Scolab n°4 23 oct 2013
Scolab n°4 23 oct 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de 23 oct 2013

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Palais de Tokyo

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 26

  • Taille du fichier PDF : 1,8 Mo

  • Dans ce numéro : Anywhere, Anywhere Out of the World.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Introduction Scolab, cahier pédagogique du Palais de Tokyo, a été conçu pour ceux qui souhaitent obtenir quelques clés supplémentaires sur les grandes manifestations en cours. Plus particulièrement prévu à l’usage des enseignants, des professionnels de l’éducation et des étudiants, ce support reste élaboré pour une consultation de tous afin de mieux préparer, aider et prolonger la visite des espaces et des expositions. Ce dossier est consacré à la troisième saison de la programmation du Palais de Tokyo pour l’année 2013 : une invitation faite à Philippe Parreno d’investir le centre d’art et de proposer une exposition personnelle. Le fruit de cette carte blanche est une exposition intitulée Anywhere, Anywhere Out of the World se déployant dans tous les espaces du Palais de Tokyo. Scolab propose une grille de lecture thématique du projet de Philippe Parreno répartie en quatre axes. Le premier s’intéresse à la conception particulière qu’a l’artiste du format exposition. Il s’agira dans un deuxième temps de comprendre les différents statuts qu’il peut conférer aux objets présentés dans ses projets d’exposition. Un décryptage des références diverses engagées dans Anywhere, Anywhere Out of the World précèdera enfin une dernière partie dédiée au processus collaboratif inhérent au travail de l’artiste depuis ses débuts. Cette analyse sera enrichie par des outils de références permettant, par des apostilles, de compléter les connaissances sur certaines notions propres au sujet abordé. A la fin du document, glossaire, annexes et bibliographie sont les ressources nécessaires pour approfondir encore les pistes de réflexions qui auront été énoncées. * couverture : Philippe Parreno, Speech Bubbles (Gold), 2011. Vue de l’installation « Art of Communication », NMCA, Séoul, Corée. 1 SOMMAIRE PHILIPPE PARRENO p.2 L’EXPOSITION COMME ACTE DE CREATION > Pétrouchka de Stravinsky comme fil rouge de l’exposition p.5 > La composition d’un paysage hanté p.6 > L’exposition comme automate p.8 LE STATUT DES OBJETS > Catégoriser les objets pour voir au-delà d’eux p.9 > Le réinvestissement comme principe p.10 > Le concept de rémanence au service d’une exposition vivante p.11 UN CORPUS DE RÉFÉRENCES De Charles Baudelaire à la bande dessinée, du romantisme à Merce cunningham p.12 LES COLLABORATIONS ARTISTIQUES p.16 GLOSSAIRE p.18 ANNEXES p.19 BIBLIOGRAPHIE p.24 Contributeurs : Marion Buchloh-Kollerbohm, Pauline Desmoulières, Catalina Martinez-Breton, Tanguy Pelletier, Fanny Serain.
PHILIPPE PARRENO Philippe Parreno Claudio Cassano Philippe Parreno (né à Oran en 1964) est un artiste français qui vit et travaille aujourd’hui à Paris. Après de courtes études de mathématiques au tout début des années 1980, il intègre l’Ecole des Beaux-Arts de Grenoble où il étudie durant cinq années. Au cours de l’année 1988-1989, il suit au Palais de Tokyo le nouveau programme de recherche de l’Institut des Hautes Etudes en Arts Plastiques alors dirigé par Pontus Hultén, intitulé « Le Territoire de l’art ». À partir des années 1990, son approche singulière de l’art - et de ce qui fait oeuvre - fait rapidement de Philippe Parreno un artiste incontournable en France et à l’étranger. Chaque nouveau projet est pour lui une occasion de revisiter certains fondements de l’art, faisant de chacune de ces petites révolutions autant de tentatives de démystification de la discipline artistique que d’odes à la créativité. Presque systématiquement soumises à une logique narrative, les démarches créatrices développées par l’artiste sont protéiformes et échappent à toute catégorisation : elles prennent vie sous la forme de films, d’installations, de conférences, de performances, de moments de rencontres et d’échanges empruntant au cinéma, à la littérature, à la musique, à la science ou encore à la science-fiction. Les emprunts à l’univers cinématographique, tant pour la forme que le fond de ses projets, amène souvent l’artiste à exploiter une stratégie d’exposition étrangère aux supports propres à l’espace muséal, Au Palais de Tokyo, on redécouvre ainsi, via le dispositif TVChannel, la vidéo muette Fleurs réalisée en 1987. Ce plan-séquence jouant des changements de mise au point sur un bouquet de fleurs avait été utilisé pour l’habillage visuel d’un programme météo de la chaîne de télévision Canal+ en 1988. 2



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