Métro Montréal n°2015-02-24 mardi
Métro Montréal n°2015-02-24 mardi
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2015-02-24 de mardi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : Médias Transcontinental S.E.N.C.

  • Format : (256 x 291) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 11,7 Mo

  • Dans ce numéro : inquiétudes sur la salubrité des piscines.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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03 Dans une vidéo mise en ligne samedi, Marc Ranger, porte-parole de la Coalition syndicale pour la libre négociation (à droite), dit rêver d’un 24 heures de grève sociale./CAPTURE D’ÉCRAN VIMEO.COM Des syndicalistes veulent « fermer la province » le 1er mai Austérité. Un mouvement se prépare en vue du 1er mai, alors que des syndicalistes souhaitent une grève sociale de 24 heures pendant laquelle « le Québec ne fonctionnerait pas » et où « on fermerait les ponts ». LAURENCE HOUDE-ROY laurence.houde-roy @journalmetro.com EXCLUSIF Dans le court-métrage Maintenant ou jamais, filmé au début du mois de février et mis en ligne samedi sur le site Vimeo par le collectif politico-révolutionnaire Hors-d’Øeuvre, Marc Ranger, porte-parole de la Coalition syndicale pour la libre négociation, parle de son intention de créer « un événement social fort où tout le monde se l’approprie et se dit : « Cette journée-là, le Québec ne fonctionne pas » ». Attablé dans un restaurant de Montréal en compagnie de Marjolaine Aubé, présidente du Syndicat des travailleurs et travailleuses du CSSS de Laval (CSN), et de Gilles Tremblay, conseiller à la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN), M. Ranger soutient, dans ce court-métrage, que les syndicats sont « invité[s] au combat » contre les mesures d’austérité imposées par le gouvernement provincial. Il dit avoir commencé à parler avec ses collègues de l’idée Manifestations Quelques centaines de manifestants ont manifesté contre les politiques d’austérité du gouvernement hier à Montréal en débutant devant les bureaux du premier ministre Philippe Couillard. festants ont momentanément occupé des bureaux de l’Association des banquiers canadiens, rue McGill College au centre-ville de Montréal. LA PRESSE CANADIENNE d’un 24 heures de grève sociale. « Nos gens embarquent. Ça frappe l’imaginaire », dit-il dans cette vidéo d’une vingtaine de minutes. Les trois semblent d’accord pour dire que le 1er mai serait une date adéquate pour cette action, faisant valoir que « la dernière ligne de front, c’est ce printemps ». « Le 1er mai, c’est la fête des Travailleurs. Pourquoi on ne leur offre pas un vrai congé férié ? On ferme la province, on ferme tous les ponts. Restez chez vous », affirme plus tard dans la vidéo Marjolaine Aubé. Contactée par Métro, M me Aubé a effectivement soutenu, au sujet de sa volonté de « fermer la province », que « ce n’est pas du tout exclu ». « Ça converge beaucoup [vers ça]. Si jamais on décide de fermer la province, de fermer tous les ponts, vous comprendrez qu’il n’y aura pas beaucoup de circulation », a-t-elle ajouté. Le Conseil central du Montréal métropolitain-CSN (CCMM-CSN), dont le syndicat de M me Aubé fait partie, a effectivement voté en faveur, la semaine dernière, d’une « journée de perturbation économique à se tenir au plus tard le 1er mai 2015 ». La grève ne serait pas exclue, bien que ce ne soit pas encore officialisé. Les cols bleus et blancs de Laval doivent également se joindre à eux, selon M me Aubé, qui espère que l’ensemble de la province le fera aussi. « Je peux vous dire que les gens sont prêts à faire pas mal toutes les actions qui seront jugées nécessaires pour faire bouger le gouvernement. Tout est sur la table, on va voir jusqu’où ça va aller », a-t-elle confié à Métro. D’autres syndicats contactés par Métro ont soutenu qu’ils avaient un mandat similaire et que la grève pouvait être envisagée, ou alors qu’ils regardaient le mouvement de près. Transport ferroviaire Le BST veut des règles plus sévères Une enquête du Bureau de sécurité des transports (BST) sur un déraillement survenu en Ontario suggère que les nouvelles règles mises en place par le gouvernement fédéral concernant le transport des matières dangereuses sont « inadéquates ». Le BST a révélé hier que les wagons-citernes impliqués dans le déraillement d’un train du CN le 14 février dernier respectaient les nouvelles normes sur le transport de pétrole brut et d’autres liquides inflammables. LA PRESSE CANADIENNE



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