Activ' Assistante n°13 mar/avr 2016
Activ' Assistante n°13 mar/avr 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13 de mar/avr 2016

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Groupe Réunir

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 5,7 Mo

  • Dans ce numéro : dossier déplacements professionnels, économies réelles ou bouts de chandelle.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 30 - 31  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
30 31
EFFICACITE PRO Dossier Voyages d’affaires 30 Les tendances 2016 Alors que les entreprises ont pour objectifs en 2016* d’améliorer la sécurité de leurs voyageurs d’affaires, de maîtriser les coûts et de mieux les satisfaire, quels leviers doivent-elles activer ? Réponses croisées avec YannBarbizet de B3TSI Concomitance et Régis Chambert de RC2 Conseil. 4Voyager plus… mais cerner les coûts En période de crise financière et de risques sécuritaires ou sanitaires, organiser des voyages à l’international va au-delà de la nécessité de maîtriser les coûts de transport et d’hébergement. « En développant ses déplacements vers l’étranger, une entreprise va difficilement cerner les obstacles susceptibles d’être rencontrés sur le terrain. Les estimations des dépenses sont donc plus complexes à mesurer et à maîtriser. Certes, un travel manager peut agir sur les transports aériens, mais plus difficilement sur l’hébergement et tous les frais annexes », indique YannBarbizet. Autre paramètre important, « les coûts générés par l’organisation de la sécurité du personnel sont rarement mesurés. Voyager à l’étranger exige davantage de suivi et de traçabilité des collaborateurs, mais engendre aussi des frais annexes liés à la mise en place d’une politique sécuritaire ». C’est pourquoi « l’entreprise doit avoir fait des choix en amont et établi des règles à respecter. Elle doit avoir passé des contrats avec des entreprises qui rayonnent à l’international pour limiter les achats ANA  : une cabine époustouflante sur Paris-Tokyo ANA, Inspiration of JAPAN La nouvelle cabine « Inspiration of Japan » sur l’axe Paris-Tokyo d’ANA promet de ravir les voyageurs d’affaires. Son fauteuil « 5 étoiles » convertible en lit avec accès direct au couloir est complété par une large table de nuit, un écran 17 pouces, une prise électrique et un port USB, une connexion WiFi et l’accès aux chaînes TV diffusées en direct. spontanés sans brider les voyageurs, mais assurer leur sécurité à tout instant », ajoute Régis Chambert. 4Agir sur les dépenses « spontanées » Si les plus gros postes de dépenses sont en principe optimisés, 50% des frais sont peu ou mal justifiés. « Pour mieux piloter les coûts, il est nécessaire de tracer les dépenses, d’observer les motifs de déplacements et d’être en mesure de déployer une politique adaptée aux besoins réels de l’entreprise et des voyageurs », explique YannBarbizet. Mais, bien entendu, « pas question d’annoncer drastiquement  : on va diminuer les coûts de 10%. Il faut réfléchir à l’impact que pourrait avoir une décision tranchée sur les collaborateurs et cibler les postes de dépenses susceptibles d’engendrer des dérives ». 4Veiller à la satisfaction des voyageurs d’affaires Tout voyage d’affaires est un investissement. L’entreprise qui propose à une personne de se déplacer espère produire, en retour, un bénéfice à plus ou moins long terme. En déplacement, tout
incident qui retarde un voyageur d’affaires met en danger sa mission ou sa collaboration. Aujourd’hui, précise YannBarbizet, « quand une entreprise vérifie la satisfaction d’un collaborateur, le but n’est pas tant de savoir s’il a été content de son voyage, mais s’il a perdu du temps à un moment ou à un autre ». Ensuite, ajoute-t-il, « l’entreprise va chercher des solutions pour améliorer les services proposés  : faciliter les déplacements vers l’aéroport ou la gare, simplifier la saisie et le règlement des notes de frais, trouver des moyens de paiement sécurisés pour éviter les avances de trésorerie ». Ainsi, « l’entreprise s’inscrit dans une logique de partenariat durable  : « mon voyageur est un talent, j’ai confiance en lui. En retour, je dois tout faire pour faciliter ses missions afin qu’il apprécie de continuer à collaborer avec nous » ». 4Voyager plus et dépenser moins ? « Parce que les entreprises considèrent toujours les voyages d’affaires comme un coût et non un investissement, les décideurs sont souvent pris entre deux feux  : à la fois accompagner la croissance et contenir les coûts de déplacements », conclut YannBarbizet. 3 nouveautés majeures chez Selectour Afat Présent sur le Salon Réunir Déplacements Professionnels*, Selectour Afat vous dévoilera l’ensemble de ses services, dont trois nouveautés majeures  : 1 Optim’R, robot d’optimisation tarifaire qui effectue une veille après réservation et jusqu’à émission des billets permettant de proposer aux clients le prix le plus attractif. 2 Radius Circle, un club créé en 2016 par Selectour Afat afin de structurer les réponses aux appels d’offres des comptes multinationaux. 3 Neo Expense, une solution pour faciliter la gestion des notes de frais en remplaçant le format traditionnel par un nouveau graphisme et une vue calendaire qui optimise le suivi. * Carrousel du Louvre les 22 et 23 mars prochains. CG Un voyageur d’affaires est un talent, l’entreprise doit tout faire pour faciliter ses missions quand il se déplace « Mais, c’est sans compter l’ingéniosité des fournisseurs qui proposent aujourd’hui des solutions et outils performants conçus pour optimiser les processus et réduire les dépenses », ajoute-t-il. Donc, oui, il est possible de voyager plus, ou plus loin, et maîtriser ses dépenses, voire même dépenser moins… * Baromètre EVP 2015 American Express Voyages d’Affaires 01-2016 a Activ’Assistante - Mars 2016 - 31



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :