Star Wax n°49 déc 18/jan-fév 2019
Star Wax n°49 déc 18/jan-fév 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°49 de déc 18/jan-fév 2019

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association Compos-it

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 46

  • Taille du fichier PDF : 11,4 Mo

  • Dans ce numéro : rare Wax par Meu Caro Vinho.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Pcge Irderrlaw Sha La ras par Vincent Celicnrr/Mao pccr ipso RÉPERTOIRE ULTRA, MÉLODIQUE, LE DOO-WOP EST REMIS AU GOÛT DU JOUR PAR LES SHA LA DAS. CHORISTES AUPRÈS DU REGRETTÉ CHARLES BRADLEY CHEZ LES SORCI1 ANALOGIQUES DE DAPTONE, RUT. SCHALDA ET SES TROIS FILS SORTENT AUJOURD'HUI « LOVE N THE WINDs, UN FASCINANT HOMMAGE AU GENRE. À uurrE OCCASION LE PATRIARCHE ÉVOQUE CE PREMIER DISQUE, LA LITURGIE POP VIA LES BEACH BOYS OU BIEN ENCORE LA SCÈNE MUSICALE DES ANNÉES 60. Pouvez-vous décrire la production de Thomas Brenneck ? Le travail de Tom est une déclaration d'amour à la musique, au-delà des gains financiers ou d'une quelconque reconnaissance professionnelle. D'autant que cet enregistrement lui a pris six ans... En fait il a bien aimé notre collaboration avec Charles Bradley pour « Victim of Love ». Et il a voulu nous enregistrer indépendamment. En studio, il s'est investit pleinement pour que nous puissions composer sans limites. Epaulé par l'ingénieur du son Jens Junglandi, il a fait preuve d'une incroyable maîtrise du support analogique. Ce qui nous a permis de créer des sons extraordinaires. Il n'est pas exagéré de dire qu'il n'y aurait pas les Sha La Das sans Thomas. Les harmonies vocales sont incroyablement sophisliquéez... Et elles arrivent rarement par accident. Tous les chanteurs le savent. Les voix doivent ainsi être structurées pour que vous sachiez quelle partie interpréter. [ci, à l'exception d' « Open My Eyes s et de « Summer Breeze «, toutes les phases chantées ont été développées et arrangées hors-studio, puis modifiées à des degrés divers lors de l'enregistrement final. Ce qui explique certainement ce rendu. Carnival » renvoie aux Beach Boys... Je comprends la comparaison, notamment au plan du récit, L'une des spécificités des premières chansons des Beach Boys était justement d'imposer une trame distincte de la musique. Ce que nous avons tenté de faire avec e Camival ». Ce titre évoque une relation caractérisée par la tromperie et le manque de fiabilité. D'où le parallèle avec un carnaval, une fête durant laquelle vous ne pouvez pas vraiment croire ce que vous voyez. Musicalement, cela donne à Will, Paul et Carmine l'occasion de se démarquer du rythme tenu par le Menahan Street Band et des interventions de Leon Michels et Dave Guy aux cuivres. L'autre particularité de la chanson est l'ambiance générale, définie dès l'intro par des sons de rue. L'émotion est essentielle... Je pense que l'être humain est unique car c'est la seule créature qui réagit avec émotion à la musique. C'est d'ailleurs pourquoi les cinéastes utilisent des bandes-son. Que serait s Taxi Driver s sans le thème anxiogène de Bernard Herrmann ? Et le film « The Natural » sans les merveilleuses compositions de Randy Newman ? De la même manière nous avons composé Scha LA Da La La (Christmas Time) » un chant de Noël. Il évoque évidemment les sentiments heureux ou tristes associés à cette période. Cette tradition reste fortement ancrée aux États-Unis où certaines stations radio programment le répertoire de Noël dès la mi-octobre... Quels souvenirs gardez-vous de Charles Bradley ? Nous avons tellement de bons souvenirs avec Charles, surtout Will et Paul. Ils ont souvent tourné avec lui. Deux traits subsistent. Le premier concerne sa générosité, en particulier en nous offrant les choeurs sur s Victim of Love ». Le second est son authenticité. L'homme que vous voyiez sur scène était le même qui venait chez les Schalda de Staten Island pour dîner, la même personne qui cuisinait un barbecue dans la rue, devant sa maison à Brooklyn. Rien d'étonnant donc que le public adore Charles. Pouvez-vous évoquer The Montereys, votre premier groupe ? Ce fin une expérience formatrice. C'est au sein de ce quarter que j'ai perfectionné ma voix et appris à arranger des harmonies, non seulement pour des chansons doo-wop, mais aussi pour d'autres titres, avec des progressions d'accords plus sophistiquées. Je chantais principalement en tant que second ténor mais parfois aussi en lead. Bien que Johnny soit mort prématurément, Richy, Tony (les membres fondateurs, Ndlr) er moi sommes restés amis. Nous nous réunissons régulièrement pour nous remémorer le bon vieux temps et chanter.



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