Santé Médecine douce n°2 nov-déc 12/jan 2013
Santé Médecine douce n°2 nov-déc 12/jan 2013
  • Prix facial : 5,90 €

  • Parution : n°2 de nov-déc 12/jan 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 131 Mo

  • Dans ce numéro : ces plantes qui font des miracles... des avantages à découvrir au quotidien.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 40 - 41  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
40 41
ition l Nutrition Du bio... sur Internet’heure des nouvelles technologies A l’heure et des nouvelles technologies et oom du commerce en ligne, il du serait boom du commerce en ligne, il serait ent dommage de ne pas faire ses courses vraiment dommage de ne pas faire ses courses giques sur Internet ! D’abord, on biologiques gagne sur Internet ! D’abord, on gagnemps, on évite de se fatiguer en se faisant du temps, on évite de se fatiguer en se faisant r à domicile et en plus, on peut réaliser livrer à domicile et en plus, on peut réaliser sérieuses économies. Voici une de petite sérieuses économies. Voici une petitection des bonnes adresses à connaître sélection et des bonnes adresses à connaître et er sur la Toile ! utiliser sur la Toile ! PHOTO.COM SANTÉBIONATURE u bio... r Internet alité et Les la France produits ne fait bio sont sont nettement commer-réduitscialisés meilleurs en France clair dans que cinq ce point cir- reste toujours majeur pas dans partie des meilleurs dans mais sa globalité il est et la France ne fait s partie des le domaine, étant cuits donné de distribution le choix : les des magasins certain spécialisés retard bio doivent (en réseaux prêter ou attention que nous à accusons leurs un certain retard consommateurs élèves dans le qui domaine, étant donné cusons un ar rapport indépendants, à nos voisins soit dépenses. 2 000 points de au départ par rapport à nos voisins et allemands. vente), les grandes surfaces alimentaires, s’est la vente effet directe Les du producteur réseaux spécialisés Le grand commerce s’est en effet britanniques et allemands. ommerce l’aventure au consommateur assez tardiles agriculteurs les marchés égale- ou via décidé les paniers), d’avancer les en vement, intégrant et les agriculteurs égale- Les (à la réseaux ferme, de sur franchises lancé dans qui ont l’aventure assez tardiujourd’hui petits même commerces si les bio et magasins servent d’exemples. de ment, La car grande aujourd’hui même si les ltivées produits ont doublé surgelés, en sans distribution oublier Internet. la En demande 2008, 82% des temps ventes de étaient crise axe son l’espace action de prin- dix ans, la demande elle-même surfaces qui en cultivées ces ont doublé en dix ans,rte que réalisées l’offre. D’autant dans les grandes cipale sur surfaces les prix, continue reste plus à forte proposer et bio. à développer Mais que des si les gammes particuliers sont une cible que l’offre. D’autantrticuliers et sont les magasins une cible spécialisés le secteur attention, Restauration Internet est de en produits train depuis plus de respectueuses clientèle, le secteur Restauration st également 2010 de intéressé. prendre de de grosses l’environnement parts de hors et foyer des est per-égalemensonnes, que vous qu’il avez s’agisse Servir de des produits repas bio intéresse une intéressé. epas bio marché. intéresse Autant une dire restauration maintenant collective, l’embarras d’hygiène du choix et pour d’entretien partie ou de la fruits restauration collective, n entreprise trouver de dans l’alimentation le et légumes. bio. Idem pour que le ce bio soit et en le entreprise ou dans le atif.commerce équitable réseau qui ne éducatif. représentent ? qu’une gamme L’un relativement des points cruciaux reste le ints cruciaux Où acheter reste le bio duit. Les bio prix reste étaient donc un restreinte secteur phare, : au départ prix surtout du produit. Les prix étaient lus élevés dont que la ceux demande des progresse café, du thé régulièrement. ce qui Avec n’a environ s’est 3,5 étoffée milliards avec du produits riz, des pâtes, traditionnels, ce qui n’a et des épices largement ; mais plus qui élevés que ceux des ditionnels, tout un d’euros, chacun d’acheourd’hui, l’on les considère écarts se le marché les réseaux alimentaire spécialisés ter dans bio. Aujourd’hui, le bio les écarts cela est encore des plats bien cuisinés… peu pas Heureusement, permis à tout