[24] Vivre en Périgord n°47 jan/fév 2016
[24] Vivre en Périgord n°47 jan/fév 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°47 de jan/fév 2016

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général de la Dordogne

  • Format : (190 x 238) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 9,7 Mo

  • Dans ce numéro : la Dordogne telle que vous la voyez aux assises départementales.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Assises départementales Quels enjeux pour la politique culturelle ? Quelles priorités pour mener cette politique sur le territoire départemental ? Permettre l’accès pour tous à la culture, sur l’ensemble du département et sur l’ensemble de l’année, c’est la volonté réaffirmée du Département. Cela signifie qu’il faut, dans l’action, à la fois soutenir les festivals et une animation culturelle à l’année avec une programmation de spectacles et des pratiques artistiques variées. Comment y parvenir dans un contexte financier contraint ? En retenant des priorités d’intervention. Le débat culturel des Assises départementales a montré la voie  : partenariats, mutualisation, accompagnement. CULTURE Faciliter et accompagner 28 les initiatives locales Les pistes de travail S auvegarder les acquis des politiques culturelles mises en place en Dordogne et, en parallèle, améliorer la visibilité de l’action départementale. Inverser l’approche du développement culturel en n’imposant pas de normes ou de choix. Faciliter les initiatives locales et leur mise en réseau. Encourager les mutualisations de moyens entre les acteurs culturels, développer la coopération entre les collectivités pour lesquelles la culture est une compétence partagée, rechercher la mise en commun des moyens publics et privés, tels seront les nouveaux outils favorisant le développement culturel. Préserver la capacité d’ingénierie de l’Agence culturelle et des services départementaux. Les acteurs culturels, les jeunes associations ou les porteurs de projets expriment le besoin d’être accompagnés sur des aspects administratifs, règlementaires, matériels, techniques... Dynamiser la mise en œuvre du plan départemental de la culture et de la langue occitanes. Adapter, dès leur conception, les équipements culturels à des besoins bien étudiés. Utiliser la culture pour l’attractivité de notre territoire. Ce volet est désormais indissociable de la vie culturelle (il concerne les publics, locaux ou de passage).
La culture, levier de dynamisme Alexia Charrier, association les Bel’Mines à Champagnac-de-Bélair. Nous sommes une bande de jeunes qui a fait le pari de la culture. On aime notre Dordogne, notre Périgord Vert et l’idée était de recréer un dynamisme sur le territoire. La culture s’est imposée comme un levier en la matière. L’idée de vivre ensemble, chez nous, était importante. Nous programmons des soirées musicales, nous les accompagnons de spectacles vivants et nous invitons toujours un conteur ou une conteuse en occitan. Petite structure associative et bénévole, nous nous rendons compte que les élus qui travaillent avec nous étroitement, ne sont pas toujours bien au fait de l’organisation d’événements. Il faut œuvrer ensemble pour être mieux accompagnés et pour que nous puissions évoluer, mettre en place un véritable projet pérenne, un festival sur deux ou trois jours, et accueillir quelques milliers de personnes. La Dordogne demain les priorités des Périgourdins l Promouvoir l'éducation artistique et culturelle. l Multiplier les spectacles vivants. l Accroître la variété des programmes culturels près de chez vous. l Accroître les aides techniques et financières aux associations culturelles. Sarlat, débat culture, 12 octobre Elles/ils ont dit « Les réformes territoriales actuelles nécessitent de revoir les dispositifs d’aide culturelle et de travailler en partenariat. » La commune dans l’engagement culturel Patrick Salinié, artiste, maire de Saint-André d’Allas, vice-président de la Communauté de communes de Sarlat Périgord Noir. La commune a sa pertinence dans l’engagement culturel parce que les élus sont ceux qui connaissent le mieux le territoire, ses besoins, ses attentes, ses manques, et ce sont eux qui gèrent les infrastructures. Ils sont parfois légitimement frileux à cause de leur budget. Il me semble toutefois primordial d’oser mettre cette vie culturelle à la disposition de la population. Lorsqu’un maire décide de faire une salle des fêtes, un foyer rural..., la plupart du temps et malgré sa bonne volonté, il a besoin d’être soutenu pour veiller à l’acoustique, prévoir des cimaises, des éclairages. Souvent, et heureusement, les collectivités peuvent s’appuyer sur l’accompagnement des services du Département. Les intercommunalités ont aussi leur pertinence  : certaines structures ne peuvent pas être portées par une commune seule. Nous travaillons actuellement sur un projet de médiathèque  : si celle-ci ne se fait pas au niveau intercommunal, elle n’aboutira pas. Tous les élus n’ont peut-être pas la sensibilité culturelle, il faut les convaincre de l’atout culturel sur le plan économique. « Le patrimoine doit avoir une fonction réelle  : on ne peut pas se contenter de sa restauration. » 29



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