[25] Vu du Doubs n°202 octobre 2012
[25] Vu du Doubs n°202 octobre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°202 de octobre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Doubs

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 11,1 Mo

  • Dans ce numéro : Doubs 2017, un projet en action.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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économie IL Y A 30 ANS IER choisissait Besançon Fabrice Bonneau, directeur du site bisontin. Leader mondial des imprimantes magnétiques dans les aéroports, l’entreprise filiale du groupe Bolloré poursuit toujours sa diversification. Fin 2011, l’usine IER de Besançon a connu une belle effervescence. De 90 salariés, l’effectif était monté à 150 pour faire face à la commande remportée par le groupe Bolloré – sa société mère depuis 1997 – pour la fourniture des bornes d’abonnement, de location et de charge d’Autolib. Le site bisontin d’IER était également chargé de la fabrication du PC de ce véhicule électrique parisien destiné à l’autopartage, et sur lequel le dirigeant du groupe a voulu miser. « C’est un pari technologique et une vision à long terme », explique Fabrice Bonneau, directeur du site industriel. « La force financière du groupe, qui gagne de l’argent avec son activité transport en Afrique, lui permet d’investir dans d’autres activités start-up. Clairement, IER ne serait plus là sans Bolloré. » L’aventure industrielle de cette entreprise née en 1962 a démarré il y a trente ans à Besançon pour concevoir et commercialiser des équipements périphériques pour le marché de l’instrumentation scientifique. Elle prendra son envol avec les imprimantes pour le transport aérien, puis se diversifiera sur des marchés publics comme la SNCF, la CNAM, la Poste… Elle comporte à présent octobre 2012 vu du doubs trois divisions, employant 700 salariés et réalisant 147 millions d’euros de chiffre d’affaires. IER ne s’était pas implantée à Besançon par hasard : elle recherchait évidemment une main d’œuvre qualifiée et disponible. Le petit atelier de montage installé aux Prés-de-Vaux en 1982 est devenu une belle usine, dans le quartier de Palente (en 1986) : les bornes et les automates exportés à 60 ou 70% sont fabriqués ici et nulle part ailleurs ! Ce qui fait travailler les sous-traitants locaux. « En ce moment nous livrons Le marché pour Autolib a fait grimper les effectifs jusqu’à 150 personnes. De la frappe au vol à l’impression thermique Les premiers salariés d’IER, lors de son implantation à Besançon, en 1982, arrivaient de l’usine de la Rhodiaceta qui venait de fermer aux Prés-de-Vaux. Responsable d’atelier du secteur des terminaux, Alain Maire est arrivé en 1987 et a vu les technologies d’impression se succéder. « La première, avant 1986, c’était celle de la « frappe au vol », comme les machines à écrire. Quand je suis arrivé, on était passé à la technologie des imprimantes à aiguilles. L’évolution suivante, valable jusqu’en 2007/2008, c’était l’ATB, ou le transfert thermique, avec une tête d’impression électronique s’appliquant sur un film. Aujourd’hui, nous appliquons du thermique direct, avec du papier sensible à la chaleur. » L’autre évolution technologique concerne le volume des terminaux d’impression. Hier, il fallait être deux pour les porter, aujourd’hui ils sont beaucoup plus compacts et savent faire plein de choses, comme le paiement sans contact, par exemple. l’aéroport de Quito, en Équateur. Nous avons pas mal travaillé aussi avec l’Asie et les États-Unis. Ce sont de grosses commandes, ce qui explique ce marché mouvant », note Fabrice Bonneau. 23



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