Star Wax n°48 sep/oct/nov 2018
Star Wax n°48 sep/oct/nov 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°48 de sep/oct/nov 2018

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association Compos-it

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 46

  • Taille du fichier PDF : 11,6 Mo

  • Dans ce numéro : les chroniques...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Page 24Irdereew de DI Absurd C'est d'ailleurs le principal truc qui manque au mouvement. D n'y a peu de lnhPls fiançais boss music... 11 y a plusieurs labels fiançais, dans tous les style de basa  : Chateau Bruyant, Polaar, Dub Galore, Green Arrow, Kiosk, Raw Audio. Il yen a d'autres qui ne sont plus en activité mais qui ont fait des sorties importantes comme 7even Recorclings ou Destpub. 1.1 y a des mecs de Strasbourg. Ils ont produit plein de mirs, je pense notamment à Caterva. Concernant la trap, il y a Otodayo. Et en d'n'b il s'est passé des trucs depuis Vendome. Il suffit de faire un minimum de recherches pour trouver plein de trucs. Pourquoi il n'y a plus de soirées Bass Society ? Le format qu'on propose n'intéresse pas trop les clubs où on aimerait poser nos bois. Et l'ambiance détestable entre les promoteurs nous a saoulés. La première soirée réalisée par nos soins mérite un article à elle seule. En gros je voulais juste réunir mes potes et les autres talents kraux pour qu'on joue tous nos sons sur un system cool, car je trouvais qu'ils étaient trop souvent négligés au profit de tètes d'affiche, de surcroît par forcément si charmé v que ça. Je pensais qu'on serait vingt et, sans que je puisse t'expliquer pourquoi, on s'est retrouvé avec un article clans A Nous Paris. Finalement il y a eu un mm mer sur la nuit de quasi 1000 personnes, dans le sous-sol d'une auberge de jeunesse du 19ème arrondissement, où hait une copine à nous. On était deux, avec mon reuf Amok, à faire Forga, la sécu, l'entrée, c'était épique ! Le truc dont on est le plus fier, au delà de la réussite de la soirée, c est que les keufs sont venus nous verbaliser parce qu'on faisait trembler la chambre d'hôtel d'un couple... qui était au septième étage de l'immeuble mitoyen (rires). C'est quoi le futur de Bass Society ? On va continuer notre émission hebdo sur Rinse France, le dimanche à minuit, avec les prez des autres chapitres du creva  : Hakeem et Nixus. Er on va commencer à composer la musique des producteurs du crew. Si jamais on trouve un lieu cool on referra des dances. Rinse France est modestement installé en France, mais en Angleterre c'est big... Je ne pense pas qu'on puisse qualifier l'installation de Rinse France de modeste. C'est devenu un media musical incontournable et connu de tous en seulement quarre ans. Leur grille de programmation fait baver beaucoup de structures plus anciennes et la radio bénéficie de nombreux articles dans les mediasrradidonnels. Nous avons même été élus web radio de l'année, ou un truc dans le genre, par Mixdoud. Evidemment, comparée à l'institution qu'est Rinse en Angleterre, ça paraît peu. Mais Rinse c'est seize ans d'existence en pirate et des centaines de shows historiques avant d'obtenir une licence. Le but n'est pas d'essayer de tout calquer à l'identique sur la maisonmère  : ça serait aussi prétentieux qu'irréaliste. Je trouve que l'équipe de Rinse France fait un sacré boulot. On peut toujours trouver à redire mais peu seraient capable de faire un truc pareil. Le seul bémol, c'est que j'aimerais que la basa y ait une place plus importante. Et qu'ils me confient une quotidienne, même de trente minutes. Ça serait évidemment cool (rires). Tu es un spécialiste des musiques anglaises. T'intéresses tu à la northern soul ? Oui à fond ! Je possède plus de disques de cette époque que tout le reste mis