Métro Montréal n°2015-12-24 jeudi
Métro Montréal n°2015-12-24 jeudi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-12-24 de jeudi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (256 x 291) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 8 Mo

  • Dans ce numéro : la vie à 4 pieds de hauteur.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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IMMOBILIER Déco Une entrée organisée Joindre l’utilité et la beauté, voilà une mission tout à fait réalisable ! Découvertes au tout récent Salon des artistes récupérateurs de la Maison du développement durable, les patères en bois de grange récupéré où sont fixées d’anciennes poignées de porte, créées par les Redoreuses, ont tout pour ajouter du oumpf au décor, même dans les très petits halls d’entrée. MÉTRO www.etsy.com journalmetro.com jeudi 24 décembre 2015 Déclic déco VANESSA SICOTTE Blogueuse et chroniqueuse déco Du rangement mural avec Ma Petite Maison Architecturales et délicates, les maisonnettes de la compagnie québécoise Ma Petite Maison sont à la fois pratiques et ludiques. La marque a été créée en novembre 2013 par Mélanie 1Wakfie, qui cherchait une solution au manque d’espace de rangement dans la chambre de son fils. Résultat  : elle a conçu une bibliothèque en bois de merisier russe en forme de petite maison à la scandinave. Ma Petite Maison offre aujourd’hui des pièces faites à la main, en différents coloris et grandeurs. On peut les accrocher au mur ou simplement les déposer sur un bureau pour mettre en valeur de petits objets. www.mapetitemaison.ca Une touche d’éclat pour les murs Nouvelle année, nouvelles résolutions  : on s’attaque à un projet déco original ou on complète un projet inachevé. En 2016, l’habillage des murs sera le point focal en déco. Voici trois tendances à essayer au fil des prochains mois. Je vous promets que vous aurez envie de tenir ces résolutions-là ! Le miroir doré actualisé Le miroir Prisma, avec son allure contemporaine et géométrique, peut être accroché à la verticale ou à l’horizontale, ou même être utilisé comme plateau de service sur une table à café. 2En plus de sa surface réfléchissante, le motif de fils métalliques qu’on a tendus tout autour lui confère des propriétés additionnelles. Oui, on peut y suspendre des souliers, voire d’autres menus accessoires. En plus, sa teinte dorée est très actuelle, surtout combinée à un mur d’une couleur plus sobre, comme le gris, le blanc lumineux ou l’écru. Miroir Prisma, d’Umbra, en vente sur www.zonemaison.com De la céramique au look rustique 22 Les planchers de bois naturel sont susceptibles de s’user et de s’abîmer avec le temps, ce qui explique en partie pourquoi les carreaux de céramique sont aussi populaires. Cela dit, l’aspect usé et chaleureux du bois de grange a la cote et plaît autant dans des espaces contemporains que dans des intérieurs plus rustiques. Céramique Charleston propose 3par conséquent des carreaux à effet bois de grange tout à fait uniques. Idéale pour les revêtements de murs et de sols, cette céramique est parfaite dans les espaces rustiques d’allure vintage. Son look brut rend les pièces invitantes et chaleureuses. Le modèle Charleston, une nouveauté de 2016, sera offert en format 3 po x 36 po, en quatre couleurs et avec un fini mat. Céramique Charleston, 13,99 $/pied carré chez Céragrès Un prototype d’habitat préfabriqué pour Mars Au printemps, l’habitat autodéployable pour environnements extrêmes sera installé dans le désert de Rio Tinto, en Espagne, pour simuler la vie sur Mars./AFP RELAXNEWS Des scientifiques européens ont présenté cette semaine en France un prototype d’habitat spatial qui pourrait être installé sur Mars ou sur la Lune dans les années à venir. Le SHEE, acronyme anglais d’« habitat autodéployable pour environnements extrêmes », est en quelque sorte une maison préfabriquée de 5,5 tonnes, capable de voyager dans un espace relativement réduit à bord d’un lanceur spatial et de se déplier ensuite en quelques minutes sur le sol d’une autre planète. Le SHEE peut abriter, dans une superficie de 17 à 18 m² au sol qui produit un volume de 50 m 3, deux astronautes en totale autonomie pendant deux semaines, ont expliqué ses concepteurs, venus présenter leur création dans les locaux