Activ' Assistante n°13 mar/avr 2016
Activ' Assistante n°13 mar/avr 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13 de mar/avr 2016

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Groupe Réunir

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 5,7 Mo

  • Dans ce numéro : dossier déplacements professionnels, économies réelles ou bouts de chandelle.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 34 - 35  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
34 35
34 Repenser le voyage d'affaires, c'est d'abord repenser à vous. Repenser à vous faciliter la vie avec des logements plus proches des centres d'affaires. Repenser à votre repos avec plus de confort, plus de calme et plus d'espace. Mais aussi repenser à vos envies avec plus de services et de flexibilité. 30 000 APPARTEMENTS DANS PLUS DE 60 VILLES EN EUROPE ET DANS LE MONDE www.magicstay.com Rest well. Work better. RCS Paris 515 012 185 - Crédit photos  : Shutterstock - * Logements pour voyages d’affaires
Comment devenir Activ’Traveler Si le titre d’Activ’Traveler n’existe pas… nombre d’assistant(e)s jouent déjà ce rôle. Peut-être vous. Sur le terrain, comment aider votre société ou service à réaliser des économies ? 4Frais annoncés et frais cachés… Dans la majorité des cas, les coûts de déplacement sont liés à la prospection et au développement de l’activité. « Si les politiques de voyage concentrent leurs efforts autour des plus gros postes de dépenses (l’aérien et l’hébergement), chaque voyageur d’affaires organise lui-même, ou avec l’aide de son assistant(e), les transferts, le parking, la restauration… », explique Régis Chambert. « En dehors des voyages d’affaires, qui transitent par les notes de frais, les directions ont une idée peu précise des dépenses engendrées par d’autres postes. Pour exemple  : le transport, l’hébergement et la restauration en lien avec les activités événementielles de l’entreprise ; les trajets liés au recrutement, à la formation et aux réunions internes, les polices d’assurance ou les moyens de paiement ne sont pas toujours centralisés et consolidés dans un budget de mobilité de l’entreprise… » À ce niveau, l’assistant(e) peut tout à fait créer un tableau de reporting où toutes les dépenses en lien avec la mobilité des personnels - tous budgets confondus (séminaires, RH, projets…) - seront centralisées. Il manque assez souvent une vision globale aux managers pour mesurer à partir de quels seuils il devient urgent de trouver des solutions et de se rapprocher de fournisseurs avec lesquels ils pourront lancer une négociation. 4Réunions à distance, ça passe ou ça casse ? Chronophages et coûteuses, les réunions classiques peuvent être remplacées par des échanges à distance. Toutefois, ajoute YannBarbizet, « certains rendez-vous stratégiques devront être maintenus. L’organisateur de la concertation devra alors réfléchir aux éléments qui pourraient impacter négativement son choix ; distinguer quand le prospect/partenaire a besoin d’être rencontré ou non. Cela dépendra des coutumes, des business practices, des cérémonials… r En finir avec les « oui, mais » Alors qu’il existe dans leurs entreprises des consignes de voyage imposées, trois salariés sur cinq* s’affranchissent des règles préétablies. Décryptage de YannBarbizet de B3TSI Concomitance. EFFICACITE PRO Dossier Voyages d’affaires mais toutes les fois où les réunions sont techniques, et sans nécessité réelle de se parler en face-à-face direct, la visioconférence est un excellent moyen pour aller à l’essentiel et réaliser des économies ». Bien entendu, pas question de proposer à d’importants partenaires une conférence téléphonique ou vidéo par l’intermédiaire d’un service gratuit sur Internet ! L’outil adopté devra être sécurisé, fiable et d’une grande qualité visuelle et audio. Attention également aux échanges entre collaborateurs. La DSI devra, dans tous les cas, être consultée pour choisir le mode de communication le moins exposé. « Actuellement, les politiques de voyage suivent trois tendances  : 30% proposent des directives strictes, 30% fournissent aux voyageurs d’affaires des outils semi-directifs, 30% sont plutôt souples ». « Paradoxalement, plus une entreprise met à la disposition de ses collaborateurs un panel de services pour les accompagner dans une gestion raisonnée de leurs déplacements professionnels, moins il y a de dérives. Même constat lorsque les processus d’approbation des voyages et des notes de frais évitent les visas multiples qui ralentissent les prises de décision ». Devenir Assist’Traveler ? « Premier interlocuteur des personnes concernées, l’assistant(e) peut aider l’entreprise à acheter des solutions adaptées aux besoins des voyageurs d’affaires, assurer le rôle de relai diplomatique auprès des utilisateurs, et contribuer à l’optimisation des dépenses ». * Étude Concur 2016. Activ’Assistante - Mars 2016 - 35



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :