[Rhône-Alpes] Rhône-Alpes n°36 mar/avr/mai 2014
[Rhône-Alpes] Rhône-Alpes n°36 mar/avr/mai 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°36 de mar/avr/mai 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Régional de Rhône-Alpes

  • Format : (200 x 285) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 4,4 Mo

  • Dans ce numéro : des innovations pour vivre mieux.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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36 rZhôneAIpes TRIBUNE LIBRE N°36 — PRINTEMPS 2015 lotivLA RÉPARTITION DES FORCES POLITIQUES DU CONSEIL RÉGIONAL 11 Front de gauche 35 47 6 Europe m Écologie- Les Verts 6. a Parti socialiste, écologiste et apparentés PRG-GE sièges Majorité de gauche : 99 sièges 40 2 Non apparentés 15 FN Union de la Droite et du Centre Total : 156 sièges PSEA PARTI SOCIALISTE, ÉCOLOGISTE ET APPARENTÉS Favoriser l’innovation pour défendre et développer vos emplois « Entre 2010 et 2012, plus de la moitié des petites et moyennes entreprises (PME) de Rhône-Alpes ont innové. Dans ce domaine, les entreprises de la Région sont plus actives qu’au niveau national, notamment en matière d’innovations technologiques. Elles coopèrent fréquemment avec des partenaires privés ou institutionnels pour développer des produits ou procédés, notamment dans le cadre de groupes d’entreprises et, quand elles y adhèrent, de pôles de compétitivité. » Cet état des lieux plus que positif de l’innovation en Rhône-Alpes, présenté par l’INSEE, n’est pas le fruit du hasard. C’est le résultat d’une politique ambitieuse menée depuis 2004 par la Région Rhône-Alpes et les élus socialistes. L’innovation est aujourd’hui un pilier incontournable du développement industriel et de l’emploi, et la Région lui crée un environnement favorable. L’innovation est aussi au cœur de notre projet politique pour un développement soutenable des territoires, au bénéfice de tous les Rhônalpins. Structuration des filières économiques avec les clusters et pôles de compétitivité, financement de la création d’entreprises innovantes, accompagnement des PME, Rhône-Alpes agit sur tous les leviers pour booster l’innovation dans les entreprises, et ainsi soutenir l’emploi. Nous pouvons également nous appuyer sur un formidable potentiel d’innovation dans de nombreux domaines. De la haute technologie à la santé en passant par l’énergie, Rhône-Alpes a la chance de disposer d’un tissu d’entreprises innovantes rare. Avec 9 universités et 40 grandes écoles pour 38 500 chercheurs et 230 000 étudiants, 12 pôles de compétitivité, 15 centres de recherches et 650 laboratoires, Rhône-Alpes peut se targuer d’être un territoire leader dans la recherche et développement en France et en Europe. Forts de ces atouts que nous renforçons sans cesse, les acteurs du territoire avec notre soutien préparent les technologies qui feront les emplois de demain. Nous avons ainsi mis en place un fonds d’investissement pour accompagner des projets d’énergie renouvelable innovants. Très tôt dans notre mandat, nous avons proposé aux entreprises de les aider à mettre en œuvre des processus de production moins impactant sur l’environnement et de développer des produits plus neutres, le tout grâce au dispositif INNOV’R. Nous avons pris la décision de mobiliser l’ensemble de la collectivité régionale pour accélérer le chantier de la rénovation énergétique des bâtiments. Accompagnement des entreprises et des ménages, développement de nouveaux matériaux, structuration des entreprises, l’innovation est au cœur de ce programme. En janvier dernier, nous avons également délibéré sur le Grand Projet Rhône-Alpes Rhône-Médian dont l’objectif est d’aménager une zone industrielle intermodale dans une logique d’écologie industrielle. Il s’agit de créer une vitrine de l’industrie moderne qui bénéficiera à l’ensemble du territoire. Mais l’innovation n’est pas seulement technologique, elle est aussi sociale et managériale. C’est favoriser, dans les entreprises, les nouvelles formes de gestion des emplois, de management plus participatif et l’association des salariés, via leurs syndicats notamment. De la montgolfière au cinéma, en passant aujourd’hui par les nanos-technologies, la santé, la recherche dans de nouveaux matériaux, notre territoire a toujours su favoriser l’émergence d’idées neuves au sein des entreprises. C’est la clé de la bonne santé économique de Rhône-Alpes, c’est ce que nous nous efforçons d’encourager au travers de toutes nos politiques. > www.psrhonealpes.fr FDG FRONT DE GAUCHE Encourager la créativité citoyenne Et si la crise n’était pas seulement conjoncturelle mais bien une étape de la mutation profonde que connaissent nos sociétés ? L’occasion extraordinaire de réinterroger les modèles et d’en faire émerger d’autres, plus humains, durables et écologiques. L’innovation, terme utilisé à tour de bras par des entrepreneurs en quête permanente de profit est un mot valise, nous lui préférerons ici le terme de créativité. Car elle déborde de partout, chez les citoyens qui sont les premiers à devoir affronter les conséquences de la crise. Ceux-là même qui entrent en résistance et apportent une vision transformatrice sur notre monde. Toutes ces initiatives originales doivent être portées et encouragées par les pouvoirs publics pour éviter leur récupération uniquement marchande. Toutes les formes alternatives socio-économiques (économie circulaire, collaborative, ESS, monnaies complémentaires, etc.) doivent être valorisées car elles sont une force transformatrice et émancipatrice pour notre société. On le voit, elles font aujourd’hui l’objet d’une appropriation populaire spontanée, qui dépasse le temps institutionnel, politique, économique traditionnels. L’innovation est là ! Sa force est d’interroger à la fois les leviers et les finalités de la créativité. Des projets de ce type existent en Rhône-Alpes, nous devons nous interroger sur ceux que nous voulons voir émerger en priorité. C’est en ce sens que notre groupe souhaite voir intégrer davantage de critères d’éco-socioconditionnalité dans les aides attribuées par la Région, en mobilisant la charte d’engagement réciproque. Nous avons fait adopter un amendement budgétaire en ce sens. Les institutions doivent aussi prendre la mesure de ces Un principe et des actes Si l’innovation fait partie de ces termes à la mode, indispensables à tout discours politique, elle constitue depuis des années une évidence pour la majorité de gauche. C’est dans une large mesure à travers elle que les entreprises rhônalpines conquièrent des marchés et développent l’emploi en Rhône-Alpes. La Région ne s’y trompe pas, qui au titre de ses compétences économiques a investi massivement dans ce domaine. C’est vrai pour les clusters et pôles de compétitivité qui associent recherche et développement économique, c’est vrai dans bien d’autres secteurs, qu’il s’agisse de la santé et de l’environnement, du tourisme…, sans oublier l’insertion car l’innovation n’aurait pas de sens si elle n’incluait pas un volet social. Ce soutien de la Région ne serait pas complet si l’on n’évoquait pas un secteur stratégique majeur, celui du numérique. Sous la houlette d’André Friedenberg, conseiller délégué au numérique, la Région a voté l’an dernier l’engagement de 250 millions d’euros sur dix ans, pour soutenir le développement de la fibre optique. Un développement indispensable pour la compétitivité des entreprises, mais aussi en matière d’aménagement du territoire, pour les citoyens. Avec le souci de n’oublier personne, démarche aux antipodes de la droite qui a toujours voulu confier au privé les zones les plus rentables, quitte à sacrifier des territoires ruraux ou péri-urbains entiers ! changements. > www.frontdegauche-rhonealpes.fr PRG-GE > prg-ge@rhonalpes.fr PARTI RADICAL DE GAUCHE ET APPARENTÉS
N°36 — PRINTEMPS 2015 rihôneAIpes 37 UDC UNION DE LA DROITE, DU CENTRE ET APPARENTÉS De vrais choix pour de vrais emplois L’emploi est aujourd’hui la priorité de nos concitoyens et doit, à ce titre, mobiliser toute notre énergie. Nous avons la chance de vivre dans une région dynamique qui conserve une industrie compétitive, une agriculture vivante, des entreprises de services performantes en particulier dans le tourisme. Notre région compte des leaders nationaux voire mondiaux dans un grand nombre d’industries de pointe. C’est une terre d’innovation, de créativité, de réussite. Mais s’il est juste de saluer les performances des entreprises rhônalpines, il est encore mieux de les accompagner… Nous avons dénoncé à plusieurs reprises l’approche de l’exécutif qui consiste à créer des dispositifs multiples, souvent redondants avec les interventions d’autres niveaux de collectivité, puis à créer des structures de coordination pour les gérer, puis à rajouter les structures de coordination les unes aux autres, pour enfin aboutir à la nécessité de mieux coordonner les structures de coordination ! C’est en effet tout le contraire de ce que nous réclament nos entreprises en matière de développement économique et d’innovation. Simplicité, efficacité et pragmatisme : voilà ce que devraient être les piliers de notre stratégie en la matière, qui plus est au moment où le rapprochement avec la Région Auvergne se concrétise. Malheureusement, prisonnière de ses encombrants alliés écologistes et d’extrême gauche, la majorité socialiste est incapable de se concentrer sur ce que devrait être le rôle de la Région : des aides en capital plutôt que des subventions, des aides à la création d’entreprises, à l’innovation et à la recherche. Si quelques politiques régionales vont dans le bon sens, elles se retrouvent malheureusement noyées et donc diluées par de multiples interventions dans mille autres domaines qui ne relèvent absolument pas du champ d’intervention naturel de la région. C’est pourquoi la démarche que nous avons proposée depuis déjà plusieurs années est tout à fait différente : elle repose sur un petit nombre d’instruments, destinés à des filières clairement identifiées reposant sur de véritables choix stratégiques. Parmi ces instruments, nous croyons en particulier à la nécessité de créer un Fonds stratégique d’intervention, pour assurer un soutien en capital à nos entreprises, accompagné d’un effort à la fois plus important (grâce à la réorientation des autres aides) et plus ciblé vers les PME et vers les filières d’innovation et de croissance. Il est aussi indispensable de se pencher sur l’industrie. Car un emploi dans l’industrie, c’est deux à trois emplois induits dans le tertiaire. Il faut penser la relocalisation de nos activités industrielles et donc créer les conditions favorables pour l’implantation de ces économies. Voilà la manière dont nous concevons notre mission en matière d’économie et d’innovation, afin de générer de la croissance et donc de créer de l’emploi. Mais pour cela, il faut du courage, de l’ambition et de l’imagination : tout ce qui manque aujourd’hui à un exécutif paralysé par ses divisions et des visions profondément contradictoires en matière d’économie, entre socialistes, écologistes et membres de l’extrême gauche. > Retrouvez l’actualité du Groupe Union de la Droite et du Centre et Apparentés sur www.udcap-rhonealpes.fr EELV EUROPE ÉCOLOGIE-LES VERTS On peut créer des emplois sans croissance ! La croissance ne cesse de baisser depuis le début des années 70. Depuis 40 ans, il serait temps de s’en faire une raison ! Ce n’est pourtant pas la fin de l’emploi. En innovant, l’économie peut cesser d’être au service de la finance pour se mettre au service des personnes, sans dégrader l’environnement. Le changement climatique, la perte de biodiversité sont des défis. Nous les relevons pour passer d’une contrainte subie à un projet d’avenir. Nous investissons par exemple dans l’isolation thermique des bâtiments. S’attaquer ainsi au premier émetteur de gaz à effet de serre, c’est créer un grand poste d’économies pour les ménages et un immense réservoir d’emplois non délocalisables. En Autriche et en Allemagne, des centaines de milliers d’emplois ont déjà été créés en investissant dans la transition énergétique. La transition écologique au sens large commence déjà à être une réalité. L’entreprise de l’avenir existe déjà : elle est un ensemble de femmes et d’hommes acteurs de leur propre avenir et liés à leur territoire. 