même expliqué que le free fight ne répondait pas aux règles de compétition respectant l’intégrité physique et morale des sportifs, ni à la transmission de valeurs éducatives. De plus, le free fight ne dispose pas, toujours selon le CSA, d’un encadrement médical adapté, de contrôles antidopage, ni d’un encadrement formé : arbitres, juges, officiels, combattants… En conséquence, le Conseil supérieur de l’audiovisuel considérait que la retransmission de ce type de combat à la télévision portait atteinte à la dignité des participants et était susceptible de nuire gravement à l’épanouissement physique, mental ou moral des mineurs. Dès lors, pourquoi, malgré un avis aussi catégorique et violent, RTL9 a-t-elle diffusé hier soir ces combats ? Eh bien tout simplement parce que RTL9 est une chaîne luxembourgeoise et elle peut ainsi défier le CSA. Il faut dire qu’en décembre 2008, la première diffusion de free fight avait réuni 200000 personnes sur RTL9. Une raison supplémentaire pour la chaîne d’avoir programmé cette retransmission hier soir, au grand dam de la législation française ! A demain ! Réagissez : redac@directsoir.net MISSION SACRÉE TF1 devrait bientôt diffuser une nouvelle série qui plonge dans les arcanes du Vatican. Le héros de Services sacrés est un évêque chargé de mener des enquêtes pour le service de la papauté. Il se retrouve confronté à des phénomènes paranormaux, qui inquiètent sa hiérarchie. NIVIERE/MEIGNEUX/SIPA « The Mentalist » arrive sur le câble ➔ La chaîne du câble et du satellite TPS Star va diffuser dès le 20 avril prochain The Mentalist. Cette série policière américaine fait actuellement un « carton » aux Etats-Unis puisque ses audiences font partie des plus fortes, toutes séries confondues et diffusées actuellement outre-atlantique. Elle raconte l’histoire de Patrick Jane, un inspecteur indépendant qui utilise ses incroyables dons d’observation pour résoudre des crimes aux côtés de la police… Patrick Jane (Simon Baker) et Teresa Lisbon (Robin Tunney). La version française s’appellera L’internat. M6 ouvre ses portes à « L’internat » ➔ El Internado, une série espagnole qui connaît un fort succès sur la chaîne ibérique Antena 3, va être adaptée pour la France par M6. Le tournage de L’internat (version française) devrait débuter dès le mois d’avril en région parisienne, plus précisément dans un château du côté de Dourdan, dans l’Essonne. L’intrigue de cette fiction se passe dans un pensionnat où règne le mystère… Plusieurs acteurs, âgés de 7 à 70 ans, jouent dans cette série et tiennent un rôle récurrent. DR DR Bernhard Schütz (Wolfgang Jacobi) et Christian Redl (Rainer Sallek). Directsoir N°502/Jeudi 26 février 2009 Une nouvelle série policière sur Arte ➔ A partir du 13 mars, Arte diffusera une nouvelle série policière allemande : Berlin brigade criminelle. L’action se déroule à Kreuzberg, un quartier populaire de Berlin où se trouve le commissariat. Sept policiers, hommes et femmes, enquêtent sur des sujets variés et d’actualité, tels que la toxicomanie, l’immigration ou les enfants maltraités. La série n’hésite pas à montrer les réalités du monde policier, notamment le manque de moyens, les horaires très contraignants, la guerre des polices et même la corruption. Cette série promet un rythme soutenu à travers la capitale allemande, mettant l’accent sur la dimension multiculturelle de ses quartiers, leurs contrastes et leur authenticité. T. LAYANI/BAREJO/TF6 OPÉRATION LIFTING Les mardis 10 et 17 mars, TF6 proposera Le grand lifting des tubes. Il s’agira de trouver le candidat capable d’interpréter une chanson existante, mais de façon personnelle, originale et décalée. Pour cette opération, TF6 s’est associée au site MySpace. Seize personnes ont été sélectionnées, qui n’ont eu que quelques semaines pour créer des arrangements sur leur chanson. Les candidats s’affronteront pour la première émission devant un jury de professionnels, puis seulement huit d’entre eux accéderont à la finale. Le gagnant empochera 5 000 euros et une mise en avant sur MySpace pendant plusieurs semaines. Anne-Gaëlle Riccio et Olivier Minne animeront Le grand lifting des tubes sur TF6.
