[24] Vivre en Périgord n°14 avr/mai 2008
[24] Vivre en Périgord n°14 avr/mai 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°14 de avr/mai 2008

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général de la Dordogne

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 4,3 Mo

  • Dans ce numéro : une édition spécial Conseil Général 2008.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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H O M M A G E à M i c h e l D E B E T « Michel nous a quittés, après avoir lutté contre un destin injuste, après tant de travail accompli et tant d’espoirs semés. Aujourd’hui, notre tristesse est immense et elle est aussi celle de toute une ville - dont il fût longtemps le maire – de tout un canton, d’une circonscription dont il était le député et de tout un département dont il fût l’un des grands représentants pendant 16 ans. Cet homme était le modèle de l’homme politique tel qu’on aime à le rencontrer. - compétent, - loyal, - respectueux de la parole donnée, - fier de ses convictions socialistes et républicaines, - sachant avec humour éviter les blessures, y compris avec ses adversaires politiques. Au Conseil général, il avait su trouver les mots et prendre suffisamment de hauteur pour éviter les mauvaises querelles et ramener toute chose à sa véritable dimension. Michel aimait son pays. Il avait son Périgord chevillé au corps, ses paysages, ses traditions, sa langue qu’il parlait parfaitement et puis les hommes et les femmes vivant dans une ruralité qu’il défendait bec et ongles, y compris à Paris, mais qu’il voulait moderne, désir qu’il exprimait par exemple dans son combat inlassable pour le développement des technologies de communication. Un modèle de vie, de conduite, et de réussite professionnelle et politique, voilà ce qu’aura construit Michel. Nos mémoires ne suffiront pas à préserver tout ce que nous aimions de lui. Et puis, chère Claudy, cher Julien, cher Philippe, il y avait sa famille. C’était sa raison de vivre. Tout y ramenait : - son père dont il revendiquait l’héritage éducatif et moral, - ses fils, libres et créatifs, dont il était si fier, - sa petite fille, la dernière de ses joies, - sa femme qui constituait un repère de vie comme il n’en existe qu’un dans l’existence. Nous partageons tous, aujourd’hui, votre chagrin. Michel, la tristesse s’envolera mais l’amitié, elle, est définitive. Adiu camarade. » (Texte de l’intervention de Bernard Cazeau lors des obsèques de Michel Debet le 10 mars à Tocane Saint Apre) (1 9 4 4 - 2 0 0 8) 1er vice président du Conseil général depuis 1998, Michel Debet s’est éteint le jeudi 6 mars 2008.
LE NOUVEAU CONSEIL GÉNÉRAL EST AU TRAVAIL La séance d’installation de la nouvelle assemblée départementale s’est ouverte par une émouvante minute de silence à la mémoire de Michel Debet, député de la Dordogne et Premier vice-président du Conseil général, récemment emporté par la maladie. C’est au doyen de l’assemblée, René Dutin (Nontron), assisté du plus jeune élu, Vincent Deltreuil (Villefranche-du-Périgord), qu’il revenait de conduire la séance pour l’élection du président du Conseil général. Bernard Cazeau (groupe PS et apparentés, élu de Ribérac), dont la candidature était également soutenue par le groupe PC, a été réélu avec 38 voix, contre 10 à Dominique Bousquet (groupe UDD, élu de Thenon) et 1 à Marc Mattera (groupe Modem, élu de Monpazier). Bernard Cazeau a d’abord fait applaudir les 6 nouveaux élus (lire page 6), leur souhaitant de prendre rapidement leurs marques dans l’assemblée. 3 Dans une brève allocution, le président du Conseil général a souligné : « Je mesure l’impact de cette réélection qui est liée à la conscience qu’ont nos concitoyens du travail accompli et qui est aussi une invitation à poursuivre le développement du territoire et à satisfaire des besoins sociaux importants, tout en tenant compte des possibilités financières limitées des Périgourdins. » On retrouvera dans l’interview de Bernard Cazeau (pages 4 et 5) les projets et actions en cours ainsi que les dossiers majeurs des prochaines années. « Je vais continuer à mener cette assemblée dans le respect du pluralisme et le respect des individus, a dit aussi le président. Je suis conscient que 80% des sièges de cette assemblée ne sont pas 80% des électeurs. Chacun est ici le résultat de l’expression du suffrage universel dans son canton. La Dordogne a besoin d’un Conseil général actif et d’élus tournés vers l’avenir. »



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