Direct Soir n°424 16 oct 2008
Direct Soir n°424 16 oct 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°424 de 16 oct 2008

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Direct Soir S.A.

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : Jean-Claude Juncker, les enjeux du conseil européen

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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16 DISQUE CULTURE Ayo garde le même tempo Révélée en 2006 grâce au titre « Down On My Knees », Ayo approfondit, avec « Gravity At Last », l’univers artistique abordé dans son premier album. La première fois en 2006, Ayo avait tout fait d’un coup : un bébé, un premier album, une tournée et rencontré le succès dans la foulée. Deux ans plus tard, forte des 400000 exemplaires de Joyful vendus en France, la jolie Ayo prouve SYSPEO/SIPA une nouvelle fois son talent. Avec Gravity At Last, que l’on pourrait traduire en français par « Enfin, l’équilibre », elle apporte à sa discographie treize nouveaux titres, qui ne devraient ni décevoir ni surprendre son public. Comme pour le premier album,Ayo a composé et écrit toutes les chansons, qu’elle a également enregistrées en un temps record de cinq jours. Elle a enregistré sans répétition, et en une ou deux prises chacun des titres aux Bahamas au mois de mars 2008, dans le studio Compass Point (AC/DC, Rolling Stones…). Côté instrumental, Ayo s’est entourée de musiciens reconnus : parmi eux Larry Campbell (guitariste de Bob Dylan) et Lucky Peterson, pointure du blues. Côté production, la chanteuse a de nouveau collaboré avec Jay Newland (Norah Jones) et enregistré le disque en mode analogique, donnant une touche vintage à l’opus.Toujours dans un registre pop-folk servi par une voix suave et limpide à la fois, ce nouvel album s’enrichit de ballades blues (Maybe) et de gospel (Thank You). Ayo continue de parler de ses expériences, de ses idées (What’s This All About ?) et de ses sentiments. Elle évoque notamment ses relations compliquées avec sa mère, dans CONCERT Sex Machine ■ Issus de la vague des « bébérockeurs » qui a fait trembler les murs des salles de concert parisiennes en 2004-2005, les Second Sex ont pris le temps de sortir leur premier album, Petite mort, dans les bacs depuis une semaine. Moins binaires, mais tout aussi toniques, leurs titres ont été enregistrés à Stockholm avec le producteur Pelle Gunnerfeldt, qui officie avec la valeur sûre du rock nordique, The Hives. Il reste à découvrir demain soir s’ils ont gardé la même attitude rock désinvolte et crâneuse sur scène. Second Sex, demain soir à La Boule Noire, Paris 9 e, 14,70 €. Second Sex, Petite mort, Warner. Tim, le chanteur du groupe. Directsoir N°424/Jeudi 16 octobre 2008 l’émouvant Mother : « Stay away, stay away, from me. You’d better love me from a distance », chante-t-elle dans le refrain. L’artiste avoue se servir de la musique comme d’une thérapie, ses adeptes seront sans doute ravis de « jouer les psys » une deuxième fois. Gravity At Last, Ayo, Polydor. En concert, les 6, 7, et 8 janvier 2009 à l’Olympia. FESTIVAL Tous les goûts sont en Picardie ! Moriarty sera du festival. L. CRESPI ■ Pour sa troisième édition, le festival Picardie Mouv électrise les villes de la région (Amiens, Beauvais, Soissons…) et joue la carte de l’éclectisme. Sous la direction artistique de Mustapha Terki, ex-directeur du Printemps de Bourges, et parce que tous les goûts sont dans la culture, la chanson française de Cali et d’Arthur H côtoie la soul d’Asa, le reggae de Tiken Jah Fakoly, le rock du duo The Kills ou la pop du groupe suédois I’m from Barcelona. Au total, plus de quarante artistes assureront dès demain le Mouv ! Picardie Mouv, du 17 au 26 octobre. www.picardiemouv.com
