Planète Santé n°7H décembre 2015
Planète Santé n°7H décembre 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7H de décembre 2015

  • Périodicité : irrégulier

  • Editeur : Éditions Médecine & Hygiène

  • Format : (200 x 265) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 4,2 Mo

  • Dans ce numéro : des prothèses dirigées par la pensée.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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www.planetesante.ch Alia El May Azmeh CHF 12.–/EURO 9.– ISBN 978-2-88491-002-6 À la fois journal de bord et confident de ses rêves, ce livre joliment illustré témoigne du parcours médical et de l’évolution psychologique de l’auteure après la découverte de son cancer, de sa confiance en ses proches et en la médecine, de ses peurs et de sa combativité. Par des descriptions objectives et techniques autant que par des réflexions poétiques, Alia El May partage son expérience et sa force pour nous faire part d’une conséquence inattendue  : la maladie, qu’elle a fini par accueillir avec amour, lui a permis de se redécouvrir. En témoignant des blessures de son corps, sa « maison », elle nous fait découvrir, à travers son parcours dans la maladie, un voyage initiatique au bout de soi. Elle devait s’« ouvrir le corps sans doute pour ressentir son âme ». Je commande  : ex. Ma maladie, mon amour CHF 12.–/EURO 9.– Frais de port  : Suisse CHF 3.–/Etranger 5 € En ligne  : www.medhyg.ch/boutique, e-mail  : livres@medhyg.ch Tél. 022 702 93 11, fax 022 702 93 55 ou retourner ce coupon à  : Editions Médecine & Hygiène – CP 475 – 1225 Chêne-Bourg Vous trouverez également cet ouvrage chez votre libraire. Ma maladie, mon amour Cancer, une approche vers soi Timbre/Nom et adresse Date et signature Je désire une fature  : Je règle par carte bancaire  : VISA Eurocard/Mastercard Carte N°Date d’expiration  :
IMPRESSUM Rédacteur en chef Michael Balavoine Rédactrice en chef adjointe Elodie Lavigne Rédacteurs Patricia Bernheim Elisabeth Gordon Laetitia Grimaldi Benoît Perrier Conception graphique giganto.ch Photographie DR Edition Joanna Szymanski Éditeur Editions Médecine & Hygiène Chemin de la Mousse 46 1225 Chêne-Bourg planetesante@medhyg.ch Tél  : +41 22 702 93 11 Fax  : +41 22 702 93 55 Fiche technique ISSN  : 1662-8608 Tirage  : 10 000 exemplaires 5 fois par an Publicité Médecine & Hygiène Publicité Michaela Kirschner Ivan Küttel Chemin de la Mousse 46 1225 Chêne-Bourg pub@medhyg.ch Tél  : +41 22 702 93 41 Fax  : +41 22 702 93 55 Abonnements Version électronique  : gratuite Abonnement papier  : CHF 12/an Tél  : +41 22 702 93 11 Fax  : +41 22 702 93 55 abonnements@medhyg.ch www.planetesante.ch Planète Santé est soutenu par - la Société vaudoise de médecine - la Société médicale du Valais - l’Association des médecins du canton de Genève - la Société neuchâteloise de médecine - la Société médicale du canton du Jura Comité de rédaction Dr Pierre-Yves Bilat Dr Henri-Kim de Heller Dr Marc-Henri Gauchat Dr Bertrand Kiefer Dr Michel Matter Dr Monique Leky Hagen Dr Remo Osterwalder M. Pierre-André Repond Pr Bernard Rossier M. Paul-Olivier Vallotton Dr Véronique Monnier-Cornuz Dr Walter Gusmini Couverture Shutterstock/Ociacia Michael Balavoine rédacteur en chef Planète Santé Un million de gigabits. Voilà, selon IBM, l’énorme quantité de données qu’une personne pourra produire et accumuler sur sa santé au cours de sa vie, via son téléphone et ses autres objets connectés. Et l’individu n’est pas l’unique source de la croissance exponentielle des informations qui touchent le domaine médical et la vie du patient. La littérature scientifique et les données cliniques explosent elles aussi. A tel point que ce flot quasi ininterrompu d’informations devient quasiment inintelligible pour le cerveau humain. Séparer l’utile de l’inutile, trier, organiser voire même simplement suivre l’évolution d’une pathologie particulière devient de plus en plus complexe. Pour faire face à ces nouveaux défis, les concepteurs de la santé de demain n’ont plus qu’un mot à la bouche  : l’intelligence artificielle. Mais attention, pas n’importe laquelle. Il ne s’agit plus, comme au temps du super-ordinateur Deep Blue qui avait battu en 1996 Kasparov au jeu d’échecs, de prouver que la machine est capable de calculer très rapidement un ensemble fini de parties possibles. L’heure est maintenant au « cognitive computing ». Les techniciens ont en effet réussi à mettre sur pied des machines capables de comprendre de façon autonome le langage naturel humain, de l’interpréter et de l’assimiler. Autrement dit, ces appareils « pensent » grâce à une intelligence artificielle basée sur des algorithmes mais qui imite la déduction humaine. En 2011, c’est IBM qui a créé le premier de ces « cognitive computers ». Baptisée Watson, cette machine peut lire 200 edito L’Intelligence artificielle au service du médecin ? millions de pages de texte – par exemple d’articles scientifiques – en trois secondes, et les interpréter sans que les éléments présentés soient structurés. En avril 2015, l’entreprise américaine a lancé une version santé de Watson en s’alliant notamment à Apple. Selon ses concepteurs, l’ordinateur permet d’aider les médecins, qui n’arrivent plus à suivre l’évolution scientifique d’une pathologie tant ils sont submergés par les données, à poser un diagnostic. L’arrivée de ces ordinateurs suscite évidemment de nombreuses craintes. Va-t-on assister, comme certains le prédisent, au remplacement des médecins par des machines ? Certaines tâches vont peut-être effectivement disparaître. Mais la fascination pour les capacités de ces machines ne doit pas nous faire oublier un point essentiel. A savoir que soigner ne se résume pas seulement à produire du savoir, ni à l’accumuler, ni à le perfectionner. Il s’agit en fait plus fondamentalement d’humaniser des options thérapeutiques devenues multiples et complexes. Ce qui suppose de traduire des connaissances pour qu’un individu puisse choisir librement et en toute conscience un traitement adapté et personnalisé. Des systèmes comme Watson vont très probablement permettre de révolutionner la manière d’approcher les statistiques en médecine. Mais il est probable que l’humain, avec ses valeurs et ses attitudes irrationnelles, résistera à une informatisation complète de sa prise en charge. Ce qu’annonce Watson, c’est plutôt une nouvelle forme de dialogue entre l’homme et la machine, et non la disparition de l’un au profit de l’autre.



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