Star Wax n°48 sep/oct/nov 2018
Star Wax n°48 sep/oct/nov 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°48 de sep/oct/nov 2018

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association Compos-it

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 46

  • Taille du fichier PDF : 11,6 Mo

  • Dans ce numéro : les chroniques...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Pcge 2 ? InIxerulaw Manuclglicrl mir I Coshras Mato Stéphane Ettabglect EZI ENFANT DES ANNÉES 80, MANUDIGITAL EST UN BEATMAKER PASSIONNÉ DE REGGAE DIGITAL. D'ABORD ATTIRÉ PAR LA CULTURE SOUND SYSTEM, IL FORGE SA RÉPUTATION EN ACCOMPAGNANT SUR SCÈNE BABYLON CIRCUS ET BIGA RANX... BASSISTE DE FORMATION, IL REPOUSSE EN STUDIO LES LIMITES DES SYNTHÉTHISEURS OU DES DRUM MACHINES. FORT DE CES EXPÉRIENCES, IL SORT LE 5 OCTOBRE "BASS ATTACK", UN DEUXIÈME ALBUM DE PRODUCTEUR, SUR LE LABEL X-RAY. RENCONTRE MI-AOÛT, DANS LA CHALEUR TROPICALE MONTREUILLOISE... Ta première histoire avec la musique ? Mon premier concert, c'était à l'âge de douze ans. À la base j'étais autodidacte, je faisais de la gratte avec mes frangins. Ils m'ont forcé à entrer dans cette école, un mois avant le concert de fin d'année. J'ai donc participé à un morceau de 3 minutes. Il y avait quatre notes à faire. J'ai encore la VHS... Ta première histoire avec l'industrie musicale ? Ma première histoire n'était pas officielle, comme beaucoup de premières histoires. Nous avions fait une sorte d'album, avec deux chanteurs issus d'un sound system qui s'appelait Eyes A Bleed Sound. C'était plus cm street album. Nous nous sommes démerdés avec une société de pressage de Cd, sans payer les droits Sdmi, ni rien. C'était vraiment de l'autoproduction, un vrai truc. Et ta première interview ? Je ne me souviens pas vraiment (...) Ça date de quelques temps. Ce n'était pas pour un projet perso. Pour un petit groupe que j'avais monté. Je n'arrive pas à me souvenir. Combien de temps a duré ton sound system, Digital Sound ? Nous l'avons monté il y a un peu plus de dix ans. Ça tourne toujours un peu, bien moins qu'à l'époque. Mais il y a toujours mon collègue Big Mamier qui s'en occupe. J'en garde un super souvenir car c'est une école très formatrice. Ça m'a permis de rencontrer les premières s stars s jamaïcaines, pour enregistrer en studio et faire des dubplates à l'effigie de notre sound system. À cette période, nous avons aussi découvert la radio. Nous avons eu une émission radio pendant quatre ans. C'était super bien, j'en garde un bon souvenir. Vous aviez votre propre sono ? Non, nous faisons partie des sound systems orientés vers la culture jamaïcaine, plus que vers la culture anglaise. II y a plusieurs lectures du sound system en Europe. Depuis quelques années, il y en a quise connectent sur les sons jamaïcains modernes, mais qui ne possèdent pas de sono, contrairement aux sound systems jamaïcains, qui eux ont leur sono. C'est le cas de Stone Love, ou de n'importe quel sound system là-bas. Alors qu'en France les sound systems qui ont leur sono, sont principalement axés sur le club, ou en tout cas sur la musique anglaise, donc sur une version du reggae moins jamaïcaine et moins dancehall. Ça fait sept ans que tu tournes. Quel est ton meilleur souvenir ? Un de mes meilleurs souvenirs, c'est lors de mon premier show en festival, pour mon premier projet solo en 2015. Ce n'est pas qu'un moment donné  : c'était lors de la tournée de Digital Pixel, pour mon précédent album. Ça a duré deux ans. La première période a été mon meilleur souvenir, en juin, jale- et août. L'aune superbe souvenir c'est avec Babylon Circus, lors de la première tournée que nous avons fait ensemble, en 2011. C'était en Australie et en Nouvelle-Zélande. Et ton pire souvenir ? J'en ai un mais c'est un peu personnel, alors je le garde pour moi (rires). Mais en effet, il y a eu des trucs moins drôles. Tu as aussi fait ta réputation via les vidéos « Irina Mi Room », sur ta chaîne YouTube... Oui tout à fait. Il y en a eu plusieurs qui se sont enchaînées, notamment avec les « Remis Of The Week ». Toutes les semaines, je prenais un a cappella d'artiste jamaïcain et parfois français. Je faisais un remis tout les lundis. Mais ça ce n'était que de 1'audio, en téléchargement. Où trouvais-tu ces a cappella ? Ah c'est compliqué. Bon il y a ceux que tout le monde peut trouver facilement via Google. Il yen a d'autres où c'est plus compliqué. Ce sont soit des dubplates transformées, soir des bouts de lyrics. Parfois je les enregistre juste pour le refrain, directement avec les artistes, ça dépend. Maintenant tu trouves beaucoup d'a cappella sur Internet...



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