Optimiste n°1 nov/déc 2015
Optimiste n°1 nov/déc 2015
  • Prix facial : 4,90 €

  • Parution : n°1 de nov/déc 2015

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 13,7 Mo

  • Dans ce numéro : tout peut changer en mieux !

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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48 Le défi d’être soi Travailler sur soi permet de libérer son « vrai moi ». nous aider à changer ce qui ne nous convient pas chez nous, les autres et le monde ? La thérapie cognitive propose à ceux qui portent une souffrance psychique d’être l’agent de leur propre changement, en modifiant leurs relations avec leur environnement. Pour changer les autres, il faut aussi changer à la fois de comportement et de conception du monde et donc, à certains égards, devenir un autre. Parmi les processus communs aux thérapies efficaces se trouve l’acceptation. L’acceptation est l’un des thèmes les plus constants de la philosophie, de la religion et de la psychothérapie. Elle se décline en plusieurs thématiques. > L’acceptation de soi Elle augmente l’estime pour soi  : c’est l’un des objectifs de la psychothérapie. Néanmoins, le thérapeute doit accepter le patient tel qu’il est, afin que celui-ci s’accepte lui-même. Il en va de même dans toute relation d’amitié, d’amour ou dans un contexte professionnel. Il s’agit donc d’une acceptation en miroir. > L’acceptation de nos limites Elle conduit à n’engager des actions que dans des domaines qui dépendent de nous. Mais comment savoir exactement ce qui dépend de nous ? Seule une bonne analyse de la situation sur le terrain permet de le faire pour déterminer si une bataille peut être gagnée. Il s’agit donc d’une acceptation stratégique. > L’acceptation de nos émotions Elle consiste à les vivre au lieu de les nier et de vouloir les contrôler à tout prix. L’acceptation des émotions négatives est l’une des bases des méthodes d’exposition employées par les thérapies comportementales et cognitives. > L’acceptation des autres Elle permet de mieux vivre avec eux. En particulier, comme le recommandent à la fois le bouddhisme et le christianisme, il est bon d’avoir de l’empathie pour ses ennemis, car la haine nous fera encore plus souffrir que le dommage causé par l’ennemi. C’est donc l’acceptation par le pardon. > L’acceptation du monde tel qu’il est Accepter un échec ou un traumatisme ainsi que la dangerosité du monde permet de mieux rebondir et de le changer. C’est donc l’acceptation résiliente. > L’acceptation de la condition humaine Elle consiste à vivre en se disant qu’à tout moment la vie peut s’arrêter, sans que ce que nous avions commencé puisse aboutir sous nos yeux. C’est donc l’acceptation de l’angoisse existentielle. > L’acceptation de la mort Elle consiste à n’envisager la mort que comme un passage et à considérer qu’elle seule a pitié de la souffrance humaine. C’est donc l’acceptation compassionnelle de ce que de toute manière, un jour, nous ne pourrons pas fuir  : notre propre finitude. En fonction de l'adage « Connais-toi toi-même », le travail sur soi, qu'il soit solitaire ou via une analyse ou une psychothérapie, vous apportera une meilleure connaissance de votre psychisme, inconscient et conscient, la compréhension et la modification positive de vos comportements dans le sens d'une maturation et d'une libération de votre personnalité. Une belle façon de renaître à soi-même, à son vrai moi… n J.B. À LIRE Boîte à outils « Comment Travailler Sur Soi » de David Filip, Aspeirom, 300 pages, 22,40 € . THINKSTOCK
TÉMOIGNAGES Renaissance intérieure ! On ne naît pas soi, on le devient ! Et vous ? Quel chemin intérieur avez-vous choisi de suivre pour trouver votre propre essence ? Témoignages de nos lectrices. TÉMOIN NATHALIE FRELON (47 ans, divorcée, 2 enfants, conseiller juridique, Saint-Cloud) « Mon divorce m’a fait grandir » « J’ai toujours été très optimiste de nature, jusqu’au jour où mon mari m’a quittée pour une jeune femme de vingt ans de moins que moi… Cela a été un véritable tsunami qui m’a fait perdre tous mes repères et toute ma joie de vivre ! Après plusieurs mois de profonde dépression, j’ai enfin accepté l’inacceptable. J’ai commencé à me remettre en question puis à lâcher prise. En fait, ce divorce qui m’a tant secouée m’a fait grandir. Il fallait que j’en passe par là pour commencer à travailler sur moi. J’ai compris beaucoup de choses et surtout à ne pas reproduire les mêmes erreurs. Je viens de rencontrer un homme qui est le parfait opposé de mon ex-mari. Lui aussi est en chemin. J’ai retrouvé mon bel optimisme, mais un « optimisme lucide » aujourd’hui ! » Propos recueillis par Valérie Loctin. TÉMOIN ESTELLE GARCIMORE (58 ans, veuve, ex-femme au foyer devenue coach, Nice) « J’ai appris à dire non » « J’ai eu une éducation chrétienne plutôt stricte et mes parents m’ont élevée dans le respect des autres et du travail bien fait. Chez nous, la femme n’avait jamais son mot à dire… Elle devait dire oui à tout, notamment au chef de famille. J’ai choisi un mari sur le même profil que mon père et j’avoue que je n’ai jamais été vraiment heureuse avec lui. Il a eu un accident de voiture et je suis devenue veuve à 51 ans. J’ai démarré une psychothérapie à ce moment-là de ma vie. J’ai découvert qui j’étais vraiment à partir de là. J’ai enfin appris à dire non à ce qui ne me convenait pas ou plus et à écouter ma petite voix intérieure. Je n’avais jamais travaillé de ma vie. C’est devenu une nécessité, sur le plan financier bien entendu, mais surtout sur le plan de mon épanouissement personnel. Je me suis formée et suis devenue coach en développement personnel. Maintenant, j’accompagne des femmes à se trouver et à s’épanouir dans leur moi véritable. » TÉMOIN NADIA BALLASTA (39 ans, mariée, créatrice de mode, Paris) « Je sais enfin qui je suis » « Pour moi qui suis née sousX, tout a commencé par une recherche de mes origines et de mes vrais parents. Quand j’ai découvert qui était vraiment ma mère et pourquoi elle m’avait abandonnée à la naissance, j’ai été à la fois dévastée et heureuse d’avoir pu connaître mon histoire. Je me suis passionnée pour la généalogie, puis de là, à la psycho-généalogie et à la psychologie dans son ensemble. Tout ce travail sur mes origines, le sens de mon histoire, tout ce long chemin de résilience, m’a permis de me découvrir dans ma vérité, mon intimité, mon essence. A 39 ans, après dix ans de recherches et de travail, je sais enfin qui je suis et où je vais. Une vraie renaissance intérieure ! » n 49





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