MRA n°839 avr/mai 2014
MRA n°839 avr/mai 2014
  • Prix facial : 6,80 €

  • Parution : n°839 de avr/mai 2014

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Rigel Éditions

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 120

  • Taille du fichier PDF : 70,8 Mo

  • Dans ce numéro : technique... remplacer un train mécanique.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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ESSAI AVION Le kit du Flick 3D est complet et de qualité Le train en alu plié est solidement fixé sur le fond du fuselage par 3 boulons M3 du Flick 3D, 80x205mm, est judicieusement disposé à 49% de la longueur, il laisse augurer une bonne tenue sur la tranche. Les gouvernes ont une surface conséquente (par exemple les ailerons représentent 20% de l’aile), la maniabilité sera digne d’un avion 3D. Le profi l symétrique, avec 14,5% d’épaisseur relative si on compte les ailerons (ils sont plats et sont des défl ecteurs plutôt qu’un réel prolongement du profi l), 20% d’ER si on compte l’aile seule, est assez épais pour obtenir un vol peu rapide, démonstratif à souhait. La corde de d’aile à l’emplanture (380mm) est impressionnante, le vol à basse vitesse sera surement très sain ! L’aile en position basse et plus encore, la géométrie générale avec la dérive large à sa base, rappelle un peu les CAP232. Les empennages sont de type compensé (surface en avant de l’axe de la gouverne) en profi l planche. Le Flick 3D reprend donc le meilleur des avions du genre et sa légèreté sera une alliée précieuse pour élargir autant que possible le domaine de vol. Inutile de préciser que ce type d’avion n’est pas fait pour voler vite, la propulsion sera donc axée sur une forte Le bâti-moteur est livré terminé, les valeurs d’anticouple sont intégrées d’usine Les volets du stabilisateur sont classiquement reliés par une corde à piano pliée en U (fournie) 90 MRA 839 poussée en associant grand diamètre d’hélice et faible pas. UN MONTAGE RAPIDE La bonne surprise, c’est que le montage n’est pas plus long que celui d’un kit en mousse EPO. Les ajustages étant parfaits, je n’ai pas eu de retouches à faire. En prenant mon temps, une journée m’a suffi pour mener à bien le montage, ce qui est peu pour un kit en structure. L’aile Le montage débute par la pose du scotch d’articulation des ailerons. N’ayant pas de d’adhésif spécial charnières, j’ai utilisé du scotch renforcé de 12mm très robuste que l’on trouve partout en grande surface (transparent ou de couleur). Les servos et leurs rallonges de 200mm sont posés dans la foulée et les guignols époxy fournis sont collés à la cyano. Les commandes sont un classique Hacker Model, à base de Seule étape délicate, le collage de la verrière demande du soin pour être parfait corde à piano coudée et de jonc de carbone, le tout solidarisé avec de la gaine thermo+cyano fluide. L’expérience prouve que c’est fi able et durable. Un petit raccord de tringlerie est disposé sur le palonnier du servo pour obtenir à pleine course un débattement de +/40°. L’aile est maintenant presque terminée, il reste juste à coller le carénage inférieur qui reprend la forme du fuselage et la platine avant faisant offi ce de tétons de fi xation. La notice détaille parfaitement ce montage très simple dans les étapes référencées n°1 à 9. L’empennage Le stabilisateur est monté une fois sa partie fi xe collée (la mise en croix doit être soignée). Les volets de stabilisateurs préparés pour recevoir la corde à piano coudée jointe dans le kit, sont articulés eux aussi au scotch transparent. La dérive demande peu de travail, il faut juste disposer les scotchs charnière et faire, après mise en place du volet sur le fuselage, le trou diamètre 2,5mm destiné à recevoir la roulette de queue orientable. Les guignols sont collés dans la foulée. Tout s’ajuste parfaitement, Hacker a bien préparé le travail ! Le fuselage Le travail sur ce dernier est bien avancé puisqu’il est déjà doté de l’empennage. On continue le montage en collant la verrière sur le baquet, en n’oubliant pas de mettre un bracelet élastique pour plaquer le tout sur le fuselage pendant le séchage (étape 25). J’ai ajouté un petit morceau de velcro adhésif à l’arrière, au sommet de la verrière, pour complé- A défaut de terrain bien pavé, on peut très facilement lancer le Flick 3D, l’effort n’est pas surhumain…
