Travail n°74 mai 2012
Travail n°74 mai 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°74 de mai 2012

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Bureau international du Travail

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 4,2 Mo

  • Dans ce numéro : un meilleur départ pour les jeunes.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Le magazine Travail est publié trois fois par an par le Département de la communication et de l’information publique de l’OIT, à Genève. Aussi publié en anglais, arabe, chinois, espagnol, finnois, hindi, japonais et norvégien. Ce magazine est distribué à titre gracieux. Rédacteur Hans von Rohland édition espagnole Réalisée avec le concours du Bureau de l’OIT à Madrid UNITÉ DE production Rita Cassaro, Iselin Danbolt, Martine Jacquinod, Corine Luchini Recherche photo Marcel Crozet Graphisme Enzo Fortarezza, MDP, OIT Turin Couverture Nova Development Corporation, Enzo Fortarezza, MDP, OIT Turin Comité de rédaction Thomas Netter (président), Charlotte Beauchamp, Corinne Perthuis, Hans von Rohland Ce magazine ne constitue pas un document officiel de l’Organisation internationale du Travail. Les opinions exprimées ici ne reflètent pas nécessairement les vues de l’OIT. Les désignations utilisées n’impliquent de la part de l’OIT aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays, zone ou territoire, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières. La mention ou la non-mention de telle ou telle entreprise ou de tel ou tel produit ou procédé commercial n’implique de la part de l’OIT aucune appréciation favorable ou défavorable. Les textes et les photos de l’OIT peuvent être librement reproduits, à condition d’en mentionner la source. L’envoi d’un justificatif serait apprécié. Toute correspondance doit être adressée au Département de la communication et de l’information publique de l’OIT, CH-1211 Genève 22. Tél. +4122/799-7912 Fax +4122/799-8577 Courriel : ilo_magazine@ilo.org www.ilo.org/communication Imprimé par : OIT Turin ISSN 1020-0010 L’OIT dans l’hi A la poursuite de la justice sociale Cette année, le 7 mai marque le 80 e anniversaire de la mort d’Albert Thomas en 1932. Après les ravages d’un conflit mondial, le premier Directeur de l’OIT (1919-1932) soutenait que « les questions économiques et sociales étaient indissolublement liées et que la reconstruction économique ne serait solide et durable que basée sur la justice sociale ». A cette fin, Albert Thomas a créé, à partir d’un petit groupe de fonctionnaires abrités dans une résidence privée, à Londres en 1920, une institution d’envergure planétaire. Sous sa direction, le parlement mondial du travail de l’OIT, la Conférence internationale du Travail, a adopté 33 conventions internationales couvrant des questions fondamentales comme la durée du travail, l’âge minimum, l’assurance santé, la protection de la maternité, le chômage, le droit d’association, la protection contre les accidents du travail, le salaire minimum et le travail forcé. Mais Albert Thomas était tout à fait conscient des limites des engagements écrits, même énoncés par une convention. « Ce qui compte dans le monde d’aujourd’hui, c’est que des solutions de cette nature s’imposent par l’esprit, qu’elles apparaissent réalistes et soient efficaces face à la crise… », a-t-il déclaré dans le contexte de la Grande dépression. C’est son goût du concret qui l’a conduit à s’aventurer sur le terrain, pour observer les réalités et aller à la rencontre des gens. A une époque où l’avion n’était pas encore un moyen de transport très répandu, il a beaucoup voyagé aux Amériques, en Russie, en Chine, au Japon, pour ne rien dire de la plupart des pays d’Europe. Il a visité des usines, est descendu dans les mines, a interrogé les propriétaires et les travailleurs. « Si je m’implique moi-même dans l’étude des réalités nationales, a-t-il expliqué, c’est pour m’imprégner de tout ce qui peut servir la réalisation d’un idéal commun. » En ce sens, il était un véritable disciple de ce que l’on appellerait aujourd’hui la mondialisation, c’est-à-dire l’universalité au service du progrès social.
stoire S’adressant à la Conférence internationale du Travail en 1933, Harold Butler, le successeur d’Albert Thomas, a fait référence au « progrès des conditions sociales, à la préservation des droits humains individuels, et à la poursuite de la justice sociale… C’est sur cette base qu’il a réussi à créer une tradition dont nous sommes les héritiers… Le meilleur hommage que nous puissions rendre à son action est de préserver et renforcer cette tradition. » Les dirigeants suivants de l’OIT ont repris cet héritage, y compris l’actuel Directeur général, Juan Somavia, quand il a plaidé pour une nouvelle ère de justice sociale fondée sur le travail décent – dans le contexte d’une autre crise économique et sociale mondiale.• Mai 2012, n o 74 | L’OIT dans l’histoire | 3 les questions économiques et sociales étaient indissolublement liées et que la reconstruction économique ne serait solide et durable que basée sur la justice sociale NOTE A NOS LECTEURS Le paysage médiatique évolue rapidement et le Département de la communication de l’OIT veut utiliser pleinement les plateformes numériques pour servir au mieux son lectorat actuel et toucher de nouveaux publics, y compris les jeunes. Nous espérons que cela nous aidera à renforcer l’impact de l’offre d’actualités et d’informations de l’OIT. C’est pourquoi ce numéro du magazine Travail de l’OIT est le dernier que vous pourrez lire en version papier dans son format actuel. Le contenu des futures éditions sera mis à disposition sur le site public remanié de l’OIT. Nous prévoyons aussi de publier des éditions imprimées spéciales lors des grands événements de l’OIT. PHOTO OIT



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