Optimiste n°1 nov/déc 2015
Optimiste n°1 nov/déc 2015
  • Prix facial : 4,90 €

  • Parution : n°1 de nov/déc 2015

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Lafont Presse

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 13,7 Mo

  • Dans ce numéro : tout peut changer en mieux !

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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18 Mon corps & moi THINKSTOCK D.R. Une étude réalisée par Ipsos pour Contrex apporte un éclairage nouveau sur le rapport que les Françaises entretiennent aujourd’hui avec la minceur. Leurs motivations, leurs désillusions, leurs sources de bien-être ou encore de stress… Un rapport ambigu Les Françaises se présentent ellesmêmes comme des hédonistes, en quête de bien-être et d’harmonie. Epicuriennes et gourmandes, elles Mincir pour retrouver confiance en soi Les derniers sondages réalisés confirment l'importance qu'occupe la dimension psychologique lorsqu'il est question d'atteinte et de maintien d'un poids santé. Quand le surpoids devient une vraie souffrance, mincir peut en effet permettre de retrouver confiance en soi, à condition d’être accompagné dans cette démarche par un thérapeute mais aussi par des soins du corps. ont du mal à se priver pour faire attention à leur ligne (54%), elles aiment aller au restaurant (74%) et s’accorder des petits plaisirs, même lorsqu’elles font attention à leur ligne. Dans le même temps, 28% d’entre elles (et 46% pour les femmes au régime) ont déjà refusé au moins une fois une sortie entre amis pour éviter de faire un écart... Bien que bonnes vivantes, l’apparence physique représente en effet un facteur important de leur bien-être  : 48% d’entre elles (et 63% pour celles au régime) déclarent être sensibles au regard des autres sur leur silhouette. On atteint les 60% chez les 18-24 ans. Le constat est donc sans appel  : rester mince est très important pour le mental d’une femme sur deux. Le poids reste ainsi une éternelle inquiétude féminine, qui préoccupe au moins par période les trois quarts des interviewées. C'est même "un facteur de stress" pour quatre femmes sur dix. Le soutien extérieur prime Pour 61% des femmes au régime,
l’accompagnement et le soutien de l’entourage s'avèrent primordiaux pour réussir à perdre du poids. On compte en priorité sur son compagnon (51%), son nutritionniste (47%), voire un coach sportif (25%). Ces femmes sont souvent à la recherche de méthodes nouvelles, légères et peu contraignantes et dans cet esprit, plébiscitent les dynamiques de groupe. Selon elles, agir de façon collective, pouvoir partager ses expériences, ses réussites et ses difficultés est perçu comme un facteur de réussite. Deux femmes au régime sur trois considèrent que faire son régime à plusieurs est une méthode efficace pour mincir. L’origine psychologique du surpoids Les kilos superflus sont essentiellement d’origine psychologique, d’après le nutritionniste français Jean-Michel Cohen. Histoires familiales, frustrations, conditionnements et autres phénomènes de compensation sont également responsables de la difficulté qu’éprouvent certaines personnes à perdre du poids. D’après lui, beaucoup de personnes ayant entrepris un régime amaigrissant ne parviennent pas à maigrir parce qu’elles souhaitent inconsciemment conserver leurs kilos superflus. Elles veulent à la fois maigrir et rester enrobées. Quelque chose fait obstacle à la réalisation d’un changement d’apparence physique. Car la dimension psychologique est présente en permanence dans l'histoire d'une prise de poids, aussi bien dans son origine que dans ses conséquences. Stress, dépression, angoisses peuvent augmenter l'appétit et déclencher une prise de poids chez certains individus alors qu'ils peuvent diminuer l'impression de faim chez d'autres. De nombreuses personnes constamment stressées mangent ce qui leur fait plaisir et ce qui les calme. Le besoin de manger permet ainsi de calmer des angoisses. EXPERT STÉPHANE CLERGET, psychiatre, auteur de Les kilos émotionnels, Comment s’en libérer (Albin Michel) Perdre du poids est une question de libération émotionnelle « Les kilos émotionnels sont des kilos acquis, des prises ou des pertes de poids provoquées par des raisons émotionnelles récentes ou inscrites plus profondément en nous, remontant parfois à notre enfance. Leur mode d’action est pluriel. Les émotions peuvent nous pousser à manger davantage. Ou bien à avoir envie de certains types d’aliments, gras ou sucrés notamment. Elles peuvent agir à travers notre activité physique, en l’augmentant ou la diminuant. Elles peuvent enfin entraîner un stockage des graisses, sans que nous mangions plus. Il y a bien sûr une traduction biologique de nos émotions, à travers les hormones, les neuromédiateurs ; mais à l’origine, ce sont d’abord nos émotions, notre vécu, qui agissent. Je vois en effet beaucoup de femmes, qui viennent pour un surpoids, et qui, lorsque l’on creuse un peu, expriment qu’elles n’ont pas la vie qu’elles souhaiteraient avoir. Mais elles ne font pas le lien entre cette insatisfaction et leurs prises alimentaires. (…) Perdre du poids n’est pas une question de volonté et la maîtrise. C’est une question de libération émotionnelle et de connaissance de soi. Pour cela, il faut tout d’abord apprendre à repérer les différentes émotions à l’origine de ses prises alimentaires, puis faire un travail singulier sur chaque émotion. » Conséquence  : ne pas arriver à comprendre les raisons de sa prise de poids risque d'aboutir à un échec du régime. En effet, dès l'arrêt du régime, les problèmes psychologiques n'étant pas réglés, l'envie de manger de nouveau ce qu'on aime reviendra immédiatement et bien sûr, les kilos perdus avec. Chez de nombreuses femmes, la prise de kilos peut déclencher une forte inquiétude, une dépression plus ou moins sévère et un dégoût de soi, des situations qui risquent d'aggraver la prise de poids. Les femmes en surpoids, même faible, ne se trouvent pas agréables ou désirables et ne sont pas satisfaites de l'image qu'elles renvoient. Certaines d'entre elles culpabilisent à la seule idée de montrer leur corps et n'ont pas le courage de se montrer en maillot de bain sur une plage ou même de faire l’amour par peur d'affronter le regard des autres. Ces situations concernent en premier lieu les femmes en fort surpoids, mais également et de plus en plus souvent, celles qui n'ont que quelques kilos superflus. THINKSTOCK D.R. Apprendre à s’aimer Accepter son corps revient à apprendre à s’aimer tout court dans sa globalité, corps plus esprit. Cela implique un vrai travail au plus profond de soi que l’on peut commencer par des méthodes douces comme le yoga, la relaxation, la PNL, la sophrologie, l’acupuncture… Tout commence par une bonne respiration, faire le vide en soi, se relaxer. Si le complexe physique est trop fort et trop douloureux, il ne faut pas hésiter à consulter un psychiatre, un psychologue ou un psychanalyste. 19





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