[24] Vivre en Périgord n°34 jui/aoû 2012
[24] Vivre en Périgord n°34 jui/aoû 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°34 de jui/aoû 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général de la Dordogne

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,9 Mo

  • Dans ce numéro : le patrimoine de la Dordogne est un atout pour le développement du département.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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DÉVELOPPER LE PÉRIGORD Sarlat : mise en service du giratoire début juillet Ouvrage qui enjambe la Cuze. Réalisation des remblais techniques. Et aussi Le Conseil général conduit plusieurs autres chantiers routiers majeurs dans le département… 8 Terrasson : c’est bientôt fini À l’entrée de la ville, côté Périgueux, les travaux destinés à supprimer le dangereux passage à niveau sur l’ex- RN 89 sont entrés dans leur dernière phase et devraient être achevés plus rapidement que prévu, peut-être dès la rentrée. Tandis que les derniers aménagements se poursuivent, les automobilistes empruntent depuis la mi-juin la nouvelle chaussée franchissant la voie. La route provisoire ouverte pour maintenir la circulation pendant les travaux est devenue une desserte locale. Bergerac : une première ouverture Après l’inauguration du 7 juillet, on va pouvoir commencer à mesurer les effets bénéfiques du contournement Ouest de la ville. En effet, le tronçon sud de la déviation sera ouvert à la circulation. Il relie la route de Bordeaux (RD 936) à la route de Prigonrieux (RD 32), en empruntant le nouveau pont qui franchit la Dordogne. L’ouverture de l’ensemble du contournement, de la route de Bordeaux à la route de Mussidan sera effective dans le courant de l’année prochaine. Dégâts du gel : 1,5 M € au budget supplémentaire Si les froids hivernaux engendrent régulièrement des dégâts sur les chaussées départementales, il fallait s’attendre à ce que le grand froid du mois de février, avec ses longues journées consécutives de gel, laisse des traces particulièrement marquantes : déformations plus ou moins marquées, affaissements, fissures. Même l’Ouest de la Dordogne, (Bergeracois et Mussidanais) a souffert cette fois-ci. La mise en place rapide des barrières de dégel a permis d’éviter l’aggravation des dommages en empêchant les poids lourds de circuler sur les axes fragilisés. Mais les grosses pluies du début de printemps, très attendues par ailleurs, en s’infiltrant ont aggravé les déformations sur certains itinéraires. S’ajoutant à la facture du sel utilisé sur les routes en février, le total des dégâts constatés par les unités d’aménagement réparties sur tout le territoire est estimé à 2,5 M €. Pour réaliser les réparations les plus urgentes, celles qu’il est nécessaire de faire pour ne pas entraîner de dégradations plus importantes, un crédit de 1,5 M € est inscrit au budget supplémentaire. Les autres travaux seront financés dans le cadre du budget 2013. Route de Souillac, à hauteur de l’embranchement du nouveau tronçon de la déviation, l’aménagement du giratoire a été terminé pour la saison estivale, comme prévu. Ces travaux ont été réalisés sans interruption de la circulation. Sur le chantier de la déviation, les inclusions de pieux de béton renforçant les sols sont terminées également. L’étape en cours est la réalisation de deux petits ouvrages d’art, dont l’un franchit la Cuze et l’autre assure la desserte des riverains. Parallèlement, la mise en place des remblais est engagée. Sur la longueur de ce court tronçon, la chaussée sera bordée d’un passage piétons et cycles qui se raccordera à la voirie et aux itinéraires cyclables existants. Le chantier devrait se terminer cette année. n Saint-Martial-de-Nabirat : le maillon manquant Le Conseil général a engagé l’aménagement de la RD 46, entre Cénac-et-Saint- Julien à l’entrée du département du Lot depuis plusieurs années. La dernière phase d’aménagement de la RD 46, du sud du bourg de Saint-Martial-de-Nabirat jusqu’à la frontière lotoise est réalisée. Plusieurs virages prononcés ont été adoucis et la chaussée a été élargie sur 5 km. Deux nouveaux ronds-points : un à Boulazac, un à Trélissac/Champcevinel Pour fluidifier la circulation à l’intersection d’axes départementaux et de voies locales, deux ronds-points vont être réalisés. Dans les deux cas, il s’agit de deux doubles giratoires pour lesquels les marchés viennent d’être passés. Le 1er projet est situé sur la commune de Boulazac, à l’intersection de la RD 5 (route de Bassillac) et de la route de Jaunour. Le 2nd concerne au nord de Périgueux la RD 8 (route de Paris) à la limite des communes de Champcevinel et de Trélissac. Il permettra la suppression des feux tricolores existants au lieudit « les Romains ». n
Terrasson Des perspectives nouvelles avec « Fermiers du Périgord » 160 emplois sauvés, plus de 100 producteurs rassurés : l’abattoir de volailles de Terrasson repart sur de bonnes bases. La société Fermiers du Sud-Ouest (groupe Maïsadour) s'est agrandie, avec la reprise de Volailles du Périgord (en liquidation judiciaire), qui devient, aux côtés de Fermiers Landais et de Fermiers du Gers, Fermiers du Périgord. « Lorsque l’on s’appelle « Fermiers du Sud-Ouest », on ne peut pas être insensible au terroir et à l’appellation Périgord. De plus, être présent à Terrasson nous rapproche sensiblement du marché parisien », souligne Jacques Liaut, directeur général. L’incidence de la transition sur la production a été réelle mais limitée : 11 800 tonnes abattues en 2011 et une estimation de 10 200 tonnes pour 2012. C’est pourquoi, le renforcement de l’équipe commerciale, sur un marché qui reste plus porteur que le porc ou le bœuf, a été la première décision des nouveaux actionnaires. La production, jusqu’ici orientée en volailles standard (marque Le Croquant) est désormais majoritairement tournée vers la production de poulets Périgord Label Rouge, livrés principalement par les producteurs de Périgord Aviculture et de Terres du Sud. Les autres apports venant des coopérateurs de Maïsadour et Terres du Sud. 70% des volailles de label sont commercialisées « entières », la gamme standard étant vendue à 80% en morceaux découpés. Une réorganisation nécessaire Un directeur de site a été nommé, Jacky Leray : « Le savoir-faire du personnel est réel, mais il fallait instaurer une véritable organisation industrielle avec des services, des méthodes, une gestion des flux, des horaires stabilisés pour gagner en réactivité et en productivité. » L’horizon de la nouvelle entreprise, c’est évidemment la construction d’une nouvelle unité de production, élément À l’image de cette calibreuse, les nouveaux actionnaires ont procédé à plusieurs améliorations de la chaîne de production. déterminant de la reprise de l’activité : « Nous ne sommes pas arrivés pour repartir et nous sommes au cœur de la zone de production. Mais le site actuel est contraint et désormais situé en zone inondable. Nous avons travaillé avec la Ville à la recherche du meilleur site possible pour construire un nouvel abattoir moderne. Nous espérons commencer les travaux en janvier 2013 pour transférer la production en 2014 », explique Jacques Liaut. L’investissement sera soutenu par les collectivités locales, dont le Conseil général qui s’est beaucoup investi dans les contacts avec les repreneurs potentiels pour éviter la fermeture du site. En attendant, quelques nouveaux matériels sont arrivés pour améliorer la qualité et les conditions de travail. Un « quai vif » a été aménagé pour le bien-être animal et le fonctionnement de la station d’épuration a été régulé. n 9



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