Travail n°26 sep/oct/nov 1998
Travail n°26 sep/oct/nov 1998
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°26 de sep/oct/nov 1998

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Bureau international du Travail

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 3 Mo

  • Dans ce numéro : la violence au travail, elle existe partout dans le monde.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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between different countries are difficult because of a lack of statistics. For their report, researchers drew on previous studies, including a wide-ranging 1996 report that drew information from 32 countries on workers’perceptions of how they were treated on the job. Despite this caveat, the ILO said its newly released report was the « most extensive worldwide survey of violence in the workplace. » And co-author Vittorio Di Martino said that violence at work has become a global concern and may include psychological as wellas physical violence. news 19 juillet 1998 (Canada) Canada ranks high for reported workplace violence Toronto (CP) – Occupational hazards used to mean faulty, outdated machines or exposure to toxic gases. When problems with colleagues and co-workers cameup, people used to shrug it off as a bad day at the office. Now the average Canadian worker realizes hazards include anything from threats and bullying to sexual assault – and even murder – on the job. « Ten years ago violence at work was considered part of the job », says a senior officer of the Health and Safety Branch Le Parisien 21 juillet 1998 (France) 32 of the Canadian union of Public Employees. « These days, however, more people recognize workplace violence as an occupational hazard », says Anthony Pizzino of CUPE, which represents employees throughout Canada. 21 juillet 1998 (France) Un quart des Françaises harcelées au travail Etude du Bureau international du Travail L’Organisation mondiale dénonce dans un épais rapport publié hier les violences physiques et psychologiques subies par les employés de tout pays. En France, près de 20% des femmes disent avoir été victimes de harcèlement sexuel. Le tableau récapitulatif des violences sur le lieu de travail, selon les pays, place la France championne toutes catégories. Selon cette étude, publiée hier par le Bureau international du Travail (BIT), 11,2% des hommes et 8,9% des femmes de France ont été victimes d’agressions physique durant leur vie professionnelle. Et 19,8% des Françaises ont été harcelées sexuellement. Pour donner un ordre d’idée, la moyenne des agressions physiques, dans le cadre d’un emploi, en Europe de l’Ouest se monte à 3,6% pour les hommes et autant pour les femmes. Le harcèlement sexuel touchant 7% des Européennes. L’Organisation prend garde toutefois de nuancer ces résultats. « Les statistiques dans ces domaines sont souvent inadéquates ou carrément inexistantes selon les pays », soulignent les auteurs du rapport, Ducan Chappel, président de la cour d’appel du tribunal administratif de Sydney, Australie, et Vittorio Di Martino, spécialiste des questions de stress et de violence au travail à l’Université de Bath, Grande- Bretagne. Pour pallier cette carence, les rapporteurs se sont appuyés sur une étude réalisée en 1996 par le secteur Justice et criminalité des Nations Unies. Enquête portant sur la façon dont les travailleurs de trente-deux pays perçoivent ce qu’ils endurent sur leur lieu de travail. ✔ Essor de l’industrie du sexe en Asie du Sud-Est (Communiqué de presse du BIT n°98/31) L’industrie du sexe rapporte 2 à 14% du PIB des pays d’Asie du Sud-Est. Selon un rapport du BIT, l’Indonésie, la Malaisie, les Philippines et la Thaïlande tirent de 2 à 14% de leur PIB de l’industrie du sexe. TRAVAIL – N o 26 – 1998
