Question Psycho n°26 nov-déc 11/jan 2012
Question Psycho n°26 nov-déc 11/jan 2012
  • Prix facial : 4,80 €

  • Parution : n°26 de nov-déc 11/jan 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 148

  • Taille du fichier PDF : 53 Mo

  • Dans ce numéro : se libérer, en finir avec complexes et blocages...

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Anorexie & boulimie elle les raisons de son mal être. Toute douleur se respecte, toute souffrance est à prendre en compte, même si elle vous semble ridicule. L’adolescence est un passage difficile, il faut donc l’aider à le surmonter. Quand le trouble est bien la Si votre enfant ou une personne de votre entourage présente des symptômes suggérant un T.C.A., il faudra consulter le plus tôt possible. Ces troubles ne guérissent pas seuls, et peuvent même empirer, voire même causer la mort s’ils ne sont pas traités. Il existe différents types de traitements pour soigner une personne qui souffre de TCA, généralement nécessitant la participation de plusieurs intervenants  : médecin de famille, nutritionniste, psychiatre, psychologue, travailleur social…. En général la réussite du traitement nécessite aussi la participation de la personne malade et de sa famille aux prises de décisions relatives aux différents types de traitement possibles. Le corps médical connaît et traite de mieux en mieux les troubles du comportement alimentaire. Plus tôt on consulte, moins les accès boulimiques ou les restrictions de nourriture auront le temps de s’installer, et plus vite on peut espérer guérir. Les soins médicaux Ils sont nécessaires pour traiter les conséquences de la boulimie ou de l’anorexie, et faire en sorte que l’état de la personne ne se détériore pas. L’hospitalisation est parfois nécessaire. Des médicaments peuvent être administrés à certaines personnes pour soigner les compulsions alimentaires ou les troubles mentaux qui les accompagnent tels que la dépression ou l’anxiété. La psychothérapie C’est le pilier principal des soins des personnes souffrant des TCA. Il existe plusieurs types de thérapies  : comportementale, cognitive, etc. Le psychothérapeute comportemental, par exemple, aide le malade à repérer les déclencheurs, moments, et lieux des crises, et à trouver des stratégies préventives. Il peut aussi 100 - Question psycho travailler sur des comportements inadaptés dans la vie sociale et familiale, apprendre à s’affirmer, à se relaxer... La thérapie familiale La famille fait partie de l’équipe qui soigne le jeune et est partenaire de la thérapie. Même la fratrie est impliquée dans cette prise en charge. Il s’agit aussi d’aider la famille à résoudre ses problèmes. La thérapie alimentaire Souvent le nutritionniste participe aux soins des personnes souffrant de boulimie ou d’anorexie en leur apprenant à manger sainement tout en leur assurant leurs besoins nutritionnels. Le nutritionniste peut établir un régime adapté à chaque personne pour atteindre un poids « sain ». Les groupes de parole Ces groupes permettent de rencontrer d’autres personnes souffrant des mêmes troubles. Si votre enfant n’a jamais osé parler de sa boulimie ou de son anorexie, c’est l’occasion de le faire avec des pairs qui le comprendront forcément, partageant ses souffrances. Chacun peut exposer ses expériences en matière de traitement, ses astuces pour limiter les crises... Ces groupes sont animés par un psychothérapeute ou d’anciens anorexiques et boulimiques. Vous trouverez leurs coordonnées auprès d’associations, telles que le GEFAB, l’Association d’Aide aux Boulimiques, l’association Autrement, ou des soignants spécialisés dans les troubles du comportement alimentaire. Le séjour en hôpital En cas d’anorexie mentale aggravée, c’està-dire quand il y a danger, la prise en charge est principalement hospitalière. Elle intervient tardivement, lorsque les signes physiques sont importants et qu’il devient indispensable d’agir. L’adolescente passe par le service des urgences puis dans un service psychiatrique. Les médecins ont alors face à eux une adolescente en danger vital. Ils vont devoir la "réalimenter" contre son gré. Les traitements vont être souvent extrêmes, jusqu’à l’enfermer dans une pièce afin qu’elle accepte de s’alimenter (on appelle aussi cela le contrat de poids), ou la nourrir de force avec une sonde ou une perfusion… Un traitement long, difficile, mais nécessaire pour que l’adolescent se réapproprie ce corps et qu’il se mette à le supporter au lieu de le haïr, avant d’apprendre enfin à l’aimer et à le respecter. Une fois encore, en matière de troubles alimentaires, nous ne pouvons qu’insister sur l’importance de la prévention. Repérer les premiers signes de complexes chez un adolescent permet souvent d’éviter qu’il ne tombe dans ce cercle infernal. Et surtout, attention aux parents qui peuvent eux-mêmes, de façon inconsciente, entraîner leurs enfants vers ces maladies, en leur faisant des remarques injustifiées sur leur poids ou en étant eux-mêmes « obsédés » par leur propre minceur et leur aspect physique… V.L.
J’ai la mémoire Les médias nous sensibilisent fréquemment sur les seniors  : une population qui va croissante, vit de plus en plus longtemps et demande une assistance accrue. Avec l’âge qui avance, nous sommes tous et toutes concernés par notre forme physique et notre tonus intellectuel. Régulièrement, nous nous interrogeons sur nos capacités mentales et le bon fonctionnement de notre mémoire, avec la peur d’être un jour touchés par la maladie d’Alzheimer. Alors, pour rester au Top, la meilleure méthode, c’est de la travailler un peu tous les jours. Notre mémoire est un petit trésor que nous devons essayer de conserver le plus longtemps possible. Sans elle, pas de vie en société possible, pas de scolarisation, pas de conversation. C’est d’ailleurs le gros souci des personnes vivant avec quelqu’un atteint d’Alzheimer  : l’impression de ne plus pouvoir soutenir une discussion, la mémoire étant comme paralysée et revenant sans cesse sur les mêmes éléments, comme si elle tournait en rond. Une « machine » complexe C’est cette mémoire qui nous permet de progresser et de nous adapter en mémorisant justement des informations ou en recopiant des comportements, du vocabulaire déjà perçu visuellement, auditivement. L’apprentissage est une phase essentielle. Car la mémoire n’est pas unique  : visuelle, auditive, sensorielle, affective ou intellectuelle… Celle que l’on fait travailler intentionnellement nous permet de restituer des comportements, des messages, des écrits… Moi & moi qui flanche… Elle dispose également de plusieurs tiroirs, le cerveau l’aidant à ne pas s’encombrer de notions inutiles  : à court terme, et à long terme, les éléments retenus ne le sont pas de la même façon. Certains souvenirs ou certains textes sont ainsi gravés dans notre cerveau à vie. A contrario, il arrive parfois que nous ne parvenions pas à mémoriser certains prénoms, visages, numéros… Complexe, ce petit trésor… D’autant que la mémoire n’est pas située à un endroit bien précis que l’on pourrait tenter de « réparer » comme certains organes. Plusieurs endroits de notre cerveau vont ainsi traiter et conserver des données externes. Inutile de faire un cours sur cortex, cervelet, hippocampe, etc., l’important est que nos chers neurones continuent à fonctionner et à communiquer entre eux. De nombreux troubles, et maladies de la mémoire, proviennent effectivement d’un déficit au niveau des neurotransmetteurs qui permettent justement à nos neurones de tenir leur rôle correctement. Question psycho - 101



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