MRA n°826 fév/mar 2012
MRA n°826 fév/mar 2012
  • Prix facial : 6,20 €

  • Parution : n°826 de fév/mar 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Rigel Éditions

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 120

  • Taille du fichier PDF : 83,9 Mo

  • Dans ce numéro : championnat de France maquettes.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 78 - 79  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
78 79
Essai dogfighter Les commandes sont courtes et suffisamment rigides. La dérive mobile, optionnelle, permet d’étendre le domaine de vol. L’auteur a remplacé les écrous du kit par des nylstop. Dans la version RR du Dogfighter, les servos et commandes d’ailerons sont déjà installés. Il n’y a que peu de travail à faire sur cet avion avant d’aller voler. Le moteur est fixé sur un bâti métallique. Quatre vis de réglage permettent d’ajuster les angles de piqueur et d’anti-couple, déjà préréglés en usine. Le bon ajustement du cône nécessite un peu de méthode. 90 I FÉV MARS 2012 I MRA 826 Malgré sa ressemblance avec le Spitfire mk XVI, le Dogfighter n’est pas une maquette, ni même une semi-maquette. L’installation radio est classique et bien aérée. L’accu Lipo est maintenu en place par un efficace bracelet de Velcro. Le contrôleur est avancé au maximum pour compenser le poids du servo de direction sans ajouter de plomb. l’hélice, les commandes des gouvernes arrières (même celle de la dérive), le cône peint en noir et du Velcro. La notice traduite en 3 langues est exemplaire, comme à l’accoutumée chez Multiplex. Il reste deux grandes planches d’autocollants permettant de décorer son Dogfighter en chasseur camouflé ou en racer agressif. QUE DOIT-ON AJOUTER ? Très peu de choses : Un récepteur d’au moins 4 voies (ou mieux, un modèle 5 voies pour régler le différentiel d’ailerons), un accu LiPo 3S de 2200 mA capable de débiter au moins 25C en continu, et un servo de type « 9 grammes » si vous avez décidé de rendre la dérive mobile. Si vous avez choisi la version « nue », je vous conseille d’ajouter les éléments recommandés par Multiplex car ils se monteront facilement et sans nécessiter aucune adaptation. Mais ce serait, avouez-le, s’imposer un travail inutile… Enfin, il faudra un peu de colle cyanoacrylate classique (et non pas celle utilisée pour le Dépron). Je vous conseille d’utiliser de la semi-épaisse (la Zacky est parfaite) et de la fluide avec activateur pour accélérer et faciliter l’assemblage. UN MONTAGE VITE FAIT BIEN FAIT La construction est très avancée. Il faut compter une ou deux soirées de travail pour que le Dogfighter soit prêt au vol. On commence par l’arrière du fuselage où l’on colle le stabilisateur dans l’encoche prévue, en se référant aux lignes de repérage visibles en relief. Je vous conseille de faire le collage en utilisant de la cyano fluide injectée doucement dans les interstices supérieurs et inferieurs avec une fine canule, une fois le stab mis en place. Le moulage des pièces du kit est suffisamment bien fait pour assurer une parfaite symétrie des empennages (qu’il est quand même bon de contrôler). Avant de coller les guignols en plastique blanc, « râpez » les avec un gros papier de verre. Leur collage en sera plus sûr. A la place du frein-filet sur les écrous des dominos des commandes (surtout pas de cyano !), j’ai mis des écrous Nylstop de 2 mm. J’ai eu un peu de mal à bien ajuster la position de la pince d’hélice. En effet, je l’enfonçais à fond sur l’arbre moteur et le cône frottait. J’ai donc placé une
PREPARATION AU VOL Arrivé au terrain, le Dogfi ghter est monté en quelques instants : Deux prises d’ailerons à brancher, deux vis nylon de l’aile à serrer, mise en place de l’accu et c’est fi ni ! Pour assurer la fi xation de l’accu, je vous conseille de coller sur ce dernier un petit morceau de Velcro qui l’empêchera de glisser d’avant en arrière. La ceinture de Velcro installée d’origine parfait cette fi xation. LANCER Il y a deux façons de lancer le modèle (voir photos). Je vous recommande plutôt celle où l’on tient le dessous du fuselage ; elle est plus sécurisante. Lancez le Dogfi ghter après avoir mis un peu au-dessus de mi-gaz, mais pas à pleine puissance car le couple de l’hélice est fort et le ferait passer sur la tranche à gauche. Ce serait dommage de l’abîmer dès le départ ! Pour les premiers vols, le mieux est encore de vous faire assister par un aide. VOL LENT ET NORMAL J’ai été particulièrement impressionné par la capacité au vol lent du Dogfi ghter. Je pensais avoir un modèle « viril » qui déclenche à basse vitesse… Eh bien pas du tout ! Il peut voler calmement, au premier tiers de gaz, à la vitesse d’un modèle de transition à ailes hautes, sans faire peur à son pilote. Les virages à basse vitesse seront mieux coordonnés avec un peu de dérive (c’est pour cela que je vous conseille de l’installer). Si on cherche le décrochage, profondeur cabrée à fond, le départ sur une aile est franc et net. La vrille n’est pas très belle mais elle est possible ; les ailes légères permettent de retrouver rapidement une attitude de vol normal. VOL RAPIDE ET VOLTIGE Autant le Dogfi ghter sait voler lentement et sainement, autant il peut aller vite. Très vite même, avec un pouvoir d’accélération surprenant. Même à plein régime, le moteur est toujours d’une discrétion peu commune et son bruit reste doux. La vitesse est de l’ordre de 125 km/h en palier et 163 km/h en piqué (mesurée avec une application pour