.psd Magazine n°64 octobre 2012
.psd Magazine n°64 octobre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°64 de octobre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Software Press Sp. z o.o.

  • Format : (203 x 293) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 8,7 Mo

  • Dans ce numéro : perfectionnez la technique de la peinture numérique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Écureuil dossier 1 1 : Sous-couche Pour cette peinture, je me suis passé de croquis, ayant eu de nombreuses occasions d’observer des écureuils, je connais suffisamment bien leur anatomie pour me lancer directement dans une peinture directe, plus spontanée que la coloration d’un croquis ultra-réaliste. Pour ce faire, j’utilise les pinceaux de la gamme impasto. Le but étant d’obtenir un effet de volume dans le sens des poils et des muscles. En effet, l’effet de volume impasto reste en place lorsque vous utilisez de pinceaux non texturés. Dès que la peinture sera suffisamment avancée, j’effacerai cet effet, qui, – mais il s’agit juste d’une question de goût personnel – n’apporte pas d’une valeur artistique à la peinture finale. Pour ce faire j’utilise le pinceau impasto equalizer qui permet d’effacer, ou plutôt de mettre à plat, tous les effets de volumes sans toucher aux textures des pinceaux et aux effets de couleurs. Ce pinceau a été créée par Don Seegmiller pour son ouvrage Advanced Painter Technique et peut être télécharger gratuitement à l’adresse suivante : http://www.sybex.com/WileyCDA/SybexTitle/Advanced-Painter-Techniques.productCd-0470284935,navId-290541,pageCdresources.html r 8.psd 10/2012 www.psdmag.org/fr
Écureuil dossier 2 2 : Finaliser le « block in » des couleurs de bases Block in correspond à mettre une sous-couche de base, contrairement à l’étape précédente, sur celle-ci on commencera à mettre les premiers dégradés jusqu’à obtenir un plan de travail homogène mais qui présentera l’avantage d’avoir déjà une première texture représentant la fourrure. Cette étape est exactement la même dans la peinture traditionnelle à l’huile ou à l’acrylique. On établit les couleurs de base et le schéma des valeurs principales, on rajoute les ombres, on rajoute les éclaircissements, on unifie le tout et on recommence le processus d’ombrage, d’éclairages et d’unification jusqu’à ce que le résultat voulu soit atteint. L’usage de des oil/variable round est une des variantes simples pour créer de la fourrure que j’utilise régulièrement (pour d’autres méthodes, je vous invite à consulter mon tutoriel sur le chimpanzé publié dans le numéro de février 2012 chez.psd Photoshop). Pour cette étape, il est important que les mouvements du poignet suivent les lignes du corps, mais il n’est pas indispensable d’être trop rigide non plus, les détails seront peaufinés ultérieurement. Dès lors, n’hésitez pas à laisser les traits déviants un peu, ceux-ci donneront de la vie à votre peinture. Il faut continuer cette étape jusqu’à ce que vous obteniez une base de travail homogène. Pour ce faire, je choisis des couleurs intermédiaires, ni trop sombres, ni trop claires. Note : Une fois la sous-couche mise en place, je vais utiliser uniquement les pinceaux d’huile oil/variable round. Ce pinceau donne en effet une texture intéressante avec une opacité entre 60 et 90% qui permet de travailler rapidement les détails du pelage, il permet d’obtenir un effet très intéressant également avec une faible opacité 20% et une brosse élargie à 12-18. 9.psd 10/2012 www.psdmag.org/fr



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