Question Pratique n°49 oct/nov/déc 2014
Question Pratique n°49 oct/nov/déc 2014
  • Prix facial : 4,90 €

  • Parution : n°49 de oct/nov/déc 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 29,4 Mo

  • Dans ce numéro : automobilistes... arrêtez de vous faire tondre !

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Etre humain Les gestes qui nous trahissent Seulement 20% de la communication passent par les mots… Le reste du temps, votre corps parle pour vous ! Tics, croisement de jambes, frottement de nez, orientation du regard, mouvement des mains, balancement du corps… Autant d’attitudes, regards et gestes anodins qui traduisent votre état d’esprit et trahissent vos émotions. Décryptage. Vos gestes parlent pour vous. Ils confirment ou infirment ce que disent vos mots, mais expriment aussi tout ce que l’on peut ressentir inconsciemment et trahissent ce que l’on cache. C’est parce qu’on ne les contrôle pas vraiment qu’ils transmettent beaucoup d’informations. Langage non verbal et inconscient, ils peuvent cependant être décryptés. Attention cependant à ne pas coller d’étiquette trop hâtivement : la gestuelle ne veut rien dire hors d’un certaincontexte. Seules lesmimiques, telles que le sourire, sont 100% fiables car anatomiques, correspondant à des émotions universelles. Des mains dynamiques. Les mains sont considérées comme la symbolique de la communication. Leur mouvement informe sur l’authenticité ou la spontanéité d’un discours. 16 Question-pratique ? Une personne qui a les mains figées maîtrise ses réponses. Selon Jean-Pierre Veyrat, expert en analyse du comportement observable et en élaboration de profils comportementaux, « les mains qui s’éloignent du corps témoignent souvent de la véracité du discours et viennent renforcer celui-ci, telle une illustration ». Au contraire, des mains qui restent proches ou au contact du corps indiquent que l’interlocuteur n’est pas à l’aise, voire qu’il ment. Si votre interlocuteur se sert de sa main gauche pour illustrer ses propos, ses émotions le bouleversent, c’est un affectif qui se fonde sur son intuition. Si c’est la droite : la raison domine, il communique sur le mode cognitif. Si ses deux mains sont en action, c’est un pédagogue. S’il utilise alternativement l’une ou l’autre, cela reflète une véritable souplesse intellectuelle. Votre contact est ouvert à l’échange, il écoute les différents points de vue, les comprend. D.R. WavebreakmediaMicro - Fotolia Les gestes qui accompagnent nos conversations peuvent donner une autre signification à nos paroles. On peut en distinguer quatre : les mains orientées vers l’extérieur signifient que l’orateur cherche à séduire l’assistance. Les mains ramenées vers soi signifient une tendance à l’égocentrisme, et que l’orateur n’assume pas totalement ses propos. Les mains superposées sur le genou d’une femme sont un signe de séduction. En appui sur une table ou sur les genoux, elles montrent que la personne est mal à l’aise. Les poings fermés en appui sont signe d’hostilité, tandis que les mains à plat sont une preuve de compréhension, d’écoute. Le fait de ponctuer son discours en tendant une main ouverte vers son interlocuteur est un signe de bienveillance. Si, en revanche, votre interlocuteur vous
tend la main mais que ses doigts restent collés les uns aux autres, il montre ainsi que rien ne le fera changer d’avis. Coudes posés sur la table, votre menton repose sur vos deux mains posées à plat sur vos joues et vous regardez la personne en face de vous : pas de doute, vous lui voulez du bien. Même chose si votre menton repose sur votre paume droite, main repliée contre votre joue : extraverti, vous avez envie de séduire votre vis-à-vis, et si votre main droite agrippe votre épaule gauche, vous lui exprimez votre tendresse. En revanche, si votre menton est appuyé sur votre main gauche, vous vous montrez plus intéressée par votre propre personne. Bras croisés. C’est l’un des « refrains gestuels invariables » les plus courants. Faites l’expérience, vous croisez toujours les bras de la même façon. Soit votre bras droit domine le gauche, soit l’inverse, mais il y a peu de chances pour que vous croisiez les bras des deux façons. « Nous avons tous un bras dominant - celui qui couvre l’autre - explique Joseph Messinger, et celui-ci traduit notre manière d’être. » Bras gauche au-dessus, vous êtes plutôt réfléchi, observateur, voire méfiant, vous savez préserver votre espace vital, votre famille, et défendre vos valeurs et vos idées. Votre confiance en vous dépend de l’estime des autres. Si c’est votre bras droit au-dessus, vous êtes plutôt impulsif, fonceur, partant pour toutes les bonnes causes et nouveautés, mais ne finissez pas toujours ce que vous entreprenez. Vous avez besoin d’avoir confiance en vous pour emporter l’estime des autres. De la même manière, lorsque vous croisez les deux mains, invariablement un de vos pouces domine. Si c’est le gauche, vous êtes en mode affectif, les émotions dominent alors la raison. D.R. > Douze mimiques qui trahissent < 1. Les lèvres mordillées sont signe de malaise, d’une situation que l’on cherche à fuir. Ou la peur de voir les choses vous échapper si vous avez plutôt tendance à vous attaquer à la lèvre inférieure. De même, si vous vous acharnez sur l'intérieur de vos joues, il est temps de lever le pied : vous êtes trop anxieux. 2. Une personne qui se tapote les lèvres régulièrement aura tendance à avoir un caractère individualiste. 3. Si votre interlocuteur se caresse la lèvre inférieure du bout des doigts, c’est qu’il considère que vous manquez de franchise à son égard. 4. Le fait de former sa bouche en cul-de-poule est un signe de mépris 5. Une personne qui se pince régulièrement le nez est sceptique vis-à-vis de son interlocuteur. Ce geste peut être le signe que notre discours déplaît, et qu’il vaut mieux éviter de s’engager dans cette voie qui « sent mauvais ». 6. Si votre interlocuteur se gratte l’aile droite du nez, c’est qu’il ne comprend pas où vous voulez en venir. 7. Si la personne en face de vous appuie sur le bout de son nez, c’est qu’elle tente « d’écraser » son flair, et donc de ne pas faire confiance à son instinct. 8. Les sourcils relevés hauts sur le front sont l’image de l’étonnement : l’homme ouvre grand ses yeux de façon à mieux voir pour mieux comprendre une situation. 9. La suspicion se reflète en revanche sur les sourcils froncés : ici, l’individu sacrifie une partie de sa vision, mais protège ses globes oculaires, face à une situation qui lui paraît suspecte. 10. Un sourire qui dévoile plus volontiers les dents du haut dévoile des intentions égoïstes ou de séduction : l’individu cherche à attirer la confiance en ayant l’air avenant. 11. Un sourire dévoilant les dents du bas, moins flamboyant, correspondra à des personnalités intimistes, moins à l’aise en société, et qui préfèrent être reconnues pour leur savoir que pour leur physique. 12. Un sourire qui dévoilera pleinement toutes les dents est le sourire de celui qui ne veut pas être oublié, qui souhaite être connu, ou reconnu publiquement. ■ Si c’est le droit, vous êtes en mode cognitif ou rationnel. La posture du corps. Les avant-bras sont posés à plat sur la table. Dans une attitude d’écoute attentive, votre interlocuteur est ouvert au dialogue. Une curiosité toute positive l’anime. Il veut en savoir plus. « Si une personne s’assied et pose sagement ses mains sur ses cuisses, elle est en position de soumission. Si elle se pose sur le bord du fauteuil, cela traduit plutôt un sentiment de découragement. Assise en travers du siège, de biais, elle exprime un besoin de se protéger car elle se sent dominée, etc. » explique Joseph Messinger, psychologue et spécialiste de la symbolique gestuelle. « Dans un rapport à la verticalité, l’extension du corps se rattache à une attitude de domination ou de quant-à-soi, explique Jean-Pierre Veyrat. Une personne contractée montre une attitude de soumission. » Quant au mouvement, schématiquement il traduit lorsqu’il se porte vers l’avant, les bras et les jambes non croisés, détendu, une attitude de partage et d’ouverture aux autres. Vers l’arrière, il s’agit d’une attitude de fuite et de crainte. Et en position assise. Le croisement de jambes est commandé par le cerveau limbique, donc par le siège des émotions. C’est un véritable baromètre de vos humeurs. Chez un homme, la jambe droite croisée sur la gauche montre son aisance et sa sympathie. Si en revanche c’est sa jambe gauche sur la droite, c’est une position répulsive qui indique son émoi, un recul ou un retrait par peur de perdre le contrôle. Chez une femme : la jambe gauche croisée sur la droite : position attractive qui indique une sympathie. Jambe droite sur la gauche : position répulsive. Attention, cela peut varier entre les droitiers et les gauchers. Jambe à l’équerre, une main verrouille la cheville. Réellement inconfortable, cette posture traduit une forme de stress. Celui qui Question-pratique ? Question pratique 17 D.R.



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