Réponse Santé n°1 oct/nov 2015
Réponse Santé n°1 oct/nov 2015
  • Prix facial : 2,90 €

  • Parution : n°1 de oct/nov 2015

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 15,7 Mo

  • Dans ce numéro : un visage rayonnant, anti-âge, tout ce qui marche...

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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SANTÉ Santé seniors La cataracte est aujourd’hui un mal guérissable sous certaines conditions. Elle touche essentiellement les personnes âgées pour lesquelles elle peut devenir un véritable handicap, allant jusqu’à la perte de la vision. Les interventions de la cataracte sont plus nombreuses que par le passé et permettent à de nombreux Français de retrouver une nouvelle vue, donc presque une seconde vie ! 34 74 - Février-Mars-Avril 2010 Senior LA CATARACTE de A à… Z En temps normal, notre œil enregistre des images à partir de la rétine. Pour pouvoir voir correctement, quelle que soit la distance de l’objet que nous observons, nous avons l’aide du cristallin. Ce dernier est une petite lentille, de forme ovale, transparente qui se situe derrière notre pupille. Il a la capacité de se modifier afin que notre vision soit toujours claire. Il opère une mise au point automatique comme les lentilles d’appareil photographique. La survenue de la cataracte Avec le temps et les années, notre vision se transforme. Nous savons qu’elle baisse et que nous avons de plus en plus de difficultés à voir de près. Dans le cas de la cataracte, la vision devient brouillée, comme si l’on voyait à travers une chute d’eau, d’où le nom curieux qui a été choisi pour définir ce vieillissement du cristallin. Le développement se fait très lentement, les instances médicales supposent que le cristallin est affecté comme quasiment tout notre corps par la mauvaise influence de la multiplication des radicaux libres, d’où la difficulté de mesures de prévention précises. La fréquence Les débuts de la cataracte se situent en moyenne aux alentours de 65 ans, mais sans que cela ne soit véritablement gênant. Pas de différence entre les hommes et les femmes qui sont autant touchés à âge comparable. C’est à partir de 75 ans que la vision devient souvent un problème. Dans la majorité des cas, les deux yeux sont touchés. Les différents types Le premier type est celle que l’on nomme joliment « sénile ». En fait, il PHOTOS.COM
s’agit de la cataracte la plus courante qui touche les seniors. L’opacification du cristallin empêche la lumière de passer correctement au travers de l’œil. Le second est dit « secondaire ». Comme l’adjectif l’indique, il est une conséquence d’une autre maladie qui vient influencer la vision. C’est surtout le diabète qui est mis en cause chez les personnes âgées et qui le sera d’autant plus que le nombre de diabétiques se multiplie. Mais il peut aussi s’agir d’une conséquence due à la prise de certains médicaments, une exposition aux radiations prolongée. Cela peut aussi être la suite d’une myopie très importante, d’un glaucome ou d’un autre problème touchant déjà les yeux. Très peu fréquemment, la cataracte apparaît chez le jeune enfant. En général, il s’agit d’un problème de naissance. Il est rare heureusement et généralement une conséquence  : soit l’enfant est touché par une maladie du type trisomie 21, soit c’est la mère qui a transmis involontairement ce problème suite à une contamination de rubéole, de toxoplasmose, ou d’une infection ou maladie sexuelle. Dans ce cas très particulier, une intervention doit se faire dès les premières semaines de vie, et l’implant oculaire sera posé plus tard, après son premier anniversaire. La cataracte, là encore assez peu fréquemment, peut résulter d’un traumatisme, d’une blessure ou d’un choc qui est venu endommager le cristallin. Les symptômes et l’évolution La cataracte se traduit dans un premier temps par une baisse de la vision, Un point important cependant  : l’apparition d’une cataracte n’entraîne pas de douleur particulière. qui peut donc paraître totalement naturelle. Mais au fil de temps et des années, cela vient handicaper la vie quotidienne. On peut remarquer lorsque l’évolution est déjà avancée que la pupille n’est plus aussi foncée, et qu’au lieu d’être noire, elle devient grisée, tirant même sur le blanc épais. Sans réaction de la part de la personne atteinte, il est clair que l’issue est fatalement la cécité, à plus ou moins long terme. On constate que  : La vue s’obscurcit, Des éblouissements notamment lors de la conduite de nuit, Des couleurs plus fades, Un voile blanc devant les yeux, Un besoin de changer de lunettes plus fréquent. Il arrive parfois que l’évolution se compte en mois au lieu d’années, ce qui provoque de ce fait une consultation rapide. Mise au point du diagnostic C’est l’ophtalmologiste qui est l’interlocuteur, ou l’optométriste dans un premier temps. Il effectue un examen de vue qui permet de déterminer ce dont il s’agit exactement. En effet, le vieillissement peut entraîner plusieurs maux dont le glaucome ou la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge). C’est la raison pour laquelle, l’examen de l’œil doit être complet et forcément préciser l’état du cristallin, mais aussi de la rétine, de la macula VOS YEUX et du nerf optique. Une échographie est également indispensable afin de pouvoir déterminer la puissance de l’implant. Sans oublier quelques éléments portant sur l’état général du patient. Certains signes peuvent également donner une idée du diagnostic au praticien. > Ainsi, les diabétiques sont plus souvent touchés, ou plus tôt. > Les personnes qui ont des antécédents familiaux. > Celles qui vivent dans des régions tropicales ou en montagne, où la vision doit supporter plus souvent les rayons ultraviolets. > De même, les personnes ayant suivi des traitements de radiothérapie sont considérées comme des individus à risque. > Une alimentation pauvre en fruits et légumes. En effet, ces aliments comprennent des vitamines et minéraux qui luttent contre les antioxydants, les mêmes qui attaquent le cristallin. > Les fumeurs et alcooliques sont aussi des populations globalement plus touchées. PHOTOS.COM 35 Février-Mars-Avril 2010 - 75



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