Santé 3e Age n°7 mar/avr/mai 2016
Santé 3e Age n°7 mar/avr/mai 2016
  • Prix facial : 6,80 €

  • Parution : n°7 de mar/avr/mai 2016

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 22,5 Mo

  • Dans ce numéro : préserver son capital jeunesse.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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PHOTOS.COM Allergies On considère qu’environ un cinquième de la population française est atteinte d’allergie et le nombre de personnes subissant des rhinites allergiques ne cesse d’augmenter. Faute à la pollution ambiante, le fait est que tout le monde n’a pas la possibilité de changer de vie et d’environnement. Il faut donc trouver des solutions. Des symptômes bien connus Les manifestations de la rhinite allergique sont bien connues  : il s’agit en premier lieu d’un nez qui coule et oblige à se promener sans arrêt avec son paquet de mouchoirs. Picotements, éternuements, des yeux qui pleurent et parfois un odorat en berne. Dès que le printemps arrive, parfois plusieurs fois dans l’année, le nez coule sans pour autant qu’il s’agisse d’un rhume à proprement parler. En effet, c’est l’origine du trouble qui fait le diagnostic. Or, ce n’est pas la pollution qui est en général responsable, mais plutôt le fait que nos logements ne sont pas suffisamment aérés 64 - Santé 3 e âge Marre des rhinites allergiques ! Les rhinites allergiques sont une véritable plaie pour bon nombre de Français qui en sont affectés chaque année, voire plusieurs fois par an. Fatigue, éternuements, nez qui coule, yeux rouges, bref rien de très sérieux et pourtant un vrai problème au quotidien ! et que les allergènes peuvent y proliférer. Les origines de l’affection sont liées à des éléments extérieurs tels que pollens divers et variés, mais aussi à des éléments plus proches de nous  : produits d’entretien, poussières, présence d’animaux domestiques, blattes et acariens. Deux sortes de rhinites Il existe deux catégories de rhinites  : les rhinites saisonnières (ou rhume des foins) qui sont généralement causées par différents pollens et les rhinites qui surviennent à n’importe quel moment de l’année  : elles trouvent leur origine souvent chez les animaux (problèmes de poils), les insectes ainsi que certains produits. Chez les enfants, l’origine peut également être alimentaire. Il existe aussi des rhinites non allergiques. Parfois l’abus de certains médicaments, tels que les décongestionnants en aérosol provoque a contrario l’apparition de rhinites à répétition. L’exposition à la fumée de cigarette est aussi un problème récurrent chez les personnes sensibles. PHOTOS.COM Bénigne, la rhinite ? La rhinite est une affection qui effectivement est considérée comme bénigne. Il n’y a pas de fièvre généralement, et cela ne doit pas occasionner d’arrêt maladie. Sauf qu’une étude de l’OMS a mis en avant le fait que 80% des asthmatiques déclarés sont au départ victimes de rhinites, non ou mal soignées. Selon l’OMS, ce risque est sous-estimé et exige de ce fait que la rhinite soit bien prise en charge et traitée afin qu’il n’y ait pas d’évolution vers une affection plus grave telle que l’asthme. La rhinite est souvent associée à l’asthme, mais aussi à l’eczéma, ce qui signifie que la personne affectée a un terrain favorable
Pas grave, mais perturbante ! La rhinite n’est pas grave bien entendu, mais elle peut devenir très perturbante, car elle contrarie le sommeil et entraîne de ce fait une grande fatigue. à l’allergie. Une prédisposition qui a souvent des racines familiales. La rhinite allergique est liée à une réponse inadaptée de notre système immunitaire. Notre corps produit des anticorps spécifiques face à une substance qu’il identifie comme un agresseur. Sauf qu’il se trompe. Le problème étant que les anticorps se fixent sur des muqueuses, nasales en particulier, ce qui provoque des inflammations dès que l’allergène est reconnu. Comment faire pour s’en débarrasser ? La rhinite allergique se soigne normalement par des antihistaminiques, afin de lutter contre l’allergie. Des anti-inflammatoires de type collyre sont également ordonnés. Dans les cas les plus graves, il arrive que le médecin conseille également des bronchodilatateurs s’il y a gêne respiratoire. Si les rhinites sont régulières, il faut faire un dépistage des origines du mal afin de prendre les mesures nécessaires. Un test cutané chez un allergologue est rapide et permet de savoir où l’on en est. Il est aussi possible de faire un test sanguin afin de vérifier la concentration d’anticorps. Mais pour que cela ne se renouvelle pas, il faut parvenir à éliminer la cause véritable des rhinites. Difficile d’agir contre les pollens qui s’infiltrent partout même s’il est aisé de ne pas aller se promener dans une forêt de bouleaux au printemps. Les traitements de désensibilisaton On l’appelle également « immunothérapie spécifique » et il s’agit de l’unique traitement qui s’attaque à l’origine de la maladie. La désensibilisation est recommandée par l’OMS qui précise qu’elle doit faire partie intégrante de la prise en charge des maladies allergiques. Il s’agit en fait de réhabituer le corps à la présence, minime au départ, de l’allergène responsable jusqu’à savoir où se situe la dose efficace. L’objectif est de parvenir à une rééducation du système immunitaire, afin qu’il ne se mette pas en action à mauvais escient. > Le protocole Il est le suivant  : Injecter des doses d’allergènes, régulièrement et en quantité croissante dans le temps, afin que l’organisme se mette à reconnaître leur présence et ne pas réagir de façon aussi brutale lors du prochain contact. Il s’agit d’un processus de longue haleine, qui déçoit parfois, parce que les résultats ne sont pas forcément spectaculaires. Il suffit parfois d’un an pour que cela aille mieux, mais la durée habituelle peut aller jusqu’à trois ans, voire plus. Il est donc indispensable que le médecin puisse évaluer la capacité du patient à suivre un traitement prolongé en en respectant scrupuleusement le protocole. Mieux vaut laisser un délai de réflexion au patient, afin de s’assurer de son engagement. > Un traitement plus ou moins efficace Les allergologues pratiquent la désensibilisation en priorité sur les personnes allergiques aux pollens, aux acariens et aux piqûres de guêpes, car c’est là que les résultats sont les plus satisfaisants, ainsi que sur celles qui présentent un risque asthmatique. Il existe également des contre-indications, la visite chez le médecin est donc obligatoire. Pour ce qui est du rhume des foins, les résultats avoisinent les 70%.. Pour ce qui est des acariens, les résultats positifs sont entre 60 et 70%.. Le traitement se fait par voie sublinguale, parfois par injection. Il faut envisager d’agir contre les allergènes domestiques en éloignant les animaux, en aérant le logement, en vérifiant sa literie, en prenant des produits d’entretien moins agressifs, en repérant les moisissures éventuelles, etc. Pour les vacances, les séjours en montagne sont également conseillés. Si vous en avez vraiment marre des rhinites allergiques à répétition, un traitement de désensibilisation s’impose donc. A bon entendeur… V.D. Santé 3 e âge - 65 - 7 PHOTOS.COM



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