www.directsoir.net Comment est né ce projet ? J’ai eu l’envie de découvrir un milieu qui m’était totalement inconnu. En regardant Billy Elliott de Stephen Daldry, l’histoire de cet enfant prêt à tout pour danser alors qu’il n’a jamais pris de cours, j’ai eu envie de voir ce que le mélange de deux genres comme le hip-hop et la danse contemporaine pourrait donner. J’ai ensuite rencontré Marie- Claude Pietragalla qui travaillait sur son projet Marco Polo. Quel message vouliez-vous faire passer ? J’ai voulu montrer à travers un regard différent ce qu’était le hip-hop immergé dans le monde de la danse contemporaine. Ne connaissant pas leur travail ni leurs vies, j’ai dû les questionner. Je crois que c’est comme cela qu’on a finalement pu démonter quelques clichés sur ce style de danse. Ainsi, Thierno, un des danseurs issus de la banlieue, est aussi un brillant jeune homme qui suit une formation de pilote de ligne. C’est aussi une manière d’aborder la question sociale liée à ce métier… Ces danseurs ont passé dix mois de leur vie pieds et poings liés à ce spectacle pour lequel ils ont été modestement rémunérés. Et il ne faut pas croire que Marie- Claude Pietragalla gagne bien sa vie. Elle n’est plus subventionnée et doit continuer à danser pour vivre. Il faut montrer aussi les conditions dans lesquelles ces artistes exercent leur métier. On voit des jeunes gens talentueux qui vivent dans de petits appartements, qui ont souvent plusieurs boulots pour vivre. On est loin de la Star Academy ! Pourquoi le grand public ne connaît-il pas mieux la danse hip-hop ? Il n’y a aucune fédération. Ils peuvent remplir Bercy, mais n’ont aucune structure officielle. J’ai voulu apporter ma pierre à l’édifice de leur reconnaissance… Avez-vous eu des difficultés pour gagner leur confiance ? C’est toute la difficulté du travail d’immersion. Au départ, ils ont eu peur d’être pié- gés par la caméra, que l’on invente quelque chose par la magie du montage, alors ils ne se confiaient pas facilement. Mais peu à peu, ils ont compris que j’étais de leur côté. Ce documentaire montre Marie-Claude Pietragalla sous un autre jour… Non seulement Marie-Claude Pietragalla est une star de la danse, mais elle est aussi connue pour avoir un caractère insupportable. Rigoureuse et disciplinée, elle s’est retrouvée face à des individus qui ne connaissent que le désordre et n’ont pas la même conception du travail. Malgré tout, BUZZ TÉLÉ 11 INTERVIEW Stéphane Gillot, documentariste, auteur de « Pietragalla, sur la pointe des pieds » « On a pu démonter quelques clichés sur le hip-hop » Stéphane Gillot a réalisé pour France 5 un documentaire sur la rencontre de deux univers : les danses hip-hop et contemporaine. Depuis le casting jusqu’à la première du spectacle « Marco Polo », à l’opéra de Pékin durant les Jeux olympiques, le documentariste a suivi la danseuse et chorégraphe Marie-Claude Pietragalla et sa troupe de seize danseurs. L’occasion de se pencher sur le monde du hip-hop et de se débarrasser de l’image sommaire qu’elle peut parfois renvoyer. « Marco Polo » • Le spectacle créé par Marie-Claude Pietragalla et son compagnon Julien Derouault se tiendra du 6 au 15 mars au Palais des Congrès de Paris.• Stéphane Gillot proposera prochainement une « captation magazine » du spectacle. Des images d’une représentation de Marco Polo s’intercaleront avec celles de la longue préparation des artistes. Le documentaire de Stéphane Gillot a suivi la troupe de Marco Polo. elle a réussi à établir un vrai dialogue avec eux. Par ailleurs, elle ne s’attendait pas à tant d’énergie. Ils ne s’arrêtent jamais de danser, même après une journée de travail. A-t-elle douté de son projet ? Jusqu’au bout ! Car elle ne connaissait pas ce milieu. Julien Derouault (son compagnon, également chorégraphe du spectacle,ndlr), lui, était plus familiarisé avec l’univers hip-hop et a toujours su qu’ils y arriveraient. Le résultat est là. Pietragalla, sur la pointe des pieds, ce soir à 21h35 sur France 5.



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