Santé 3e Age n°6 déc 15/jan-fév 2016
Santé 3e Age n°6 déc 15/jan-fév 2016
  • Prix facial : 6,80 €

  • Parution : n°6 de déc 15/jan-fév 2016

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 15,0 Mo

  • Dans ce numéro : anti-cholestérol, votre plan d'attaque...

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Nutrition santé THINKSTOCK THINKSTOCK Il est recommandé de manger la pomme avec sa peau. Consommée après l’entraînement, la pomme et ses 85% d’eau permettent de réhydrater l’organisme et de faciliter l’élimination des toxines. De plus, c’est en vitamine C que la pomme est la mieux pourvue  : dans la partie externe de la pulpe et plus encore dans la peau, puisque celle-ci renferme 4 à 5 fois plus de cette vitamine énergétique que le reste du fruit. Mieux vaut croquer la pomme sans la peler, en ayant Composition moyenne Glucides  : 12.6% Protides  : 0.3% Eau  : 84.3% Fibres  : 2.5% Lipides  : 0.3% 50 - Santé 3 e âge simplement pris soin de la passer sous l’eau par mesure d’hygiène. Les autres vitamines contenues dans la pomme, B1, B2, PP, B5, B6, B9, provitamine A (carotène) et vitamine E, contribue également à faire de ce fruit un véritable abécédaire de la forme. La pomme nous offre une grande quantité d'éléments nutritifs tels qu'une abondance de sels minéraux, vitamines et autres substances diverses. On y retrouve de la potasse, de la soude, du brome, de la chaux, de l'arsenic, de la silice, de la magnésie, du chlore, de l'alumine, un oxyde ferrique et les acides phosphorique, gallotanique, formique, caproïque. Un bon équilibre au quotidien Particulièrement riche en fibres - 2.5 g/100 g en moyenne -, la pomme joue un rôle prépondérant dans le fonctionnement du transit intestinal, notamment grâce au parfait équilibre existant entre les deux types de fibres qu’elle contient. Les fibres solubles  : typique de la pomme, la pectine forme un gel épais pendant la digestion  : elles emprisonnent ainsi cholestérol, lipides et ralentissent leur assimilation. En se gorgeant d’eau, ces fibres luttent très naturellement contre la diarrhée, surtout si les pommes sont crues et finement râpées ou cuites. De plus, ces fibres entretiennent la flore microbienne intestinale, libère des acides gras, lesquels protègent les cellules du colon et améliorent le fonctionnement du tube digestif. Les fibres insolubles  : elles stimulent et accélèrent le transit intestinal. Contre la constipation, il est recommandé de croquer des pommes crues sans les peler car leur peau est riche en cellulose. Réduction du cholestérol et protection cardiovasculaire Dix années de recherche initiées à l’Université Paul Sabatier de Toulouse et les constatations cliniques de plusieurs chercheurs ont été confirmées par les résultats d’une étude menée sur 235 patients par l’équipe du Docteur Andrée Girault, du laboratoire de Biochimie duC.H.U d’Angers. Les conclusions de cette étude parlent d’elles-mêmes  : la consommation de 3 pommes par jour peut faire chuter de près de 10% en deux mois, et, dans tous les cas la baisse du mauvais cholestérol (LDL) est quatre fois plus marquée que celle du bon cholestérol (HDL). Contre le diabète Grâce à l’action combinée de la pectine et des antioxydants, manger régulièrement des pommes participe à la réduction de risque de survenue du diabète de type II (dit aussi « diabète gras de l’adulte ») et de ses complications. Les adultes de la quarantaine en excès de poids peuvent être touchés mais on le décèle de plus en plus fréquemment chez les jeunes adultes voire les grands adolescents obèses.
THINKSTOCK Des antioxydants contre le cancer Les chercheurs de l’Université de Cornell (USA) ont mis en évidence que le potentiel antioxydant contenu dans 100 g de pomme non pelée serait équivalent à 1 500 mg de vitamineC. Or ces composés antioxydants, combinés entre eux – flavonoïdes et polyphénols – et ajoutés aux bienfaits de la vitamineC, réduisent de manière significative la croissance d’au moins deux Le saviez-vous ? Les polyphénols, puissants antioxydants, contribuent à la coloration des pommes. C’est pour cela qu’on les trouve pour moitié dans la peau et dans la pulpe la jouxtant. D’où l’intérêt de manger les pommes avec leur peau. types de cellules cancéreuses  : celle du foie et du colon. En effet, les composés phytochimiques contenus dans la chair et plus encore dans la peau des pommes exercent un rôle protecteur sur les cellules de notre organisme vis à vis de la production de radicaux libres, processus néfaste impliqué dans la genèse des cancers. Des bienfaits sur la respiration Une étude sur les liens existant entre l’alimentation et la capacité respiratoire, menée par des chercheurs du Pays de Galles sur 2 500 individus durant 5 ans, est venue corroborer les conclusions de plusieurs études épidémiologiques observent une corrélation positive entre la fonction respiratoire et le nombre de pommes consommées par semaine. En effet, la consommation moyenne de pommes a été significativement associée à une amélioration de la capacité respiratoire, même chez les fumeurs. L’expiration par seconde des sujets consommant 1 pomme par semaine serait de 44,5 ml supérieure par rapport aux non consommateurs et atteindrait un niveau de 138 ml pour ceux consommant 5 pommes ou plus par semaine. Une nouvelle fois ce sont les antioxydants La pomme a tout bon  : contre le diabète, l'infarctus, l'asthme, le cancer, l'obésité… naturellement contenus dans la pomme qui auraient cet effet bénéfique. La pomme agit donc au niveau pulmonaire  : elle augmente la capacité respiratoire, diminue l’hypersensibilité bronchique et aurait ainsi un effet favorable contre l’asthme. Des propriétés encore méconnues La consommation de pommes favorise la prévention des caries grâce à ses polyphénols qui diminuent l’activité et l’adhérence à l’émail des Streptococcus mutans de la plaque dentaire. Un effet protecteur de la quercétine sur les neuronesmis en présence de peptide bêta-amyloïde 1-42 (peptide des plaques amyloïdes de la maladie d’Alzheimer) ou soumis à un stress oxydatif a également été mis en évidence par des études expérimentales. THINKSTOCK THINKSTOCK Santé 3 e âge - 51



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