un chacun d’ache- se 88 40. - Santé Novembre-Décembre médecine douce 2012 - Janvier 2013 sont nettement réduits, mais il est clair que ce point reste majeur dans le choix des consommateurs qui doivent prêter attention à leurs dépenses. Les réseaux spécialisés Les réseaux de franchises qui ont décidé d’avancer en intégrant le bio servent d’exemples. La grande distribution elle-même qui en ces temps de crise axe son action principale sur les prix, continue à proposer et à développer des gammes de produits plus respectueuses de l’environnement et des personnes, qu’il s’agisse de produits d’hygiène et d’entretien ou de fruits et légumes. Idem pour le bio et le commerce équitable qui ne représentent qu’une gamme relativement restreinte : au départ surtout du café, du thé et des épices ; mais qui s’est étoffée avec du riz, des pâtes, des plats cuisinés… Heureusement, les réseaux spécialisés dans le bio
en franchise sont là pour proposer un très large choix de produits et ils représentent 2 000 magasins en France. Biocoop et La Vie Claire : Les précurseurs PHOTO.COM SANTÉBIONATURE l Nutrition Du bio... sur Internet Il aura fallu de la patience à ces sociétés pour s’implanter et les débuts ont été difficiles, tout simplement parce que le consommateur français a longtemps été insensible à ce type de produits, souvent plus surtout en grande distribution. Les gammes Monoprix Vert et Monoprix Bio sont ainsi des piliers de l’offre actuelle, avec 1 300 références issues du commerce équitable et de l’agriculture biologique, mais aussi des partenariats agricoles. (Pour en savoir plus : www.monoprix.fr) A noter que toutes les grandes enseignes proposent maintenant des rayons bios de plus en plus achalandés : E. Leclerc, Carrefour, Intermarché, Casino, etc. onéreux. A Aujourd’hui l’heure la page des est nouvelles technologies et tournée, du à tel boom point que du l’on commerce ne en ligne, il serait demande plus simplement une offre vraiment dommage de ne pas faire ses courses spécifique, mais qu’il semble normal que biologiques les entreprises intègrent sur Internet ! D’abord, on gagne de telles démarches du temps, dans on leur évite fonctionnement. livrer à domicile et en plus, on peut réaliser de se fatiguer en se faisant de sérieuses économies. Voici une petite L’arrivée de Monoprix Bio Le + grand supermarché sélection des bonnes bio adresses à connaître et utiliser sur la Toile ! Le plus grand supermarché bio de Paris a ouvert ses portes sous l'enseigne : Bio C'Bon. Ambiance Les produits bio sont commercialisés en France dans cinq cir- toujours pas partie des meilleurs dé de clair s'éloigner que ce point des reste codes majeur esthé- dans dans sa globalité et la France ne fait épurée sont et nettement design, Bio réduits, C'Bon mais a déci- il est cuits de distribution : les magasins spécialisés bio (en réseaux ou élèves dans le domaine, étant donné tiques le choix traditionnels des consommateurs du bio. Couleurs doivent modernes prêter (blanc, attention vert, noir) à leurs qui indépendants, soit 2 000 points de que nous accusons un certain retard au départ par rapport à nos voisins et matières dépenses. actuelles (verre, acier, vente), les grandes surfaces alimentaires, ce secteur, la vente on directe peut dire du producteur que les britanniques et allemands. surfaces brutes), tout ceci valorise Dans leaders au consommateur sont La Vie Claire (à la qui ferme, offre sur Le grand commerce s’est en effet la présentation Les réseaux des spécialisés produits et lancé dans l’aventure assez tardivement, est et une les agriculteurs enseigne bien égale- plaisir décidé gustatif. d’avancer Avec déjà en intégrant 7 bou- le permet Les d'associer réseaux de plaisir franchises d'achat qui et ont des les produits marchés bio ou dans via plus les paniers), de 120 les Monoprix points petits de ventes commerces ainsi que et magasins Biocoop de connue ment, de car tous aujourd’hui et en particulier même des si les tiques bio à servent son actif, d’exemples. cette enseigne La est grande évidemment, produits surgelés, spécialiste sans de oublier l’alimentairnet. en En particulier 2008, 82% avec des quasiment ventes étaient depuis l’espace bien des années dix ans, et dans la demande bien avec temps l’ouverture de crise de axe nouvelles son action bou- prin- Inter-habitants surfaces de cultivées centre-ville. ont