ensemble. Je préfère malgré tout le son soul de Philly. Je pense que Thomas Bell c'est Dieu (rires)... As-tu vécu en Angleterre ? Non, mais j'y ai passé beaucoup de temps. Pour plein de raisons, je ne souhaite pas m'y installer à plein-temps. La même énergie que ru trouves là-bas, et qui me galvanise quand j'y suis, peut vite te dépasser... (rires). Fst-ce qu'il y a beaucoup de sorties de boss music en vinyle ? Et les dernières à ne rater sont...ll y a énormément de sorties de grande qualité. La meilleure façon de ne rien rater c'est d'écouter mon émission bien sût (rires). Si les magasins de vinyles vendant de la basa sont rares de nos jours, Toolbox reste à ma connaissance le disquaire le plus à la page dans le domaine, en France. Pourquoi sortir aujourd'hui « Jurras.sic Tracks 2005 ». un album de productions de 2005 ? C'est une démarche spontanée et un peu née par hasard. Je triais des affaires personnelles et je suis tombé sur des vieux dossiers. Ceci a déclenché cela. Après vingt ans de Djing, envisages-tu de sortir un album ou va-t-il falloir encore attendre quatorze ans (rires) ? En fait j'ai eu trois projets. Les tracés étaient IL Mais à chaque fois, il y avait un hic  : soit à cause du bis, soit à cause du mec qui chantait sur le premier single et qui disparaissait dans la nature en bloquant le processus, ou d'autres conneries du genre. Ça m'a permis d'apprendre tous les trucs à éviter. Et je vais enfin pouvoir sortir un album cette année. Tu sembles désormais moins prolifique en tant que beatmaker. Serais-tu occupé à référencer tes sorties sur Discogs ?
Les deux. Je pense qu'il n'y a même pas 5% de ma discographie sur Discogs, niais je m'en fous complètement. Et c'est vrai que je sors moins de productions. Mais comparé au début où je sortais 150 tracks par an, dont dix de bien et dix de pas mal, j'essaye de trouver un juste milieu maintenant (rires). Quel est ton meilleur souvenir de Dj ? C'est trop dur de choisir un set. J'ai Life, à un point frôlant l'extase, plein de fois. Et même si ça à l'air super démago, chaque gig est une mine de souvenirs. Cest vraiment une chance de ouf de pouvoir partager la musique qui t'anime avec les gens. Et le pire ? J'hésite entre la fois où une salle de 500 personnes s'est vidée en trois tracés car ils voulaient de la minimal, d'autant qu'ils sont tous venus me signifier leur mécontentement avant de bouger. La fois où je me suis ouvert en faisant l'idiot sur scène. On m'a posé quatre points de suture direct, sans mixer. Et la fois où, suite à une bagarre à la fin de mon set, j ai été immobilisé près d'une semaine. Ça se joue entre ces trois souvenirs là. C'est clair (rires). Sinon tu graffes... Oui je peins avec des sprays. Mais, à mes yeux, le graffiti c'est les roulants et le vandale. C'est un truc illér&l arec une dimension mégalo er rugueuse. C'est un truc que j'adore et que j'ai pratiqué, mais ça serait malhonnête de ma part de qualifier ma peinture actuelle de graffiti. Je n'aime pas ce postulat street-art » consensuel, le graffiti sympa, légal et lisse. C'est l'équivalent de la bière sans alcool. J'ai commencé à gribouiller il y a plus de 25 ans. Mais je fais ça pour le kif, sans prises de tête. Réalises-tu tes catworks ? J'en ai fait quelques-uns. Mais je préfère confier cette tâche à des artistes talentueux comme G-One, Larry Print, qui a fait mes fameuses covers des i8cops volumes 1 et 2. Ou à Kerel, qui a réalisé la pochette de mon disque de scratch avec Dj Ritdi (covers ci-connes). Un dernier mot ? Cette phrase de Milchad Bakounine  : La volupté de la destruction est une volupté créatrice. » La. volupté dela destruction est une volupté créatrice." Mikh ail Bakounine JIJRIRSSIC TPRCkç 201-N



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