www.directsoir.net ESSAOUIRA – MAROC La cité des vents Paradis des véliplanchistes et autres amateurs de kitesurf, Essaouira jouit toute l’année d’un alizé exceptionnel. Havre de paix aux couchers de soleil paisibles, la cité marocaine est aussi une invitation au bien-être et aux douceurs orientales. Loin de l’agitation de Marrakech, l’air marin d’Essaouira est une véritable bouffée d’oxygène. Le vent y est omniprésent, et dans les rares moments où il faiblit, la température se réchauffe pour nous rappeler que l’on est bien au Maroc. Incontournable, la longue plage vaut le détour pour ses balades en dromadaire et son ballet de planches à voile et de kitesurfs. Si les amateurs de sports pour lesquels le vent est indispensable y trouvent leur bonheur, la ville sait aussi se faire douce, et invite ceux qui le souhaitent à la flânerie. Surplombant l’effervescence qui règne au bord de l’eau, la cité fortifiée de l’ancienne Mogador veille.A l’approche des remparts, le port est un véritable trait d’union entre le cœur de la ville et l’océan. Les pêcheurs y déchargent toute la journée leurs cargaisons de poissons et reprisent leurs filets. L’occasion peut-être d’assister à la vente à la criée dans la grande salle du port. Quelques mètres plus loin, dans la médina, tout semble s’arrêter. L’atmosphère nonchalante de ses rues et de son souk ferait presque oublier l’agitation extérieure. Derrière les lourdes portes colorées des riads, les ateliers d’artisans vous accueillent dans leur antre authentique, entre étoffes de soie et lumières chamarrées. Essaouira rime aussi avec bien-être et détente.Après l’effervescence de la journée, pourquoi ne pas se ressourcer dans l’un des centres de thalassothérapie de la ville ? Au programme : hammam, massage à l’huile d’argan et algothérapie. La nuit tombée, l’ambiance reste certes tranquille (Essaouira n’est pas la ville de la fête), mais ses rues sont encore animées et vous trouverez sans difficulté un restaurant pour déguster tajine, couscous et poisson frit. Cette ville au style marocain et aux fortifications européennes, qui fut construite par un Français au milieu du XVIII e siècle, mérite plus que jamais son nom d’Essaouira, « la bien conçue », ce qui en fait une des étapes indispensables de votre séjour au Maroc. La médina d’Essaouira est inscrite sur la liste du patrimoine culturel de l’Unesco. ■ Hôtel Les matins bleus (22, rue Draa) En plein cœur de la médina, cet hôtel tenu par des Français est une vraie oasis, où l’accueil est chaleureux. Les chambres donnent toutes sur le patio. De 27 à 84 € en haute saison et de 25 à 76 € en basse saison. ■ Restaurant La licorne (26, rue Scala) Un restaurant de charme au pied des remparts. Aurelly et Frédéric Todeschini vous accueillent dans un cadre décontracté et raffiné, avec une cuisine traditionnelle, marocaine et de la mer. Le menu à 16 € propose un bon florilège des plats de la maison. ■ Restaurant Fanatic Idéalement situé, le restaurant invite les promeneurs à une pause déjeuner TOURISME 17 BONS PLANS La médina vue de l’intérieur. Le souk aux épices. R. MATTES/HEMIS.FR avec l’océan pour panorama. On apprécie son cocktail Fanatic et la salade du même nom, de même que l’assortiment de fritures de poissons. Et les assiettes sont toujours bien garnies… Le Fanatic, à mi-chemin du boulevard Mohamed-V, le long du littoral. ■ Spa « Thalassa » du Sofitel Un institut où règnent calme et serénité et d’où l’on peut admirer la mer. Conçu dans le prolongement de l’hôtel, il s’ouvre sur la piscine par de larges baies vitrées et présente une belle gamme de soins. Idéal pour décompresser, retrouver son tonus et réapprendre à respirer à pleins poumons. http://www.thalassoline.com/brochures/thalasso-marocspa-essaouira-accor-thalassa.pdf



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