Smartphone sous Androïd). Ca décoiffe et il faut avoir l’habitude des modèles rapides pour ne pas se faire surprendre par ses réactions vives et l’éloignement rapide. Les bandes noires aident beaucoup la visualisation et l’orientation. Plein gaz en montée verticale, la vitesse semble ne jamais diminuer et on a très vite fait de perdre le modèle de vue. Au chapitre voltige, le Dogfi ghter est bon sans être excellent. C’est normal EN VOL car ce n’est pas un pur avion d’acrobatie. La puissante motorisation permet de faire des boucles énoooooormes. Les tonneaux dépendront des débattements adoptés. Ceux que je vous indique sont un bon compromis entre un taux de roulis suffi sant pour la voltige et un contrôle précis à haute vitesse. Avec de forts débattements, les tonneaux se succèdent à une vitesse effrénée. Il faut alors se méfi er, surtout si la série se termine loin du pilote, car il peut être diffi cile de voir dans quelle attitude se trouve l’avion. Au centrage de la notice, le vol dos demande une faible action à piquer et la fi gure peut être maintenue indéfi niment. Le renversement demande beaucoup de débattement à la dérive et il faut garder mi-gaz pour souffl er la gouverne. Si vous mettez « un coup de gaz » en haut de la fi gure, la rotation est soudaine et surprenante. Les déclenchés sont agressifs et leur violence dépend de la valeur des débattements. Le vol tranche est diffi cile car il faut contrer beaucoup d’effets secondaires. C’est faisable mais ce n’est pas le point fort de cet avion. APPROCHE ET ATTERRIssAGE Le Dogfi ghter est un avion fi n qui allonge. Il faut donc venir de loin et viser une zone d’atterrissage dans l’herbe pour ne pas abîmer le dessous du fuselage. L’hélice tourne jusqu’au « touch down » mais il n’y a pas de risque de la casser. MRA 826 I FÉV MARS 2012 I 91



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 1MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 2-3MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 4-5MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 6-7MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 8-9MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 10-11MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 12-13MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 14-15MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 16-17MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 18-19MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 20-21MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 22-23MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 24-25MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 26-27MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 28-29MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 30-31MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 32-33MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 34-35MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 36-37MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 38-39MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 40-41MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 42-43MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 44-45MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 46-47MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 48-49MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 50-51MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 52-53MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 54-55MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 56-57MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 58-59MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 60-61MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 62-63MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 64-65MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 66-67MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 68-69MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 70-71MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 72-73MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 74-75MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 76-77MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 78-79MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 80-81MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 82-83MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 84-85MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 86-87MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 88-89MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 90-91MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 92-93MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 94-95MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 96-97MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 98-99MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 100-101MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 102-103MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 104-105MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 106-107MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 108-109MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 110-111MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 112-113MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 114-115MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 116-117MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 118-119MRA numéro 826 fév/mar 2012 Page 120