Question Psycho n°23 fév/mar/avr 2011
Question Psycho n°23 fév/mar/avr 2011
  • Prix facial : 4,80 €

  • Parution : n°23 de fév/mar/avr 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 100

  • Taille du fichier PDF : 35,6 Mo

  • Dans ce numéro : voir les choses en face...

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Dossier Quarantaine  : 10 - Question psycho le bel âge ! Quel est le point commun entre Carla Bruni, Halle Berry, Nicole Kidman, Sophie Marceau ou Monica Bellucci ? Elles ont toutes la quarantaine rayonnante ! à les regarder s’épanouir sur papier glacé, difficile de croire que la quarantaine n’est pas le plus bel âge de la vie. Pourtant, des études sérieuses affirment le contraire, contrastées par des témoignages très variés entre celles qui rayonnent et celles qui traversent une crise sans précédent. Alors qui croire ? La quarantaine  : le « bel âge » dit-on souvent... Cette étape de la vie - incontournable pour les hommes comme pour les femmes - est marquée par une crise psychologique et spirituelle  : connaissance de nos forces, mais aussi reconnaissance de nos limites, expérience de notre « finitude », remises en question profondes, et parfois crise du désir, insatisfaction, démon de midi... Notre manière d’aborder ces années de doutes - voire de tempête -, peut nous conduire à une nouvelle naissance. Cela suppose toutefois d’accepter de ne pas fuir cette crise, de revoir ses priorités, de passer de la « surface » à la « profondeur », de découvrir le désir qui fait vivre. Comme le dit Jacques Gauthier dans son ouvrage La crise de la quarantaine  : « Alors, les sables mouvants deviennent un tremplin vers une terre ferme retrouvée plus belle, plus épanouissante ! Celui qui en sort victorieux pourra dire  : « Bienheureuse crise qui nous permet de nous ressaisir et fait de nous des hommes et des femmes plus mûrs, plus humbles aussi... ! » Des années d’épanouissement L’actrice américaine Jodie Foster, 47 ans, s’est présentée comme une quadragénaire épanouie, « un âge merveilleux » qui permet de combiner expérience et jeunesse. « Les gens disent que la quarantaine, c’est avoir une nouvelle fois 18 ans », a plaisanté l’actrice lors d’une conférence de presse à Tokyo, à l’occasion de la sortie d’un de ses films. « Ce qui est excitant pour une femme quadragénaire, c’est que vous avez acquis une certaine confiance après les années passées », a-t-elle estimé. Mais selon l’actrice, « vous êtes encore assez jeune pour être enthousiaste sur votre avenir, sans avoir à vous tracasser sur votre identité. Suis-je une bonne maman ? Suis-je assez intelligente, assez forte ? Vous ne vous posez plus ce genre de questions », a-t-elle ajouté. Une de nos lectrices de 40 ans, Fanny, professeur des écoles, témoigne  : « La quarantaine est le plus bel âge de la vie ! On est superbement épanouie, on sait ce qu’on veut, on retombe amoureuse comme à 15 ans, on connaît nos atouts majeurs et on accepte - enfin - ses défauts sans en faire un drame. En tous les cas, moi, j’apprécie ma quarantaine, c’est la plus belle période de ma vie, j’ai tout ou beaucoup appris depuis mes 20 ans et, maintenant je sais en user et abuser ! Et je sais sourire à la vie et ça me réussit. Et j’adore les compliments journaliers de la part de ces Messieurs parce que je sais qu’ils sont vrais. Heureusement, ce ne sont pas tous les hommes qui veulent des extra jeunettes, beaucoup d’hommes sont admiratifs lorsqu’une femme sait se mettre en valeur. »
Ariane, commerçante parisienne de 42 ans, va dans le même sens  : « être femme et avoir 40 ans est une bénédiction ! Cette bénédiction implique la sagesse que tu as acquise avec le temps. Et cela n’exprime en aucun cas le début de la fin. Au contraire, c’est le commencement d’un bel âge. Car tant qu’on a de la sagesse, on n’est pas vieille ; au contraire, la sagesse te rend plus jeune que tu ne l’étais auparavant. Tu as certainement eu de mauvais moments et de bons moments, mais pendant ces 40 ans tu as beaucoup appris de tes mésaventures, de tes fautes, et aujourd’hui, ce ne sont que des mauvais souvenirs, et cela t’a rendue plus forte que jamais. Alors, vous voyez, 40 ans est vraiment un bel âge ! » La crise de la quarantaine Mais qui dit quarantaine, dit aussi le fameux cap de la crise de la quarantaine. La crise du « milieu de vie » est traversée chez les femmes par un événement majeur, la ménopause. Celle-ci est vécue par beaucoup comme une réalité honteuse et, plus encore, constate Catherine Bergeret-Amselek, elle fait l’objet d’un véritable déni. « Elle a très peu intéressé les psychanalystes qui considèrent cette étape comme un sujet strictement médical. » D’où l’ambition de la psychanalyste de lever un tabou solidement ancré et d’appréhender cette réalité dans sa dimension existentielle. Adoptant un style vigoureux et clair, elle nous livre dans ses ouvrages à travers de nombreux fragments d’analyse, des histoires de femmes en ménopause et répond à bien des questions, notamment sur la sexualité et sur le couple. Quelle est la nature de cette crise existentielle parfois violente, susceptible de déstabiliser une femme à la cinquantaine ? En quoi consiste le travail de renoncement nécessaire pour parvenir à une maturité nouvelle pleine de promesses ? Elle avait certainement franchi la quarantaine, mais nullement laissé de l’autre côté de cette frontière la prétention de séduire. (Joseph Arthur, comte de Gobineau) Et Catherine Bergeret-Amselek d’ajouter  : « Pour certaines, quand leur âge commence par un 4, elles se sentent déjà vieilles. Elles ont entendu dire par leur gynéco qu’elles étaient en pré-ménopause, ce qui est vrai - mais pas avant cinq ou dix ans de plus en principe - et elles anticipent compulsivement une angoisse qui correspond à une peur archaïque de se perdre, de perdre leur féminité. Quand elles étaient petites, elles se représentaient 40 ans comme un âge canonique. Aujourd’hui, elles y sont arrivées et rien ne va plus ! Et puis, tout dépend de ce qui se passe dans leur vie actuelle. Si elles traversent un deuil, une séparation, si elles perdent leur boulot, n’arrivent pas à avoir un bébé (parfois après avoir subi sans succès des protocoles d’assistance médicale à la procréation éprouvants), ont des problèmes avec leurs enfants, leur santé, elles vont vivre cette étape douloureusement. Au contraire, si elles sont dans une période où tout leur réussit, leur quarantaine passera comme une lettre d’amour à La Poste. » ●●● Question psycho - 11



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