60% de nos emplois sont créés dans l’artisanat, le commerce, les services, l’économie sociale et solidaire. Cela démontre qu’on peut vivre et travailler au pays en y créant plus de valeur ajoutée et d’échanges. L’industrie de l’avenir est aussi sous nos yeux : elle se soucie de ses déchets, qui peuvent devenir des ressources. Elle cherche le meilleur usage des produits pour tous. À travers notre action, nous avons commencé à engager la Région dans la transition écologique suivant six axes : 1- Stimuler l’économie sociale et solidaire. L’ESS caractérise toutes les initiatives qui mettent l’humain au centre de leur activité, et les parties prenantes au sein de leur gouvernance : les coopératives, les mutuelles, les associations sont moteurs de la transition ; 2- Soutenir l’économie de proximité. Les services, l’artisanat et le commerce représentent avec l’ESS plus de 60% des emplois. Ils répondent aux besoins du quotidien. Ils jouent un rôle majeur pour maintenir et créer des emplois sur les territoires ; 3- Appuyer l’économie circulaire. En faisant collaborer les entreprises, on décloisonne les activités pour gagner en sobriété et efficacité : recyclés, transformés, les déchets de l’un deviennent les ressources de l’autre. C’est autant d’énergie et de matières premières économisées ; 4- Développer les circuits courts. Acheter local, c’est donner le maximum de valeur ajoutée au producteur et au transformateur plutôt qu’aux intermédiaires ; 5- Faire émerger l’économie collaborative. Privilégier l’usage à la possession, mutualiser les moyens, se regrouper pour financer... Des pistes pour un développement local plus sobre et plus citoyen ; 6- Encourager les entreprises à être responsables. Plutôt que de donner des aides sans contrepartie, la Région ne doit soutenir les entreprises qu’à condition qu’elles créent des emplois utiles et respectent l’environnement. > http://elus-rhonealpes.eelv.fr FN FRONT NATIONAL Innovation industrielle, la bonne idée du Front National ! L’innovation, en matière industrielle, est la planche de salut permettant à nos entreprises de contrebalancer la concurrence mondiale, concurrence voulue idéologiquement, planifiée patiemment, et organisée méthodiquement par les gouvernements successifs de notre pays depuis 40 ans. Les PME-PMI savent que seule l’innovation permet de proposer à leurs clients des produits toujours plus adaptés à leurs souhaits, et moins concurrencés par les productions des peuples « copieurs » d’Asie. C’est par la course à l’innovation que les PME-PMI de Rhône- Alpes continuent, malgré tout, de sauver les emplois industriels, ces emplois que le libéralisme acoquiné au socialisme sacrifie pour obéir aux dogmes monstrueux du grand marché dérégulé et de la mondialisation. La région Rhône-Alpes doit concentrer tous ses efforts au soutien sans faille des PME-PMI de moins de 100 salariés, en les incitant à recourir et à accroître l’innovation dans leur développement industriel : la région Rhône-Alpes pourrait par exemple bonifier le Crédit Impôt Recherche, en le rendant plus attractif pour les PME innovantes : le Groupe Front National propose ainsi de majorer le montant du Crédit Impôt Recherche, par attribution – aux entreprises éligibles de moins de 100 salariés – d’une subvention de 20% de son montant. Cette mesure de bonification est de nature à enclencher un attrait rapide et durable sur le recours accru à l’innovation par nos entreprises, toutes nos entreprises ; car ce sont elles – et elles seules – qui créent l’emploi. Avec le Front National, l’imagination et l’innovation sont plus que jamais au service du dynamisme de notre région ! > www.fnra.fr



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