de l’Université internationale de l’espace à Illkirch- Graffenstaden, en France. Ce projet de deux millions d’euros, financé à 75% par l’Union européenne, est piloté depuis trois ans par un consortium d’entreprises privées de plusieurs pays européens et par l’Université de Tartu, en Estonie. Le prototype n’est pas destiné à être réellement installé sur Mars  : ni la solidité de ses parois en fibre de verre et en résine ni Missions 2030 Dans la perspective de missions vers la Lune ou vers Mars qui pourraient être organisées au plus tôt vers 2030, la NASA travaille elle aussi à créer des modules habitables. son étanchéité ne satisfont aux normes sévères qui devraient être appliquées pour réaliser un voyage interplanétaire. Par ailleurs, le prototype n’est pas équipé d’un sas d’entrée et de sortie pour les scaphandres, équipement qui serait évidemment indispensable sur Mars, précise Jérémi Gancet, expert en robotique, qui a travaillé sur ce projet pour la société belge Space Applications Services. En conséquence, « pour l’heure, le SHEE servira surtout à effectuer des tests sur Terre, dans des environnements isolés et hostiles », explique Virginie Taillebot, ingénieure de projet à la Comex. Toutefois, au-delà du test, la capsule pourrait s’avérer utile, selon M me Taillebot, dans des zones frappées par des désastres naturels, où elle peut être acheminée par hélicoptère. Sur la planète rouge, où les astronautes devraient séjourner au moins plusieurs mois, il faudrait installer plusieurs modules SHEE, qui seraient alors reliés les uns aux autres pour former une sorte de petit village. Et il faudrait préalablement réfléchir aux moyens de déposer à proximité des stocks suffisants d’air, d’eau, de nourriture et de sources d’énergie. AFP RELAXNEWS
Être bel homme n’a pas que des avantages Recrutement. Les hommes séduisants qui occupent des postes compétitifs provoquent de l’insécurité chez leurs collègues masculins, apprend-on dans une nouvelle étude. ELODIE NOËL info@journalmetro.com Ce phénomène pourrait ralentir la progression professionnelle des hommes très beaux. Ainsi, les sosies de Don Draper ou de Justin Trudeau pourraient subir de la discrimination de la part des autres hommes, qui craignent confusément l’avantage que procure un physique avantageux. Tout le contraire de ce qui se produit pour les femmes, dont la beauté tend à favoriser l’avancement. L’étude, qui a été réalisée par l’école de gestion UCL de l’Université du Maryland, aux États-Unis, établit toutefois certaines nuances  : les hommes très beaux n’ont aucun mal à obtenir des postes pour lesquels il faut faire preuve de coopération, dans le domaine de la recherche et développement L’internet pourrait affecter notre manière de penser. En effet, selon une étude canadienne, nous sommes moins enclins à déclarer que nous connaissons la réponse à une question si nous avons accès au web. Pour effectuer leur analyse, les chercheurs de l’Université canadienne de Waterloo ont posé à un groupe de 96 personnes des questions de culture générale, en demandant d’abord aux participants d’indiquer s’ils connaissaient la réponse ou non. Les participants avaient accès à l’internet pendant la première série de questions, et on leur demandait de faire une Pour empêcher que le critère de la beauté lèse les hommes en milieu de travail, les auteurs de l’étude suggèrent aux employeurs de confier le processus d’embauche à des professionnels externes./MÉTRO par exemple, mais ils ont moins de chances que les autres d’être retenus quand le travail à effectuer est plus compétitif, comme dans le milieu des ventes. « Si les responsables de l’embauche craignent d’être ensuite en compétition avec les candidats très beaux, ils auront tendance à les discriminer », précise l’auteure de l’étude, Sun Young Lee, qui enseigne la psychologie du comportement en entreprise. Dans le cadre de leur recherche, M me Lee et son équipe ont aussi évalué ce qui se passe du côté des très jolies femmes, mais curieusement, ils n’ont recherche pour toutes les réponses qu’ils affirmaient ne pas connaître. Pour la série de questions suivante, ils n’avaient plus accès à l’internet. Les résultats ont montré que lorsque les participants à l’étude avaient accès à l’internet, non seulement ils étaient 5% plus