Pionnière doublé en en phase distribution active de elle-même développement qui en ces 250 réalisées supermarchés. dans les On grandes retrouve surfaces des reste domaines, plus forte l’enseigne que l’offre. a commencé que sa si réflexion les particuliers sur le commerce sont une cible bien poser conquérir et à développer tout le marché des pari- gammes D’autant tiques cipale en 2013. sur les Bio prix, C'Bon continue entend à pro- dans et ces les magasins deux enseignes spécialisés l’offre bio. la Mais plus attention, étendue Internet en ce est qui en concerne train depuis durable de clientèle, dès 1990 le secteur à une Restauration époque sien de du bio produits ! (Bio C’plus Bon, respectueuses 18-24 rue l’alimentation. 2010 de prendre de grosses parts de où cela hors était foyer encore est également une curiosité, intéressé. Lecourbe, de l’environnement Paris 15 e). et des personnes, qu’il s’agisse de produits marché. Autant dire que vous avez Servir des repas bio intéresse une maintenant l’embarras du choix pour partie de la restauration collective, d’hygiène et d’entretien ou de fruits trouver de l’alimentation bio. que ce soit en entreprise ou dans le et légumes. Idem pour le bio et le Et la vente réseau éducatif. directe ? commerce équitable qui ne représentent qu’une gamme est surtout relativement Où acheter bio ? La vente L’un directe des points des producteurs cruciaux reste aux le consommateurs Le bio reste donc un secteur phare, développée prix du produit. en fruits Les et prix légumes étaient (un restreinte tiers de la : au vente départ directe), surtout du dont la demande progresse régulièrement. Avec environ 3,5 milliards produits traditionnels, ce qui n’a s’est étoffée avec du riz, des pâtes, largement devant le plus vin élevés issu que de ceux raisins des bio café, (25%), du thé et les des fromages épices ; mais qui et autres produits laitiers (13%), les viandes toutes d’euros, cela est encore bien peu si pas permis à tout un chacun d’acheter bio. Aujourd’hui, les écarts se les réseaux spécialisés dans le des plats cuisinés… Heureusement, catégories confondues (12%) et le pain (12%). l’on considère le marché alimentaire bio 88 - Novembre-Décembre 2012 - Janvier 2013 Novembre-Décembre 2012 Santé - médecine Janvier 2013 douce. - 4189



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 1Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 2-3Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 4-5Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 6-7Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 8-9Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 10-11Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 12-13Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 14-15Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 16-17Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 18-19Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 20-21Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 22-23Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 24-25Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 26-27Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 28-29Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 30-31Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 32-33Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 34-35Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 36-37Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 38-39Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 40-41Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 42-43Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 44-45Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 46-47Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 48-49Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 50-51Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 52-53Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 54-55Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 56-57Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 58-59Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 60-61Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 62-63Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 64-65Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 66-67Santé Médecine douce numéro 2 nov-déc 12/jan 2013 Page 68