EN VOL J’ai conçu et monté de nombreux avions 3D électriques ou thermiques depuis une quinzaine d’années. Maniables, amusants, jamais dangereux ou vicieux, on s’amuse beaucoup à leurs manches sans jamais s’en lasser tant le domaine de vol est étonnant et presque sans autre limites que notre dextérité. Je sais aussi qu’à partir de 1m d’envergure, le vol est vraiment intéressant. Le Flick 3D semble donc bien né, il ne reste plus qu’à rejoindre l’espace vol pour le vérifi er ! Le préalable consiste, comme toujours, à contrôler la portée moteur en marche et à l’arrêt, à tous les régimes, le centrage, le sens et les valeurs de débattements. Si tout est parfait, on peut rejoindre l’espace de vol pour faire connaissance avec ce joli petit avion translucide… LE LANcÉ La prise en main la plus simple est par le dessus derrière le capot. On lance ensuite le Flick 3D presque à la verticale, moteur 2/3 des gaz. Un lancé à plat ou en légère montée en saisissant l’avion juste derrière le train est également possible. Votre niveau de pilotage et la force du vent guideront votre choix. CPLR et quelques autres lâchent même leur avion pendu à l’hélice… LE DÉcOLLAGE Pour un premier vol, le décollage d’une piste est tout de même vivement conseillé, histoire de régler les trims et de prendre le modèle en main en toute décontraction. A la mise des gaz, le Flick 3D prend vite son assiette de vol et une pression sur le manche de profondeur suffi t à le faire décoller. La puissance sera ensuite dosée en fonction de la pente de montée souhaitée, mi-gaz pour 45° ou plein gaz pour grimper à la verticale à toute vitesse en tonneaux. Un avion 3D peut tout faire en fonction de l’humeur du pilote ! LA PRISE D’ALTITUDE La prise d’altitude est donc rapide si nécessaire, la trajectoire est facile à conserver et le vent latéral bien toléré pour un avion de ce type. La motorisation autorise une montée dynamique si on le souhaite. Le court bras de levier nécessite un dual rate à 50% pour obtenir de belles trajectoires en vol normal. A BASSE VITESSE Arrivé à bonne altitude, le vol aux grands angles (base du vol 3D) est testé. Le décrochage est très sain, le Flick 3D oscille légèrement d’une aile sur l’autre sans partir en vrille. Avec de la dérive, la vrille est plutôt lente et la perte d’altitude pas trop rapide. Sur le dos le comportement est comparable, un peu d’ailerons aident à partir en vrille. Cet avion est très sain, presque trop si on aime les modèles qui déclenchent fort ! LA VOLTIGE cLASSIQUE Léger, bien motorisé, maniable, le Flick 3D passe facilement la voltige classique. Les trajectoires n’égalent pas celles d’un multi F3A plus grand et plus rapide, mais tout passe dans un petit volume, près de soi. La boucle, ventre ou dos passe facilement, son diamètre varie suivant le régime moteur. Le renversement sortie ventre ou dos est agréable, la dérive répond bien. Le vol dos est identique au vol à plat, une petite poussée sur le manche suffi t à maintenir l’altitude. Les tonneaux lents, rapides ou à facettes passent avec aisance, comme on pouvait s’en douter. Manche à fond on peut enchaîner plusieurs tonneaux avec un taux de roulis supérieur à 360° par seconde ! Les déclenchés ne sont pas très vifs ; on peut les améliorer en reculant le centrage, mais il est plus commode de mettre en snap fl ap négatif. La vrille, on l’a vu, n’est pas violente malgré la puissance des gouvernes. LE VOL 3D Ici on entre dans le domaine de prédilection du Flick 3D ! Décollage à la verticale, la trajectoire plein gaz est parfaite (les angles de calage moteur sont bons d’origine). On quitte la planète en tonneaux rapides, lents ou à facettes dans la foulée. Remise à plat, réduction des gaz, manche tiré, on attaque des tonneaux face au vent à 45°/sol, faciles et amusant… Pourquoi ne pas continuer par un cercle en tonneaux autour de soi ? Le Flick 3D est bien en appui sur son fuselage. Parfait ! Le vol tranche est dynamique, avec la puissance disponible on remonte en boucle ou en S, il n’y a pas de limites, tout juste un effet secondaire : il faut tirer à la profondeur sensiblement. Un mixage permanent dérive vers profondeur peut corriger cela facilement. Le faible bras de levier arrière exige un peu de doigté. Les cercles à plat à faible vitesse sont jolis, faciles, aussi bien en vol à plat que sur le dos. La descente parachutale ventre ou dos avec le mixage snap fl ap inverse est classique avec une légère oscillation d’une aile sur l’autre, sans plus. La vrille à plat en dosant le moteur passe. Le renversement pendule ou à facette dépendra de votre dextérité mais ils peuvent passer avec le Flick 3D. Le vol stationnaire pendu à l’hélice et le torque roll demandent à être pilotés, toujours du fait du faible bras de levier arrière. Les fl ips mixage snap fl ap positif actif, passent presque sur place, la grande corde d’aile et les ailerons/fl aps puissants sont effi caces ! Bien d’autres fi gures pourront être tentées au gré des vols, l’avion a bon caractère et sa structure rigide et robuste fait le reste… Le point fort du Flick 3D est sa capacité à passer les fi - gures dans un tout petit volume. L’ATTERRISSAGE Le retour au sol se fait en toute décontraction, la fi nesse est moyenne, inutile d’aller au fi n fond de la plaine, une prise de terrain courte avec réduction des gaz en entrée de piste suivant la force du vent autorise un atterrissage aux pieds sans qu’il soit impératif d’être un super pilote ! Xavier de Lapparent faisait des « marches » pour se poser court en démonstration, limite décrochage, on descend de quelques mètres en descente parachutale, remise à plat, etc. Si on est haut, c’est une bonne manière pour se poser court ! MRA 839 91



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