[25] Vu du Doubs n°196 mars 2012
[25] Vu du Doubs n°196 mars 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°196 de mars 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Doubs

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 7 Mo

  • Dans ce numéro : des services pour bien vieillir dans le Doubs.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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mémo du mois +50% C’est l’augmentation prévue du nombre de franc-comtois de 60 ans et plus entre 2007 et 2030. Cette tranche d’âge passera en effet de 252 000 personnes à 378 000 sur un total de 1,25 million d’habitants (45% dans le Doubs). On comptera alors 67 personnes âgées de plus de 75 ans pour 100 jeunes de moins de 20 ans. La part des 80 ans et plus notamment progressera un peu plus vite (+7%) qu’au niveau national (+5%), surtout dans le Doubs, représentant ainsi près de 10% de la population. À l’horizon 2030, l’espérance de vie atteindra 87,6 ans pour les femmes (84 ans en 2011, 91 en 2060), 81,5 pour les hommes (78 ans en 2011, 86 à l’horizon 2060). Sources ARS Franche-Comté/Insee. Voir le dossier de ce numéro. 120 C’est le nombre de métiers exercés au Conseil général du Doubs. Des métiers variés qui correspondent à ses compétences et ses missions, en particulier l’action sociale, la gestion des collèges, l’aménagement des routes... Des métiers qui s’exercent à tous les niveaux de qualification et offrent des parcours professionnels d’évolution… À découvrir sur le site internet du Département www.doubs.fr, à la rubrique Emploi, à travers des clips réalisés avec le concours d’agents des différents services. Dans un premier temps, trois métiers sont présentés : assistant(e) familial(e), agent d'exploitation des routes, agent technique de maintenance. D’autres viendront enrichir la rubrique au cours de l’année. 3 € 10 C’est le prix désormais demandé aux familles des collégiens, pour un repas, quel que soit le collège public du Doubs où ils étudient, sur la base du forfait quatre repas par semaine (forfait le plus utilisé), contre 3 € 30 en moyenne au plan national, dans les collèges en France, sur le même forfait dans l’enseignement secondaire public (estimation : Assemblée des Départements de France). Pour l’année scolaire 2011/2012, près de 68% des collégiens sont demi-pensionnaires. En 2010, 1 855 350 repas ont été consommés dans les 44 services de restauration du Doubs, dont 1 795 443 repas sur site par 37 collèges du Doubs disposant d’un service de restauration (pour les collégiens, les commensaux et les hébergés). Entreprendre Organisée par Développement 25, agence économique du Doubs, l’opération Chef d’entreprise, Pourquoi pas vous ? permet de recueillir un maximum d’informations en un minimum de temps. Les rencontres ont lieu à 18h30 en présence du conseiller général du secteur. Un film retrace les étapes de la création et de la reprise d’entreprise, et des experts répondent aux questions des porteurs de projet. Entrée libre. Prochains rendez-vous à noter : • 13 mars, salle Giaccomotti à la mairie de Quingey avec Jacques Breuil, conseiller général du canton de Quingey.• 20 mars, salle des fêtes, mairie de Labergement-Sainte-Marie, avec Jean-Marie Saillard, conseiller général du canton de Mouthe.• 27 mars, salle de la mairie à Pont-de-Roide, avec Frédéric Barbier, conseiller général du canton de Pont-de-Roide. Tél. 03 81 65 10 20. Internet : www.doubs.org Courriel : contactcreation@doubs.org Appel à témoins Vous habitez, vous étudiez ou vous travaillez dans le Doubs ? Vous avez envie de partager votre attachement au territoire, votre vécu et, plus encore, le regard que vous portez sur votre département, ses lieux de vie et de loisirs ? Ce printemps, le Conseil général viendra à votre rencontre pour recueillir vos témoignages dans le cadre d’une action culturelle et citoyenne. Il recherche une dizaine de personnes volontaires, de tous âges et de tous profils : habitants des villes et des campagnes, hommes et femmes, lycéens, étudiants, travailleurs, retraités... Contact : 03 81 25 82 57 karin.troger@doubs.fr 4 vu du doubs mars 2012
vie du doubs Brigitte Mairot, une carrière béton Pour assurer la pérennité de l’entreprise familiale, Brigitte Mairot a pris un virage décisif dans sa vie professionnelle en 1985. Elle a quitté sa carrière bancaire pour la carrière de Mathay. Pas de regrets, toujours des projets ! « Mon père avait commencé à travailler à l’âge de neuf ans. Son père était paysan à Mandeure. Petit à petit, comme il avait un bœuf et un plateau, il a commencé à livrer du sable aux particuliers. Il creusait lui-même avec une pelle et il tamisait à la main. Puis l’activité s’est développée. Quand il a pris sa retraite en 1985, il était hors de question pour moi de le laisser tomber », raconte Brigitte Mairot. Au nom du père, Robert, la jeune femme abandonne la carrière bancaire pour intégrer la carrière familiale dont la direction est confiée à sa mère, Claudine. Elle y rejoint ses sœurs : Martine, responsable des transports, et Sylvie, en charge de la comptabilité. Sa présence est indispensable : la société s’étoffe et le métier devient plus technique et administratif. « Cela n’a pas été difficile pour moi. Je suis née dans ce milieu. La maison était sur le lieu d’exploitation. De ma chambre, j’entendais les mars 2012 vu du doubs machines dès 5h du matin et je voyais les concasseuses. » En 1996, Brigitte Mairot devient PDG. Entretemps, elle a créé deux sociétés : une société d’exploitation de la carrière et une centrale à béton prêt à l’emploi. Elle « Être une femme n’a jamais été un obstacle » a renouvelé le matériel devenu vétuste. La transition s’est passée en douceur. « Je n’ai pas eu de difficultés dans ce milieu d’hommes parce que les salariés (à 95% masculins) travaillaient déjà avec mes parents. Le vendredi, ils passaient à la maison, cela renforce les liens. Je suis reconnue et je n’ai jamais eu de réflexions. Être Sylvie (à gauche) et Brigitte Mairot, à la tête de la carrière familiale de Mathay. une femme n’a jamais été un obstacle. » Aujourd’hui, la carrière exploite 800 000 tonnes de produits destinés aux travaux publics, aux routes et à la maçonnerie. Elle a bien résisté à la crise. « Nous avons commencé à ressentir les effets de la crise en 2011. Avant nous avions les gros chantiers, comme ceux de l’autoroute A36, qui nous ont apporté une bouffée d’oxygène. » L’innovation, c’est le fer de lance de la chef d’entreprise. « Avec la centrale à béton, nous visons de nouveaux produits à plus forte valeur ajoutée. En 2010, nous avons fait des investissements lourds de l’ordre de deux millions d’euros qui ont permis de doubler la capacité de production de la centrale ». Les deux sociétés réalisent un chiffre d’affaires de l’ordre de 8 M € avec trente salariés. À 49 ans, Brigitte Mairot ne se pose pas la question de la relève, elle a tant de projets ! 5



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