Travail n°50 mars 2004
Travail n°50 mars 2004
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°50 de mars 2004

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Bureau international du Travail

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 3,0 Mo

  • Dans ce numéro : vers une mondialisation juste, rapport de la Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 2 - 3  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
2 3
BIT/M. Crozet L'OIT DANS L'HISTOIRE La Journée internationale de la femme Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix (à gauche) et Carla Del Ponte, Procureur général du Tribunal pénal international, Journée internationale de la femme au BIT, Genève, lundi 8 mars 2004. 1 Département de l'information des Nations Unies, DPI/1878, janvier 1997. 2 A history of International Women's Day, Joyce Stevens, www.isis.aus.com 3 Résolution 32/142 de l’Assemblée générale des Nations Unies, 32 e session, 105 e séance plénière, 16 décembre 1977. 4 Voir « Le nouveau Directeur général s'engage à intensifier l'action de l'OIT en faveur de l'égalité entre les hommes et les femmes », communiqué de presse BIT/99/5, 8 mars 1999. Avant d’avoir les droits qui leur sont aujourd’hui reconnus, les femmes avaient au moins leur journée. La première journée nationale de la femme a été célébrée aux Etats-Unis en 1909. L’année suivante, l’Internationale socialiste, réunie à Copenhague, observait une Journée de la femme pour rendre honneur au mouvement de défense des droits des femmes et appuyer la revendication du droit de vote des femmes 1. Et en 1911, la première Journée internationale de la femme était célébrée en Europe, pour exiger en outre le droit au travail et le droit à la formation professionnelle ainsi que l’élimination de la discrimination envers les femmes. Les manifestations de 1911 ont suscité des commentaires enthousiastes de la part de leurs organisatrices et notamment d’Aleksandra Kollontaï, qui a déclaré que la journée avait remporté un succès dépassant toute attente. Elle a affirmé que, ce jour-là, l’Allemagne et l’Autriche étaient inondées par la foule vibrante des femmes. Des rassemblements étaient organisés jusque dans les plus petites villes et même dans les villages. Les salles étaient combles, à tel point qu’il a fallu demander à des travailleurs de céder leur place à des femmes. Pour une fois, ce sont les hommes qui sont restés à la maison avec leurs enfants et leurs épouses « captives » qui sont allées aux meetings 2. En 1917, Aleksandra Kollontaï et la socialiste allemande Klara Zetkin participèrent à la première Journée internationale de la femme célébrée un 8 mars ; c’était à la suite d’une grève déclenchée à Saint-Petersbourg par des femmes russes, qui réclamaient « du pain et la paix ». Nommée ministre dans le nouveau gouvernement soviétique, Kollontaï convainc Lénine de faire du 8 mars un jour férié en hommage à « l’héroïsme des travailleuses ». Cette date a depuis été retenue dans le monde entier à la suite de la résolution adoptée en décembre 1977 par l’Assemblée générale des Nations Unies, invitant les Etats membres à proclamer une Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix 3. Aujourd’hui, la Journée internationale de la femme donne lieu un peu partout dans le monde à toutes sortes de rassemblements, marches et autres activités. L’OIT l’observe avec une grande régularité depuis 1999, année où le Directeur général du BIT, Juan Somavia, prenant la parole lors de la première séance spéciale du Conseil d’administration jamais convoquée sur ce thème, a promis de veiller à ce que l’Organisation intensifie son action en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes 4 et a inscrit cette date au calendrier des rendez-vous annuels de l’OIT. C’est pourquoi les revendications des femmes qui militent, avec beaucoup d’hommes à leurs côtés, pour obtenir le respect de leurs droits trouvent ici une résonance particulière. 2 TRAVAIL, N°50, MARS 2004 Le magazine Travail est publié quatre fois par an par le Département de la communication du BIT, à Genève. Aussi publié en allemand, anglais, arabe, chinois, danois, espagnol, finnois, hindi, hongrois, japonais, norvégien, russe, slovaque, suédois et tchèque. RÉDACTEUR : Thomas Netter EDITION ALLEMANDE : Hans von Rohland EDITION ARABE : Khawla Mattar, Bureau de l’OIT à Beyrouth EDITION ESPAGNOLE : Réalisée avec le concours du Bureau de l’OIT à Madrid RESPONSABLE DE LA PRODUCTION : Kiran Mehra-Kerpelman RECHERCHE PHOTO : Marcel Crozet GRAPHISME : MDP, OIT Turin COUVERTURE : Matteo Montesano, MDP, OIT Turin ASSISTANT DE RÉDACTION : Sam Nuttall Ce magazine ne constitue pas un document officiel de l’Organisation internationale du Travail. Les opinions exprimées ne reflètent pas nécessairement les vues du BIT. Les désignations utilisées n’impliquent de la part du BIT aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays, zone ou territoire, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières. La mention ou la non-mention de telle ou telle entreprise ou de tel ou tel produit ou procédé commercial n’implique de la part du BIT aucune appréciation favorable ou défavorable. Les textes et les photos du BIT peuvent être librement reproduits, à condition d’en mentionner la source. L’envoi d’un justificatif serait apprécié. Toute correspondance doit être adressée au Département de la communication du BIT, CH-1211, Genève 22 (Suisse). Tél. +4122/799-7912 Fax +4122/799-8577 www.ilo.org/communication Imprimé par : OIT Turin ISSN 1020-0010
Vers une mondialisation juste La Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation affirme que la mondialisation doit changer pour que ses avantages soient plus équitablement répartis entre les peuples et les pays. Ce numéro de Travail examine les grands enjeux qui se dégagent du rapport et montre que le travail décent, en concrétisant les bienfaits potentiels de la mondialisation, peut garantir à tous une existence meilleure. Page 4 EN COUVERTURE Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation : La mondialisation peut et doit changer ARTICLES GÉNÉRAUX Tendances mondiales de l'emploi 2004 : Un chômage record mais des signes d'amélioration Attente à Correntes : Le travail forcé au Brésil Etrangers dans un pays inconnu Les dangers cachés des migrations : Intensification de la traite des enfants L'amiante dans les lieux de travail : Un héritage empoisonné Québec, des « fonds de solidarité » parrainés par les travailleurs créent des emplois RUBRIQUES Planète Travail 23 4 10 14 17 19 21 Les Nouvelles• Dixième Réunion régionale africaine L'emploi au cœur de la politique• Ils ne veulent pas d’aide : A Addis-Abeba, des emplois pour les personnes handicapées• Journée internationale de la femme 2004 Le « plafond de verre » serait-il incassable ? • Conférence des statisticiens du travail : Adoption de deux résolutions et débat sur un indicateur du travail décent• La Corée du Sud entre dans une ère nouvelle• Le Conseil d’administration traite des droits des travailleurs et de la mondialisation• Recueil de directives pratiques sur la violence au travail dans le secteur des services• L'Inde, les Etats-Unis et l’OIT joignent leurs forces pour éliminer le travail des enfants dans les activités dangereuses Champs d’action L’OIT dans la presse Médiathèque L’Organisation internationale du Travail (OIT), créée en 1919, groupe les gouvernements, les employeurs et les travailleurs de ses 177 Etats membres dans une action commune pour l’avancement de la protection sociale et l’amélioration des conditions de vie et de travail partout dans le monde. Le Bureau international du Travail (BIT), à Genève, est le secrétariat permanent de l’Organisation. TRAVAIL, N°50, MARS 2004 26 35 40 42 3



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :