Star Wax n°48 sep/oct/nov 2018
Star Wax n°48 sep/oct/nov 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°48 de sep/oct/nov 2018

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association Compos-it

  • Format : (148 x 210) mm

  • Nombre de pages : 46

  • Taille du fichier PDF : 11,6 Mo

  • Dans ce numéro : les chroniques...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Poe 16_Irderview de Madj Le catalogue Tamla semble inépuisable. À combien de titres as-tu accès... Je suis un passionné, et de cette histoire, et de ce catalogue. Sans prétendre être un éminent spécialiste, j'essaye de cerner ce label, qui débute en 1959 et dont l'histoire se termine en eau de boudin, au début des 90's. Donc ça fait plus de trente ans de musique, avec une cadence de production énorme. Pour ce travail, je me suis juste cantonné au trois premières années. Après, ce sont essentiellement des fichiers numériques. Il y a des disques mais pour mettre la main dessus, c'est compliqué. Ils sont quasi-introuvables. Par exemple, pour le premier volume, nous avions sélectionné. Corne to Me » de Mary Johnson, le premier single sorti en 1959. Ce n'est pas un 45 tours que ni trouves comme ça ! Pour enrichir « Motet City », nous faisons des recherches. Je lis des bouquins, quelques revues et je me renseigne sur k web. Nous aimerions bien développer cette série de manière conséquente... La compilation commence par un titre de Barrett Strong. Est-ce parce qu'il a contribué au son de la Motown, avec Norman Whitfield ? Ouais ! Barrett Strong, au départ, sortait des disques. Et à partir de 1966 ou 67, il va devenir important en travaillant en duo avec Norman Whitfield. Barrett était l'auteur, et Norman composait. Le but ici est de rappeler que Barren Strong a été, au préalable, un artiste solo. 11 y a un titre de The Swinging Tigers, avant que le groupe soit rebaptisé The Funk Brothers. Quelle est sa contribution au son de la Motown ? Les Punk Brothers, c'est le squelette du son Motown des années 60, et plus préCisernent la colonne vertébrale. Tu m'apprends que The Swinging Tigers c'était le premier nom de Funk Brothers. Es-tu sûr ? Le morceau « Snake Walk Part 1 » est mariant, parce qu'il est à la croisé du jazz et du Il possède une identité particulière. C'est pour cela qu'il nous a intéressés. Trois morceaux extraits du volume 2 ? J'aime beaucoup Take A Chance On Me » d'Eddie Holland, qui était une référence des débuts. Son frère va aussi faire partie de la tram des hitsmakers de Motown. Sinon j'apprécie beaucoup le titre « Please Mr. Kennedy » de Mickey Woods, qui possède un groove assez particulier. Et j'aime aussi e Mo Jo Hanna. de Henry Lumpkin, enregistré en 1962. C'est peut-être le morceau le plus pêchu de la sélectionEn fait, en y pensant bien, je n'ai pas de titres favoris. À l'instar du premier volume, toutes les plages me séduisent. Il y a eu tellement de titres produits à cette époque chez Motown, en 45 tours notamment, qu'inévitablement les quinze titres nous branchaient. Il y a aussi le Stevie que j'aime beaucoup. La version de a I Call It Pretty Music But The Old People Call It The Blue e est plutôt blues, alors que Stevie Wonder vient du jazz. En fait, je choisi trois titres de manière arbitraire. Chaque morceau traduit une particularité, et génère un intérêt. Justement, j'apprécie beaucoup « IC../711 It Pretty Music But The Old People Ccdl It The Blues «. À cette époque, les morceaux étaient assez courts, moins de 3 minutes ! N'as-tu p-rg pensé à coller les deux parties en une seule piste ? Nous y avons pensé, mais nous n'avons pas le droit de le faire. Les seuls qui peuvent le faire c'est Motown. Ou ceux qui ont le pouvoir d'influencer le catalogue. Les interprètes étaient très jeunes. Mary Wells avait dix-sept ans, Stevie Wonder douze ans... Inévitablement. Les premières signatures, c'étaient des adolescentsC'était la devise du label Song Of Young America. Si tu regardes les back revers des 60', c'est mentionné partout. Connais-tu les débuts de Stevie Wonder. Il paraît qu'il était assez insolent, très joueur... Non je ne savais pas. Je ne me suis pas branché sur sa biographie. Le truc évident, c'est qu'il était un phénomène, un espèce de « wonder boys très talentueux. Et au regard du niveau et de l'âge qu'il avait, c'est surréaliste. D'ailleurs c'est ce qui a donné l'idée à Berry Gordy (patron de la Motown, Ndlr), à la fin des années 60, de solliciter les frères Jackson, afin de réaliser avec Michael ce qu'il avait fait avec Stevie. Ce n'était plus possible avec Stevie, parce qu'il avait grandit... Le début de la Tamla marque-t-il la fin du rhythm'n'blues et le début de la soul ? Dans les années 60, le n'était pas mort. Il s'est même exporté.ll y a eu une version anglaise, qui finalement était du rock n roll, et qui répondait au nom de British Ban. Les Stones, The Who, The Kinks. tous les groupes anglais de cette génération mid 60'réadaptaient les morceaux de r'n'b des années 50. Le in% a continué durant les années 60 aux Etats-Unis, Mais c'est vrai que la fin des années 50 signe les débuts de la soul. C'est une tendance générale au sein la musique afro-américaine. C'est le moment oit Sam Cooke fait tout péter. Motown arrive, comme Stax, à cette époque charnière, celle de la naissance de la soul.
Puisque nous parlons d'histoire, fais-tu partie des personnes qui, une fois passé la quarantaine, reviennent à leurs racines ? Mes premières amours, c'est le rock n'roll des années 50, notamment le rockabilly. Après j'ai écouté plein de musiques et j'ai accroché au hip-hop mais je ne me suis jamais détaché d'une espèce de globalité musicale. Mes Dj sets reflètent ca. Ils sont hétéroclites, c'est un voyage à travers divers styles musicaux. Cest pour cela que j'ai intitulé ma soirée « Travelin'Trough The Pae Badly a. Je préfère ça à ceux qui font des sets avec un seul style. Il y a ceux qui réalisent des mixes spécialisés en reggae ou en soul-funk. Ça peut être très intéressant. Mais j'ai du mal à me concentrer sur un seul genre. Par nature je m'intéresse à beaucoup de choses. Tu cs des origines algériennes. Connais-tu le Djing local ? Non, pas du tout. Je me suis pas mal intéressé à la musique traditionnelle algérienne, et au répertoire moderne. Mais je ne sais pas ce qui se passe là-bas aujourd'hui. Tintéresses-tu à des projets comme Bargou 08, Ammar 808, Acid Arab ou 47Soul... Non. Acid Arab, j'en ai entendu parler mais je ne sais pas à quoi ça ressemble... Lors de notre premier et dernière interview, tu terminais l'entretien en faisant un doigt d'honneur ! Alors ton dernier mot ? La chute c'est fuck it "J'ai dumalàrne concentrer sur un seul genre. Par nature je m'intéresse à beaucoup de choses. " CITY NI CRUES BRU MUSIC 1111111 111111 11111 1111111T 1511111 111E11 1117 11111/11/1111 III III 11 111111 III 11 111111111 1 1111 1111111 1111111111111i 111111 111111/11 I m'ail 111 me 111111 1111111111 111111 1111111 111 11 1111111 1111111 111111 111111 1111111111E1



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