Des études conduites en 1993 et 1994 révèlent que plus d’un million de femmes travaillent dans l’industrie du sexe. 19 août 1998 (France) Asie : la crise pousse à la prostitution Le Bureau international du Travail estime que l’industrie du sexe représente jusqu’au 14% du PIB des pays de l’Asie du Sud- Est. L’industrie du sexe est devenue en Asie du Sud-Est un secteur commercial à part entière, générateur d’emplois et de forts revenus. Elle fait vivre, outre les prostituées, des millions de travailleurs, représente un pourcentage non négligeable – de 2 à 14% – du produit intérieur brut de la région et fournit des recettes indirectes considérables aux pouvoirs publics sous forme de taxes et autres prélèvements fiscaux. Dans un rapport publié à Genève, le BIT souligne l’ampleur du phénomène que la crise économique ne peut qu’accroître. THE ASIAN WALL STREET JOURNAL 19 août 1998 (Hong-kong, Chine) U.N. Measures Economic Effect of Sex Trade TRAVAIL – N o 26 – 1998 A United Nations labor organization said that keeping Asia’s flourishing sex industry underground makes it harder to stop the exploitation of children and the spread of AIDS. But the group stopped short of recommending legalization. The International Labor Organization studied the sex businessin Indonesia, Malaysia, the Philippines and Thailand. In a report...the group said that the sex trade –either directly or indirectly, by bolstering the hotel and bar industry – contributes as much as 14% of these countries’domestic economies. A legalized, licensed sex trade would also provide tax revenues otherwise lost to the underground economy, said Lin Lim, the editor of the studyAt least 350,000 prostitutes work in the four countries, and the figure could be as high as 1.2 million, the study saysThe study didn’t count child prostitutes, nor did it address the spread of AIDS among sex-trade workers... The sex industry is especially important in supporting poor, rural communities left behind by the rapid social change and economic growth of the cities. 20 août 1998 (Etats-Unis) U.N. Urges Fiscal Accounting Include Sex Trade The sex trade is a flourishing economic enterprise, and should be officially recognized as such, according to a new report issued by the ILO, the United Nations labor panel. The study stopped short of calling for legalization of prostitution. Its author, Lin Lim, emphasized at a press briefing that there was a vast difference between adult prostitution and child prostitution, which the ILO wants eliminated. « These are two different phenomena, » she said. « All child prostitution is intolerable, but adults choose it for a variety of reasons. Many choose it as the most viable, lucrative alternative. » 21 août 1998 (Tanzanie) Millions survive on sex in Asia Millions of people across Southeast Asia depend for their livelihoods on the sex industry, which accounts for between two and 14 per cent of some countries’gross domestic product. The International Labor Organization (ILO) has compiled studies on prostitution...carried out since 1993 [which] estimated there were 200,000-300,000 prostitutes in Thailand, 140,000-230,000 in Indonesia, 100,000-600,000 in the Philippines and between 43,000 and 142,000 in Malaysia. 20 août 1998 (Espagne) La OIT sugiere que el reconocimiento oficial de la prostitución sería útil Supone en países del sureste asiático hasta un 14 por ciento del PIB La OIT hizo ayer pública un informe sobre la industria del sexo en cuatro países del sureste asiático, en el que indica que sería « sumamente útil » el reconocimiento oficial de la prostitución. ✔Le rapport d’une commission d’enquête de l’OIT fait état de travail forcé utilisé de façon généralisée et systématique au Myanmar (Birmanie) (Communiqué de presse du BIT n°98/32) 20 août 1998 (France) Un rapport dénonce le travail forcé en Birmanie Le recours au travail forcé ou obligatoire serait généralisé ou systématique en Birmanie, avec un mépris total de la dignité et de la santé, a indiqué l’Organisation internationale du Travail (OIT). Selon l’enquête de cette agence des Nations Unies, les fonctionnaires du gouvernement birman, et en particulier les membres des forces armées, imposent dans tout le pays un travail forcé pour la construction et l’entretien des camps militaires, des routes ou des exploitations agricoles. 20 août 1998 (Royaume-Uni) UN report condemns Burma’s forced labour The use of women, children and the elderly as forced labour is systematic and widespread in Burma, and shows « total disregard for human dignity » by the military government, a United Nations report has said. The report by the International Labour Organisation, based in Geneva, added that women forced to work are often raped. The ILO said its accusations were based on the findings of a commission of inquiry that gatheredeidence fron eyewitnesses and non-governmental groups. It said forced labour was most widespread in work for the army as wellas in building, logging, farming and road and rail construction. (Reuters, Genf) 33



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