Question Pratique n°46 jan/fév/mar 2014
Question Pratique n°46 jan/fév/mar 2014
  • Prix facial : 5,90 €

  • Parution : n°46 de jan/fév/mar 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 19,1 Mo

  • Dans ce numéro : régler les problèmes, 100 astuces pour sortir des conflits.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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Enquête Produits... bioProduits... Produits... Produits... Produits... PHOTO : PHOTOS.COM Comment lire une étiquette de produit cosmétique ? Autant dire que cela n’est pas forcément compréhensible pour le commun des mortels. Il faut déjà avoir de bons yeux (ou de bonnes lunettes !) et comme les ingrédients sont également spécifiés en anglais, voire en latin, pas si facile de s’y retrouver, sauf pour les professionnels. Il est vrai que si les cosmétiques portaient à chaque fois un sigle de type « AB » cela serait nettement plus simple. Faire confiance aux labels Les labels bio peuvent nous aider à faire des choix. Nature et Progrès : il s’agit d’une association qui regroupe des producteurs agricoles, des fabricants cosmétiques et des consommateurs. L’objectif est de parvenir à fabriquer des produits respectueux de la nature, et qui suivent un cahier des charges en vue de l’obtention du label « cosmétique bio écologique ». Pour obtenir le label, on utilise donc des huiles essentielles, des eaux florales, etc. D’autres labels existent comme Cosmébio, et les grands du secteur se lancent lentement mais sûrement sur le créneau. Ensuite nous entrons dans un autre débat, un peu comme pour la médecine. Une question de plaisir Au niveau du plaisir, c’est là que le bénéfice est le plus flagrant. Quitte à dépenser de l’argent pour notre esthétique, autant savoir que nous le dépensons à bon escient, sur des produits bons sous tous rapports : de qualité, respectant la nature et donc notre environnement. A partir du moment où l’on peut se convaincre que l’efficacité est identique, il faut ensuite savoir quelle attitude de consommateur adopter. Mais si l’on est dans la voie de l’écologie, ou du moins du recyclage, de la préoccupation vis-à-vis de ce qui se passe autour de nous, nul doute que l’on se sentira mieux à utiliser des produits parfaitement naturels par rapport à des produits nettement plus chimiques. C’est ce choix qui peut nous faire préférer d’acheter bio plutôt que traditionnel en cosmétique. 66 Question-pratique ? Qualité France... Le label en tant que tel existe depuis de nombreuses années, mais en fait il n’a été appliqué sur la cosmétique qu’en 1997. Nature et Progrès est le label le plus connu en cosmétique bio avec le label Ecocert Cosmebio. Avec le label Nature et Progrès, l’exigence est totale avec 100% de composants bio. D’autant que la plupart des marques n’hésitent pas à utiliser les mots « nature » et « naturel » sans parcimonie. Le consommateur est donc souvent un peu perdu devant ce type de vocabulaire. On peut retenir que les principes actifs des produits bio sont en pourcentage très élevés, par rapport à des produits traditionnels. Quant aux additifs, ils ne doivent pas être présents dans un produit bio. C’est la raison pour laquelle un produit bio n’est ni coloré ni parfumé. Donc pas de glycérine, paraffine, vaseline, alcool, ni de produits de synthèse ou issus du pétrole. Normalement si l’on veut aller au bout de la démarche, le packaging devrait être recyclable (et il l’est souvent). De même, pour suivre l’exemple de fameuses marques britanniques, aucun test n’est effectué sur les animaux la plupart du temps. LA RÈGLEMENTATION En ce qui concerne l’alimentaire, le biologique est réglementé avec un pourcentage obligatoire d’ingrédients biologiques dans le produit fini (minimum 95%, mais en réalité souvent plus). En ce qui concerne la cosmétique, il n’y a aucune obligation législative. Les labels sont donc d’autant plus importants. La règle veut qu’un produit bio exige au minimum 70% d’ingrédients biologiques. Attention à la conservation ! Une des différences essentielles avec un produit traditionnel est bien entendu la conservation. Si vous faites votre propre solution cosmétique, il est clair qu’elle ne peut être conservée que deux ou trois jours, au réfrigérateur. Les vrais produits biologiques sont donc beaucoup plus fragiles, étant donné qu’ils ne doivent pas inclure de conservateurs. La cosmétique bio constitue donc un choix de vie plutôt qu’un véritable choix esthétique. Il paraît évident qu'il vaut mieux poser des produits naturels sur sa peau que le contraire et la tendance de fond se confirme. Encore faut-il que les fabricants fassent les efforts nécessaires pour rendre l’offre non seulement plus lisible, mais surtout plus accessible aux consommateurs. Toutes les femmes ne commandent pas leur crème de jour sur Internet. Or, aujourd’hui, c’est sur ce media que le choix est le plus large en bio. Que de grandes marques se mettent à proposer une gamme bio est donc certainement un plus pour aller vers une généralisation. Les femmes fidèles à certains produits auront peut-être ainsi moins de scrupules à changer leurs habitudes, si un référent marque ou label est facile à identifier. A suivre donc... ■ A.F. Février-Mars-Avril 2008 - 95
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