susceptibles de dire qu’ils ne connaissaient pas la réponse, mais dans certains cas, ils déclaraient avoir eu l’impression qu’ils en savaient moins que les participants qui étaient en train de répondre aux questions sans avoir accès au web. Les chercheurs lancent donc l’hypothèse que les participants ayant accès à pas observé le même phénomène que chez les hommes. C’est qu’on n’associe pas la beauté d’une femme à ses compétences. Selon M me Lee, ce traitement différent selon les sexes est dû au fait que les stéréotypes relatifs à la beauté sont influencés par d’autres idées préconçues, mais liées au genre cette fois. Pour réaliser l’étude, les chercheurs ont effectué quatre expériences auxquelles ont pris part 870 personnes. Ils ont présenté divers scénarios aux participants, qui devaient choisir un candidat pour un poste spécifique. Les curriculum vitae des l’internet n’osent pas déclarer connaître la réponse par peur d’avoir tort. Les résultats de l’étude pourraient également indiquer que les gens sont plus enclins à dire qu’ils ne connaissent pas une réponse Accès à l’information « Lorsque les données sur le Net sont à leur portée, les gens semblent moins prompts à se fier à leurs propres connaissances. » Evan F. Risko auteur principal de l’étude lorsque l’internet leur permet de confirmer ce qu’ils croient savoir sans avoir à prendre le risque de se tromper. En outre, comme le fait de partir à la recherche d’une information est un comportement gratifiant, Intérêt personnel « Les gestionnaires sont influencés par des stéréotypes, à leur insu, et ils prennent des décisions d’embauche en se basant sur leur propre intérêt plutôt que sur celui de l’entreprise. » Sun Young Lee, professeure en psychologie du comportement en entreprise à l’Université du Maryland candidats contenaient des qualifications professionnelles quasi identiques. La seule différence, c’était la photo attachée au CV. « Les gestionnaires sont influencés par des stéréotypes, à leur insu, et ils prennent des décisions d’embauche en se basant sur leur propre intérêt plutôt que sur celui de l’entreprise. Par conséquent, ce ne sont pas toujours les candidats les plus compétents qui obtiennent les postes. Comme les compagnies recourent de plus en plus aux employés qu’elles ont déjà pour procéder à l’embauche de nouveaux travailleurs, il faut prêter une attention particulière à ce phénomène. En prenant conscience du fait que les responsables de l’embauche ont des motivations inconscientes basées sur des stéréotypes et sur les relations de travail qu’ils imaginent avoir éventuellement avec le postulant, les chefs d’entreprise pourront améliorer le processus d’embauche », précise la professeure Lee. Pour résoudre le problème, M me Lee suggère aux employeurs de confier le processus d’embauche à des professionnels externes, dont le jugement aura tendance à être plus objectif. « Et si les entreprises rendaient leurs administrateurs imputables de leurs décisions, ces derniers seraient moins tentés de servir leurs propres intérêts aux dépens de ceux de la compagnie », conclut-elle. Avoir accès à l’internet influence la manière dont on évalue ses connaissances 23 les participants n’hésitaient pas à privilégier cette stratégie lorsque c’était possible. Le professeur Evan F. Risko, auteur principal de l’étude, a commenté ces résultats en affirmant que « l’internet étant partout, nous sommes connectés en permanence à d’énormes quantités d’informations. Lorsque ces données sont à leur portée, les gens semblent moins prompts à se fier à leurs propres connaissances. Nous espérons que cette étude nous aidera à comprendre comment un accès aussi facile à autant d’informations peut influencer notre manière de penser et notre comportement. » AFP RELAX NEWS CARRIÈRES Secteur manufacturier Valider les acquis des travailleurs qualifiés Quatorze établissements du réseau des cégeps du Québec s’associent aux Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ) pour participer à un programme visant à valider, à reconnaître et à valoriser les compétences des travailleurs qualifiés. Le projet s’adresse aux travailleurs du secteur manufacturier qui désirent valider leurs compétences pour exercer des tâches précises. MÉTRO



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